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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 19 novembre 2007 17:40

    @Nemo,

    Ceux qui ont épousé le programme de Sarkosy (même si point par point, cela est discutable) ont voté pour lui ... au premier tour, soit 31% des français.

    Se reposer sur les 53% du second tour sur ce point est d’une malhonnêteté intellectuelle hors du commun ; puisque seul Sarkosy proposait de passer par un vote congrésiste. Ce qui laisse quand même supposer que 69% étaient sur un autre processus. Mais la réalité des chiffres est celle qui vous arrange.

    D’autre part, il me semble bon de vous rappeler, puisque cela s’avère être nécessaire, que la dictature de la majorité n’est aucunement un fondement de la démocratie ; mais peut-être ce dernier terme est-il, pour vous, un gros mot ?



  • Christophe Christophe 19 novembre 2007 17:01

    D’après l’OCDE, je suis d’accord avec vous Fred.

    Mais l’OCDE ne tiend pas compte d’études faites sur le système par capitalisation qui lui aussi ... a des problèmes liés à la démographie (rapports du CNRS, ...) entre autre.

    Croire que l’OCDE, bras statistique de l’OMC et du FMI, a une vision objective c’est considéré les citoyens comme des moutons. smiley

    J’ai même pu lire des rapports transmis à l’OCDE qui démontraient qu’il n’existe pas de rapport direct entre le coût des couvertures sociales et la rentabilité au niveau macroéconomique. Ces rapports stipulent que la flexibilité n’a pas d’influence prouvée en terme de rentabilité. Et vous savez quelle est le conseil de l’OCDE qui en découle ? Il faut flexibiliser ! Allez comprendre !!!

    Le système par répartition a des limites, tout autant que le système par capitalisation. La seule différence qui peut se faire entre les deux ... est principalement lié à un choix de société, choix qui, en démocratie s’entend, est du ressort du peuple. Saviez-vous que des études montrent même que le système par capitalisation n’est pas plus rentable, en moyenne, que le système par répartition ? Ce qui ressort de ces études est surtout que le système par capitalisation est moins équitable ; cela peut donner de très bons résultats individuellement mais, à la même échelle, mener à la faillite.

    En fait, tout se résume actuellement à un choix entre du tout individuel ou conserver quelques restes collectifs. L’OCDE a depuis longtemps fait son choix, il ne me semble pas nécessaire de dire lequel ; simplement de souligner que l’OCDE n’ira pas à l’encontre de l’OMC.



  • Christophe Christophe 19 novembre 2007 15:26

    @Fred,

    On vit plus longtemps, on cotise plus longtemps point barre, tous les pays le font, pourquoi croyons-nous être différents

    Deux choses que vous soulevez qui certes sont pertinentes, mais qui nécessitent une réflexion un peu plus appronfondie sans sombrer dans l’idée reçue.

    Premier point : On vit plus longtemps, on cotise plus longtemps point barre

    Je ne conteste pas que c’est une solution ; disons que c’est un extrême. Les solutions sont : soit nous cotisons plus longtemps, soit nous cotisons plus, soit nous trouvons une solution mitigeant les deux principes extrêmes.

    Second point : tous les pays le font, pourquoi croyons-nous être différents

    Que nous regardions ce qui se passe ailleurs, c’est normal. Que votre argument repose uniquement sur le fait que ce soit fait ailleurs est irrecevable dans une démocratie. C’est donc aux français de choisir selon leurs aspirations ou alors cessons de parler de démocratie !



  • Christophe Christophe 19 novembre 2007 12:08

    @Manusan,

    Pour étudier un tel traité, il faut quelques semaines, voir quelques mois ; bien entendu, analyser n’est pas lire.

    Pour l’instant nous sommes à un stade ou aucun français ne sera consulté ; donc quel intérêt d’apporter sur la place publique des arguments dont nos politiques se foutent allégrement puisque eux voteront favorablement.

    Il y a débat citoyen lorsque le citoyen est impliqué ; ce qui n’est nullement le cas. La première chose qui est donc nécessaire consiste à défendre l’implication des citoyen dans cette décision, après viendra le débat. Ce que vous semblez proposer consiste à débattre ... dans le vide. Le référendum n’est pas demandé en fonction du contenu, il est demandé pour être mis en corrélation, sur cette même démarche, à l’historique de ce traité.



  • Christophe Christophe 19 novembre 2007 11:44

    @l’auteur,

    Mais les français connaissent-t-ils réellement ce que signifie l’engagement syndical ? Connaissent-ils simplement quelles ont été leurs engagements ?

    Par exemple, la Révolution française, la Commune de Paris et la Résistance, quelles ont été historiquement les engagements dans ces trois évènements majeurs ?

    Durant le long chemin de la révolution française, les organisations ouvrières, ancêtres des organisations syndicales ont soutenu les républicains se joignant même aux déclarations pour la république alors que Napoléon III faisait tout pour les mettre de son côté ; ils ont même payé de leur sang comme durant la commune ou l’ensemble des responsables de ces mouvements furent soit fusillés lors de la répression de Versailles (25 000 morts) ou au mieux arrêtés et déportés.

    C’est aussi lors de la résistance ; car il faut savoir modérer nos propos en fonction des faits historiques. Si le PC n’a pas souhaité dénoncé le pacte germano-soviétique, ce ne fût pas le cas du monde syndical dans son ensemble. Certes les syndicalistes bolchviks soutenaient ce pacte, mais pas la CGT ; ce qui a donné naissance à une scission entre la CGT (réformatrice) et la CGTU (révolutionnaire). C’était la seconde scission après celle de 1920-1921. On en oubli même que l’un des prix Nobel de la Paix français a été attribué à JOUHAUX, responsable de la CGT de l’époque et initiateur de la troisième et dernière scission entre la la CGT et la CGT-FO.

    La France est syndicalement, comme tous les pays d’ailleurs, victime de sa propre culture. Nous avons un syndicalisme pluraliste ; à l’inverse des britanniques qui ont un syndalisme quasi exclusivement politique (le Labour étant le parti des Trades-Unions).

    Mais comme d’habitude, les français ne voient les syndicats qu’au travers des plus bruyants ; à savoir les révolutionnaires et ceux qui s’en rapprochent le plus.

    Pour les idées reçues, vous avez raison de lever que la France est l’un des pays les moins grévistes : un salarié du privé faisant environ 4 heures de grève alors que le public est de l’ordre de 4 jours sur une carrière de 40 ans. En moyenne, les pays les plus grévistes restent les nordiques ; la flexsécurité n’est pas synonyme de paix sociale.

    Je prépare un article sur l’histoire du syndicalisme français et sur ce type de comparatif qui met bien en évidence que si problème il y a, il émane surtout que nos médias traditionnels sont opposés aux mouvements sociaux !

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