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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 21 novembre 2007 18:08

    @Thierry Jacob,

    Le rôle d’un syndicat « ouvrier » est la défense des intérêts des salariés.

    Ceci est une idée reçue qui persiste. Un syndicat défend les intérêts de ses adhérents et non des salariés !



  • Christophe Christophe 21 novembre 2007 18:06

    @Jackball,

    La CFDT est le seul syndicat qui est conscient des enjeux, face au fascisme rouge de ses concurrents, très présents sur AVOX d’ailleur

    Quelle connaissance du monde syndical, digne de madame Michu !

    La CFDT est la seule organisation ... a avoir encore un pacte d’unité d’action avec la CGT.

    D’autre part, votre désinformation est exactement à la mesure des médias traditionnels ; la CFDT n’est pas un syndicat réformiste, c’est un syndicat de gouvernement (voir l’histoire du syndicalisme dans le monde aux éditions Privat) ; comme d’ailleurs l’indique notre auteur dans son article (pour la date, c’est à l’époque de la rupture entre PC et PS sur le programme commun que la CFDT a pris position pour un syndicalisme de gouvernement). Pour info Jackball, un syndicalisme de gouvernement n’est pas un contre pouvoir, c’est une ramification du pouvoir sur le terrain ; comme la plupart des Trades-Unions britaniques avec le Labour (sauf que le Labour a été créé par les syndicats britaniques).

    Des syndicats réformistes il en existe trois : CFTC, CFE-CGC et CGT-FO ; mais réformiste ne veut pas dire accepter tout et n’importe quoi d’un gouvernement ; pas plus que du patronat. D’ailleurs, allez voir l’action de la CFDT dans les branches professionnelles ; ils sont presque sur un pied d’égalité avec ... la CGT en terme de signature. Mais peut-être que pour vous, ne pas être d’accord avec le gouvernement c’est forcément être rouge ; pitoyable !

    Rappelez vous les ronds de jambe que faisait la CFDT pour les 35 heures. Quels sont les syndicats qui n’étaient pas d’accord avec le gouvernement : CFE-CGC et CGT-FO, encore une fois. Ils ne contestaient pas le droit du gouvernement à fixer la durée légale du temps de travail, mais la méthode, car même les gouvernements PS sont comme celui de l’UMP d’aujourd’hui, incapables de négocier.

    C’est avec des amalgames aussi idiots que les français sont incapables de connaître la moindre différence entre les différentes organisations ; mais c’est souvent un problème de connaissance, donc de culture !



  • Christophe Christophe 21 novembre 2007 15:17

    ici, c’est plus clair !



  • Christophe Christophe 21 novembre 2007 12:17

    @Deuxa,

    Comme vous dites, « soyons clairs » : c’est on ne peut plus SIMPLE ! ils sont privilégiés par rapport aux salariés du privé, qui ont des emplois similaires, et gagnent moins, en travaillant plus et plus longtemps pour une retraite moindre.

    Ce qui est faux tout en étant vrai. Pour la catégorie non cadre, c’est vrai en moyenne. Pour la catégorie des cadres ce n’est pas vrai, c’est même l’inverse.

    Par contre, si pour les non cadres, cela se vérifie aujourd’hui, cela ne se vérifiait pas il y a 20 ans. Vu la politique salariale menée dans la fonction publique, nous ne pouvons aucunement dire que les salaires de la fonction publique ont augmenté de façon vertigineuse. Le seul constat que nous puissions faire est que le privé a accepté, implicitement, un recul de ses niveaux de salaire ; c’est un choix respectable que nous n’avons pas à imposer aux autres.

    Pour ce qui concerne les retraites dans le privé, vous devriez savoir que la caisse ARCO (non cadre) compense la caisse cadre (AGIRC) car le taux pivot des cadres est bien meilleur que celui des non cadres et tend à mettre l’AGIRC dans le rouge alors que l’ARCO, avec un taux pivot moins avantageux est excédentaire.

    Dans la hiérarchie du droit du travail, nous pourrions tout autant comparer les différentes conventions collectives qui ne sont en aucun cas égalitaires.

    Nous devons aussi comparer les entreprises publiques aux entreprises privées de même taille. Dans les grosses structures privées vivent tout autant de véritables privilèges au regard des droits des plus petites structures ; j’en sais quelque chose, je suis dans un Groupe d’environ 60 000 salariés.

    Nous en revenons toujours au même point. Les régimes spéciaux sont des accords internes à chaque boutique ; accords négociés dans le cadre du droit à contracter. Ils ne sont pas des lois au sens où vous l’entendez qui est un niveau législatif supérieur. Ce qui est fait au niveau contractuel entre les partenaires sociaux dans les entreprises publiques ne concernent pas directement le citoyen ; ces entreprises sont détenues par le gouvernement, il va donc de soit que si nous devons faire part de notre désaccord, c’est auprès du gouvernement qu’il faut se référer.

    Concernant les accords de branches ou accords d’entreprise, il est intéressant de lever la problématique du départ à la retraite anticipée à un taux normal. C’est un point de vue tout à fait défendable, ne vous en déplaise. Dès lors que la médecine du travail, par des études rationelles, démontre que certaines conditions de travail réduisent de façon significative la durée de vie d’un être humain, il se doit d’avoir compensation. Cette compensation peut-être monétaire (ce qui pose le problème de la valorisation monétaire de la vie humaine) ou compensatoire en temps. Un salarié qui fournit un effort le pénalisant dans sa durée de vie n’a-t-il pas droit à une retraite (un temps sans contrainte de travail) aussi longue que ses congénères ? N’est-ce pas une vision équitable ?

    Cette approche n’est nullement une spécificité du service publique ; si elle n’est pas très appliquée dans le privé c’est tout simplement que les représentants patronaux (qui ont les durées de vie les plus longues) ne le veulent pas. Et comme en face, il n’y a pas ou peu de poids, et bien nous subissons les contraintes de nos engagements.

    Actuellement, il rejaillit de votre propos un esprit de revanche ; en effet, si moi-même je suis salarié du privé, je ne conteste pas le droit qu’ont les salariés du public à défendre leurs intérêts ; ce n’est pas parce que le privé s’est privé de ce droit tout seul qu’il doit devenir jaloux de ceux qui s’engagent pour cela dans le public.

    D’ailleurs, il est remarquable de constater que même dans le privé, principalement dans les grosses structures, là où il existe un fort taux de syndicalisation, il existe des droits afférents qui pourraient paraître des privilèges. Est-ce critiquable ? Je ne le pense pas. Ce n’est pas en restant les bras croisés que nos intérêts sont défendus.

    Finalement, vu les proses de mes concitoyens, je vais prôner, comme l’a demandé la CGC, pour que les signatures d’accords, qui souvent permettent des avancées sociales, ne s’appliquent qu’aux membres des organisations syndicales signataires. Ainsi, nous respecterons la liberté de choix de chacun, et chacun assumera sa responsabilité tant de ses engagements que de son non engagement. Ce serait une solution qui prônerait la liberté individuel et respecterait enfin le fondement de tout syndicat, la défense de ses adhérents.



  • Christophe Christophe 21 novembre 2007 00:26

    @PJCA,

    Lorsque vous écrivez cela : Devenus une maçonnerie, des corporations qui défendent uniquement les intérêts de leurs membres, je ne sais si vous connaissez l’un des fondements de tous les syndicats.

    Dans un ouvrage du CNRS, dans l’introduction générale, il est écrit, concernant les syndicats : organisation stable ayant pour objectif la défense des intérêts professionnels de leurs adhérents, ....

    Depuis leur naissance, les syndicats ne défendent que les intérêts de leurs adhérents. Si nous prenons l’exemple anglais, Le taux de syndicalisation en Grande-Bretagne est l’un des plus élevés d’Europe qui s’explique par l’intervention syndicale avant l’embauche (pre-entry closed-shop) et le fait d’adhérer au syndicat une fois embauché pour conserver son emploi (post-entry closed-shop). Non seulement les syndicats anglais prônent la préférence syndicale à l’embauche mais en plus ils peuvent vous donner le choix entre vous syndiquer ou risquer de vous faire virer (en tout cas, ils ne vous défendront pas).

    En fait en France, c’est d’autant plus criant que les salariés ne veulent plus se syndiquer ; mais est-ce dû aux syndicats qui ne sont que le reflet de ceux qui y sont, ou aux salariés eux-mêmes (voir la relation patron-syndiqué) qui souvent craignent pour leur évolution de carrière ?

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