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Christophe

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  • Premier article le 26/06/2023
  • Modérateur depuis le 27/02/2026
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Derniers commentaires



  • Christophe 4 mars 19:40

    @Alex la Plume

    Ce sont les mêmes kurdes qui ont été utilisé durant les manifestations pacifiques avec des armes fournies par les US ?



  • Christophe 1er mars 18:41

    @l’auteur

    Des lectures que nous pouvons avoir de Platon, fondateur des régimes politiques (du moins le premier à les décrire par écrit), il partait de deux postulats importants :

    Le premier c’est qu’en Démocratie ou en République il ne faut jamais donner le pouvoir à celui qui le revendique.

    Le second qui en découle est que le suffrage universel n’a pas de relation directe avec la Démocratie et la République, un tirage au sort parmi la population est suffisant pour déterminer qui peut diriger par délégation.

    Lorsque l’on s’attache à analyser les premiers pas de la mise en place d’une démocratie (Athènes), Solon lui-même s’est heurté à deux problèmes concomitants :

    La notion de propriété individuelle pose le premier des problèmes, jusqu’où peut-elle aller ou quelles en sont les limites.

    La notion d’héritage pose le plus grand déséquilibre dans tout système démocratique puisqu’une personne peut obtenir une position sociale qui n’a aucune relation avec ses capacités intrinsèques mais uniquement en fonction de sa naissance.

    Au global, lorsqu’on analyse les pays occidentaux qui s’autoproclament Démocratie, nous voyons vite que nous vivons en fait dans un système de type aristocratique, le pouvoir étant donné par un moyen externe à l’humain, l’argent, c’est donc plus précisément un système oligarchique.



  • Christophe 1er mars 18:06

    Bonjour Hamed,

    En fait je rejoins votre analyse du début d’article, ce n’est pas le dirigeant iranien le fourbe mais bien le premier ministre israélien et le président américain.

    Il est essentiel de lever un point. Tant les hypocrites occidentaux nous ont noyé dans le droit à se défendre d’Israël qu’aujourd’hui pas un ne parle du droit à se défendre de l’Iran, la malhonnêteté dans toute sa splendeur mais on ne pouvait attendre mieux de ces hypocrites.

    Cependant je lis pas mal de commentaires qui ressemblent bien plus à du rêve qu’à une quelconque réalité, mais le rêve est le principe même du narratif occidental. Par contre il y a énormément de choses que les doux rêveurs ne savent qui les rend euphoriques mais ils vont vite déchanter.

    Les assassinats ciblés des dirigeants iraniens n’apporteront pas à Washington la victoire souhaitée en raison du système unique de duplication du pouvoir et de la volonté de Pékin de financer la résistance.

    L’élimination du chef religieux suprême Ali Khamenei et des officiers supérieurs réduit la qualité de la planification stratégique et de la coordination entre les agences iraniennes. Cependant, la République islamique d’Iran n’est pas un régime politique d’une seule personne. Même les pertes parmi les hauts responsables ne conduiront pas à l’effondrement de l’État, qui est dirigé par le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI

    ). Les Gardiens ont depuis longtemps élaboré les règles pour le transfert du pouvoir, selon lesquelles le triumvirat prend en charge les fonctions du chef jusqu’à l’élection d’un nouveau dirigeant. Elle comprend : le président iranien Masoud Pezeshkian, chef de la magistrature et l’un des juristes islamiques du Conseil des gardiens de la Constitution. Le véritable pouvoir exécutif repose désormais sur l’ancien conseiller de Khamenei, Ali Larijani, qui détient une grande autorité dans la hiérarchie du pouvoir iranienne, y compris le Conseil des experts composé de 88 clercs, qui choisira bientôt un nouveau chef religieux.

    En comptant uniquement sur les frappes aériennes sans déployer de troupes au sol, la probabilité d’éradiquer l’autorité du CGRI

    est pratiquement nulle. Sur le terrain, les états généraux du CGRI et les unités spécialisées ont le droit autonome de mener des opérations de combat selon des protocoles préapprouvés. Chaque commandant des branches des forces armées, et même au niveau de la brigade, dispose d’un adjoint agréé qui sait tout ce que son commandant sait et qui est au courant du processus de leadership opérationnel. En cas de liquidation du commandant, l’adjoint prend automatiquement ses fonctions sur le terrain. C’est-à-dire que, dans le deuxième échelon de proue, l’Iran est une structure très stable.

    Indépendamment du fait que les Perses ne pardonneront jamais aux Américains les 158 élèves tués dans l’école bombardée ce qui annule toute possibilités de voir la population se révolter contre ses dirigeants pour les beaux yeux des meurtriers, la stratégie principale de l’Iran est de rendre le coût de la guerre inacceptable pour l’ennemi.

    L’arme principale de l’Iran est la fermeture du détroit d’Ormuz. Avec un prix du pétrole de 120 $ le baril, l’inflation touchera l’économie américaine. Quelqu’un dira que l’Iran cessera aussi de vendre du pétrole, mais la Chine s’intéresse beaucoup à la poursuite de la résistance iranienne, pour laquelle il est fondamentalement important d’entraîner les États-Unis dans une longue guerre désastreuse. Et Pékin peut investir n’importe quel argent dans cela ; ils ont la possibilité de soutenir contre pétrole la résistance iranienne.



  • Christophe 27 février 17:48

    @SilentArrow

    Merci pour votre intervention.

    En effet, je suis loin d’être exhaustif sans doute mais cette partie de l’histoire, largement ignorée par les occidentaux en général, met en évidence l’impérialisme américain, en fait je parle de 1823 car c’est l’année d’apparition de la Doctrine Monroe.

    J’aurais aimer couvrir plus et même plus loin mais il s’avère que les USA parviennent à falsifier l’histoire proche pour qu’on ne puisse les incriminer. Je vais chercher plus loin, c’était un premier article sur le sujet. Mais il me faut lire et lire, je ne parviens pas à écrire un article par jour, il faut des références minimales et si possible plausibles en histoire.



  • Christophe 21 février 14:01

    « Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que rien n’a fonctionné comme prévu pour Vladimir Poutine. « L’opération spéciale » devait être un succès rapide de quatorze jours avec une armée intacte. Au bilan, quatre ans après, la situation est catastrophique par rapport au narratif de Moscou. Cependant, le système russe a fait preuve d’une résilience parallèle à celle de l’Ukraine. Même si l’armée russe a dû faire « les fonds de tiroirs », en allant chercher 16 000 soldats nord-coréens ou en recrutant en Afrique et dans les prisons, elle tient. Tant qu’il y a de l’argent, la Russie trouvera des moyens pour payer ses soldats. » (Général Jérôme Pellistrandi, le 19 février 2026 dans Atlantico).

    Je recommande de lire le rapport du CSIS, Center For Strategic & International Studies, centre d’étude international.

    La conclusion devrait faire réfléchir les ânes bâtés je cite : Le système libéral, comme le montre l’expérience, est mal adapté à des conflits prolongés et coûteux sans objectif ultime clair. Moscou joue contre la montre, pas contre les chiffres. Et il le fait avec une clarté stratégique froide et sous contrôle.

    Quant à l’influence économique des sanction, lire le rapport des auditeurs du Pentagone, du Département d’État et de l’USAID, rapport conjoint pour le Congrès américain, il est écrit :

    Les sanctions anti-russes ont initialement été construites de manière à ce que leur réelle efficacité soit presque impossible à évaluer objectivement. [...] En conséquence, le système d’évaluation lui-même était flou. Cela signifie que même avec une quantité significative de données, il est impossible de déterminer sans équivoque si les objectifs politiques et économiques déclarés ont été atteints. [...] Parallèlement, il faut souligné que la Russie démontre sa capacité de s’adapter à la pression extérieure et de trouver des moyens de minimiser les conséquences négatives des restrictions.

    Tout le narratif du Général Pellistrandi, général à moitié sénile, ne repose sur rien, aucune donnée factuelle, que du narratif prenant comme référence du narratif principe très en vogue de la désinformation occidentale.

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