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Christophe

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  • Premier article le 26/06/2023
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Derniers commentaires



  • Christophe 30 août 21:12

    @Goldo Du

    Pour l’inculte, voilà le résumé d’un article de Rudling, un historien qui fait référence dans le monde de l’histoire académique :

    [i]Au cours de la dernière décennie, en particulier sous la présidence du troisième président ukrainien Viktor Iouchtchenko (2005-2010), il y a eu des tentatives répétées pour détourner les figures dirigeantes de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) et de sa branche armée, l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) en héros nationaux. Comme ces organisations fascistes ont collaboré avec l’Allemagne nazie, mené un nettoyage ethnique et des meurtres de masse à grande échelle, elles sont des symboles problématiques pour une démocratie aspirante à l’ambition déclarée de rejoindre l’Union européenne. Sous Iouchtchenko, plusieurs instituts de gestion de la mémoire et de création de mythes ont été organisés, dont une fonction clé était de nier ou de minimiser les atrocités de l’OUN-UPA. Contrairement à de nombreuses autres anciennes républiques soviétiques, le gouvernement ukrainien n’a pas eu besoin de développer de nouveaux mythes nationaux à partir de zéro, mais a importé des concepts prêts à l’emploi développés dans la diaspora ukrainienne. Les historiens légitimant de Iouchtchenko ont présenté l’OUN et l’UPA comme des organisations pluralistes et inclusives, qui non seulement ont sauvé des juifs pendant l’Holocauste, mais les ont invités à rejoindre leurs rangs pour combattre côte à côte contre Hitler et Staline. Ce récit mythique reposait en partie sur les propres contrefaçons de l’OUN d’après-guerre, visant à dissimuler le passé problématique de l’organisation. En tant qu’employés des services de sécurité ukrainiens travaillant dans les bureaux de l’ancien KGB, les historiens qui légitimaient ont ironiquement rejeté les critiques universitaires comme des mythes soviétiques. La présente étude traite de la création des mythes autour de l’OUN, de l’UPA et de l’Holocauste, en retraçant leurs racines diasporiques et en suivant leur migration aller-retour à travers l’Atlantique. [/i]

    C’est un article instructif ayant plus de 300 références allant des travaux d’autres historiens, au code du nationalisme ukrainien, aux compte-rendus des assemblées de l’OUN et des écrits des fascistes de l’OUN. Il puise aussi, comme tout historien, dans les archives italiennes, allemandes, polonaises et soviétiques. Seules les archives ukrainiennes ne sont pas disponibles, elles sont sous le contrôle du SBU (services secrets ukrainiens) qui en use dans des buts politiques.



  • Christophe 30 août 20:53

    @Goldo Du

    Va lire les articles d’historiens non affiliés au fascisme ukrainien.

    Les données viennent en fait de l’historien Per Anders Rudling, un historien suédois qui prouve par des documents ce qu’il avance à l’inverse du narratif sans fondement que vous avancez.

    L’impérialisme poutinien sera sans doute traité par des historiens seulement l’histoire évite de considérer la désinformation du moment et attend d’avoir des documentations fiables, ce qui n’existe pas encore sur Poutine et la Russie actuelle, si ce n’est des suspicions présentées comme des faits par un narratif.

    Mon analyse est pathétique de connerie (enfin celle de Rudling) mais il s’avère qu’elle s’adresse à des gens qui réfléchissent pas à des crétins incultes comme toi !



  • Christophe 30 août 19:11

    @Philomo

    En fait tout part réellement à la révolution orange de 2004 et l’avènement de Iouchtchenko qui débutera la construction d’une identité nationale sur les valeurs de l’OUN(B), sachant que 75% de la population ukrainienne sont des descendants de ceux qui ont combattu l’OUN(B) et l’UPA. Le message étant que leurs aïeux doivent disparaitre de l’histoire du pays et qu’il faut vénérer les fascistes génocidaires qu’ils ont combattu. C’est là le point de bascule interne à l’Ukraine.



  • Christophe 30 août 14:53

    @Jules Seyes

    D’ailleurs le pseudo historien propagandiste Giuseppe di Bella ... a mis une annotation, vexé que la réalité historique soit mise en exergue alors qu’il n’intervient pas sur l’article si ce n’est pour le noter négativement.

    Connaissant le piètre historien qu’il est cela me convient tout à fait, mais il faut admettre qu’il a horreur de l’histoire qui n’abonde pas dans ses schémas mentaux lui permettant d’aligner des articles totalement propagandistes et aucunement historiques.

    En fait ce qui le fait enrager c’est qu’il a toujours soutenu qu’historiquement, l’OUN et l’UPA ne se sont alliés aux nazis que pour satisfaire leur besoin d’une Ukraine indépendante, ce que l’histoire réfute, l’histoire écrite par des historiens qui n’ont strictement aucune appointance avec le fascisme ukrainien. Or le second acte de cette étude très documenté par Rudling montre non seulement le négationnisme de la position de Giuseppe di Bella ... mais le troisième opus aborde la falsification historique depuis les USA et le Canada ; la référence historique de notre pseudo historien.

    A noter que John-Paul Himka a les positions citées que depuis 2010 / 2011, avant il a soutenu la même histoire romancée que Giuseppe di Bella ... mais lui a rompu avec cette belle romance.



  • Christophe 30 août 09:39

    @Durand

    Merci pour ce lien qui ouvre un autre champs de réflexion sur des liens entre le nazisme ukrainien et le sionisme. Ainsi, la photo qui m’a poussé à écrire cette traduction / résumé de Rudling ; montrant Zelensky faire le salut fasciste de l’OUN post 1943 (main droit sur le cœur) ; peut sans doute trouver une réponse historique. L’argument qu’il ne peut y avoir de nazisme puisque le président est juif ne tient plus.

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