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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 16 novembre 2007 17:27

    @Candide,

    C’est un constat que nous avons fait dans notre Groupe industriel ; et il a fallu ouvrir des perspectives d’évolution particulières pour les spécialistes à forte technicité (experts), nous ne pouvons nous permettre de perdre certaines connaissances techniques dans les technologies de pointes.



  • Christophe Christophe 16 novembre 2007 17:04

    @Zen,

    Très bon article !

    Tony Blair a continué à tracer, pour sa nation, le chemin emprunté par Tatcher ; nous pourrions l’appeler une société post-politique mais le terme société est assez antinomique avec la suite.

    J’apprécie aussi votre rapprochement entre gestion d’un état et gestion d’une entreprise : par exemple, j’avais pu déjà constaté que notre ministre des affaires sociales (Borloo) ne parlait plus de citoyens mais de ressources haumaines ... trouvez l’erreur !

    Ce qui reste, à mon sens, implicite dans votre article ; mais c’est moi qui en tire cette conclusion ; est que nous ne devrions plus parler de citoyens britanniques mais bien de sujets britanniques (et ce n’est pas un jeu de mots smiley ). Quand nous en arrivons à un tel rationnalisme (un pays soumis quasiment exclusivement à des règles formelles), sachant qu’il est impossible de formaliser la nature humaine, signifie que le facteur humain n’est plus une considération significative. Tant il est facile, dans tout formalisme, de traiter de sujets et d’objets, tant il est impossible de traiter de citoyens !

    Mais je m’égards du chemin qui nous est tracé !!!



  • Christophe Christophe 16 novembre 2007 14:42

    @Crumpet,

    Le problème que vous levez peut être recevable, mais il ne faut pas oublier le principe d’organisation sous-jacent.

    Si vous parlez d’une population n’ayant pas le statut cadre, elle est souvent soumise à ce que nous appelons une grille de salaire. Dans ce contexte là, c’est la relation entre le coefficient de qualification et le coefficient de rémunération qu’il faut étudier ; la rémunération pouvant évoluer partiellement par des hausses de salaire individuelles.

    Pour ce qui concerne les cadres, nous sommes dans un autre contexte accepté par les salariés de cette catégorie. Tout est basé sur un principe d’individualisation. Il va de soit que celui qui se vend le mieux sera mieux rémunéré que celui qui se vend moins bien. Ce n’est pas une validation des règles, c’est un constat ; lorsque nous étudions des différentiels, c’est uniquement en correspondance de la pratique. Contester la pratique est un autre sujet.

    Par contre, il est vrai que même pour une population exclusivement du même sexe, nous constatons des différentiels qui penchent vers de la discrimination. Mais cela n’est pas une discrimination sexiste, vous en conviendrez ! smiley



  • Christophe Christophe 16 novembre 2007 14:21

    @L’auteur,

    Votre sujet est pertinent, et, vu que je fais partie d’une commission égalité homme/femme dans la métallurgie, j’aimerai essayer d’amener un peu d’eau à votre moulin, du moins j’espère.

    Il existe quelques disparités salariales entre hommes et femmes mais elles sont dans les deux sens.

    Ce que nous pouvons constater, surtout, c’est que la France possède encore des idées bien arrêtées sur les métiers à forte vocation masculine et ceux à forte vocation féminine.

    Comme vous le soulignez dans votre article, le BTP, comme souvent la métallurgie considèrent que certains métiers techniques sont principalement d’ordre masculin ; je pourrais vous avancez des témoignages de jeunes femmes ingénieurs en BTP, de femmes ouvrières sur des machines outils, .... Pour elles, pouvoir s’imposer est très difficile et ce n’est pas un problème de salaire ; du moins pas exclusivement. Pourtant dans ces mêmes branches, les travaux administratifs sont plus considérés comme des métiers à forte connotation féminine.

    Il est cependant vrai que nous constatons quelques différentiels de salaires, pénalisant souvent les femmes dans les métiers à forte technicité, pénalisant les hommes dans les métiers administratifs ; bien que ses différences ne soient pas systématiques.

    Certains abordent le problème du temps partiel, mais cela est un faux problème si nous abordons le problème d’un point de vue salarial. En effet, nous comparons toujours les niveaux de salaire reconstitués pour un temps de travail à temps plein. Par contre, le temps partiel subit est plus fréquent chez les femmes que chez les hommes. Cependant, il faut savoir si ce problème est lié à une discrimination sexiste simple ou un effet du premier point abordé ; à savoir que la plupart des temps partiels subis s’appliquent sur des métiers que les idées réçues considèrent comme des travaux féminins.

    D’autre part, nous avons aussi un autre souci que nous essayons de décortiquer actuellement ; c’est le problème des formations. En effet, nous constatons que certaines formations sont perçues, comme pour le monde du travail, comme fortement féminines ou masculines. La mixité n’étant pas très développée dans certaines fillières.

    Ce qui est tout aussi intéressant à analyser est l’embauche et l’évolution de carrière. Le problème est souvent le même à l’embauche ; la proportion de femmes postulantes à un poste donné au regard du nombre de postulants masculins est un élément déterminant pour mesurer si il existe ou non une discrimination sexiste. Pour ce qui concerne l’évolution de carrière, il est tout aussi intéressant de le mesurer en fonction de la mixité globale de chaque branche d’activité.

    En fait c’est un problème très complexe qui me semble plus d’ordre culturel qu’une volonté délibérée de discrimer hommes et femmes au travail. Certes il existe des cas d’exception qu’il faut régler, mais comme souligner préalablement, ces problèmes sont dans les deux sens !

    J’espère avoir pu vous aider à voir les pistes de réflexion que nous tentons de mener dès lors que nous nous engageons sur cette voie.



  • Christophe Christophe 16 novembre 2007 12:17

    C’est la fin d’un rêve absurde : celui de l’Europe unanimement socialiste et anti-libérale.

    Aucun rapport avec la choucroute ! smiley

    Je dirais plutôt que c’est la fin d’un rêve, la fin de ce que nous trouvons encore dans la constitution française, principe garantissant, à mon sens, la démocratie (paraphraser pour l’échelle européenne) : gouvernement des peuples, par les peuples et pour les peuples.

    Je reste surpris qu’un philosophe puisse se satisfaire de cet état !

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