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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 25 octobre 2007 21:07

    @Maumau,

    Si votre remarque peut sembler intelligente, elle est totalement risible car elle montre que vous n’avez aucun sens du dialogue et que vous ne semblez pas bien connaître les fondements de l’économie.

    Qu’elle soit néo-marxiste, kénésianiste ou néo-évolutionniste, elle n’intègre en rien la problématique écologique.

    L’économie de marché n’est pas un problème en soit, ce serait plutôt l’apporche libérale néo-classique qui pose problème ; peut-être trop subtil pour vous, mais passons !

    Dans l’économie du patrimoine naturel, comme dans l’analyse néoclassique, un bien environnemental n’a de la valeur que par rapport aux avantages attachés à son usage et à ses avantages intrinsèques. La valeur économique d’un bien naturel se décompose en valeurs d’usage en raison des services susceptibles d’être fournis et en valeurs de non-usage.

    La modification de la qualité d’un bien environnemental a des effets sur le bien-être des agents économiques. Par le biais de la valeur économique totale du bien cet impact détermine le gain (le coût) lié à l’amélioration (à la détérioration) de la situation des individus et est mesuré par la variation de leur surplus économique. rdinairement, l’environnement apparaît dans l’analyse néoclassique à travers les externalités ou sous forme de bien public.

    Ces considérations de l’analyse économique de l’environnement révèlent que les effets externes faussent la rationalité individuelle des agents et le jeu de la concurrence. Ce qui est mis à mal par la présence d’externalités, c’est l’incapacité du marché c’est-à-dire de la libre concurrence à assurer une régulation harmonieuse des conflits d’intérêts.

    Malgré cela, les néoclassiques continuent à croire dans le pouvoir du marché. Les solutions préconisées telles l’internalisation et la marchandisation des externalités consistent à valoriser monétairement l’environnement et à fixer les règles de son fonctionnement.

    Ceci étant, les auteurs néoclassiques réduisent les questions environnementales à un problème de gestion de la rareté et de maximisation du bien-être collectif. Ils considèrent l’environnement au mieux comme un ensemble exogène, au pire comme un système dépourvu de toute logique propre.

    Bien entendu, je n’ai nullement précisé, mais cela est implicite dans le raisonnement, toute approche et valorisation est vue uniquement d’un point de vue économique et nullement écologique.

    C’est avant tout, comme le dit l’auteur, plus un problème de pensée qu’un problème de mesures à appliquer. Encore une fois, cher Maumau, il est possible d’émettre un jugement peu valorisant sur l’approche économique actuellement appliquée qui semble bien suivre un dogme sans pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain. Mais encore une fois, avec une vision monochromique du monde comme la vôtre, il est certain que ne nous pouvons dialoguer et se poser les bonnes questions.



  • Christophe Christophe 23 octobre 2007 20:50

    @Calmos,

    Vous vous exprimez sur un sujet que vous ne connaissez en aucun cas en portant des accusations directes sans aucun élément ; puisque les syndicats semblent ne pas partager vos idées, vous leur faites, en l’état des investigations menées, un procès d’intention.

    Vous vous rebellez quand ce type de pratique est utilisé contre ceux dont vous défendez les positions. Connerie, je ne sais, malhonêteté intellectuelle, cela est certain !

    Pour ce qui concerne la connaissance du syndicalisme, il n’est pas nécessaire d’être syndiqué. Il existe des ouvrages dans le domaine ; il existe même des branches de recherche qui abordent le sujet. Je peux vous donner des références bibliographiques si vous le souhaitez. Ce qui reste, à mon humble avis intéressant, c’est de suivre la chronologie des syndicats mondiaux ... mais surtout de savoir par exemple que toute organisation syndicale, par définition, ne défend que les intérêts de ses adhérents ; ceci étant un principe fondateur de toute organisation syndicale. Ce qui évite de dire de conneries, si vous voyez ce que je veux dire !



  • Christophe Christophe 23 octobre 2007 17:48

    @Nemo,

    Il existe, à mon sens, un problème dans votre raisonnement. Ce n’est pas une question de démocratie directe ou représentative, mais bien un comparatif entre démocratie ou autre chose.

    Dans une démocratie représentative, nous sommes d’accord que nous déléguons le pouvoir de négocier et de contracter à nos représentants. Cependant, dans une démocratie, ce n’est pas aux représentants de fixer les règles du jeu du pouvoir démocratique, pas plus que les structures. C’est justement le seul domaine dans lequel, en respect d’une véritable démocratie, ce sont les citoyens qui décident du contexte dans lequel doit s’exercer le pouvoir de ses représentants.

    Le fait de traiter au niveau européen n’enlève rien aux fondements de ce qu’est une démocratie.



  • Christophe Christophe 23 octobre 2007 17:28

    @Gazi Borat,

    En effet, la somme est quasiment ridicule au regard des dépenses potentielles des organisations syndicales ; souvent, nous ne le voyons que d’un point de vue national, mais ils sont actifs au niveau européen ainsi que mondial.

    Comme je l’ai écrit plus haut, il serait étonnant que les ressources émanant uniquement des cotisations soient suffisantes. Les organisations syndicales se font maintenant ouvertement financer par les groupes importants (clauses dans des accords officiels).

    Le problème serait, à mon sens, plus orienté vers la politisation que certains refusent. C’est, une nouvelle fois, une orientation de type anglo-saxone qui prédomine, le syndicalisme anglais en est le fer de lance. Les Trade Union ont leur bras politique : le New Labour actuellement au pouvoir en Angleterre.

    @Adama,

    En effet, il serait temps de clarifier le financement. Mais ce n’est pas ce que nous pourrions appeler une boîte de Pandor ; les syndicats n’ont aucun compte à rendre, actuellement, sur leurs modes de financement (loi de 1886). C’est plus un problème éthique que juridique ; nous aborderons l’aspect juridique uniquement si il est démontré des enrichissements personnels.



  • Christophe Christophe 23 octobre 2007 17:16

    @Marsupilami,

    Je ne sais si c’est de la connerie, mais ce qui est certain, c’est que Calmos s’exprime sur un sujet dont les seuls point de référence sont des images toutes faites ; il ne connait rien au syndicalisme, ni historiquement, ni dans le temps présent !

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