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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 17 octobre 2007 19:36

    @Jean Claude BENARD,

    A quand des rencontres entre non syndiqués employés et employeurs hors de toute idéologie ?

    A mon humble avis, vous faites deux erreurs en une seule phrase.

    Tout d’abord pour qu’il y ait rencontre entre non syndiqués, il faudrait définir un mode de représentation ; je ne pense pas qu’il soit très constructif de réunir plusieurs millions de personnes pour tenter de trouver des terrains d’entente ; et sans structure représentative, chacun ne représente que lui-même !

    D’autre part, vous laissez supposer que tout syndiqué suit un dogme, une idéologie. Juste un petit rappel, ce sont les hommes qui font les syndicats et non les syndicats qui font les hommes. Proportionnellement, vous avez autant de syndiqués dogmatiques que de non syndiqués dogmatiques.



  • Christophe Christophe 17 octobre 2007 12:47

    Mais serieusement dans le cas d’une meurtre par coups et blessures, sous dependance ou pas de substances diverses ou pas, je ne vois pas pourquoi.

    Il est vrai que dès lors que vous vous posez en juriste pour manipuler le chef d’accusation reconnu au coupable, la conclusion peut poser problème. Pour le cas que vous citez, c’eût été 20 années de prison, alors un peu de sérieux. Le chef d’accusation n’est pas un meurtre au sens ou vous l’entendez. Nous pourrions le résumer par coup et blessure engendrant la mort sans l’intention de la donner. Après tout dépend de circonstances atténuantes ou aggravantes et la justice a aussi tranché sur ce point suite à enquête, non pas journalistique en faisant appel à Gala ou autre journal poubelle.

    Encore une fois, il peut subsister des doutes, mais les doutes ne font pas force de loi, pas plus que les élucubrations individuelles. Il y a un chef d’accusation reconnu, et charger le coupable de ce qui n’a pas été retenu contre lui décridibilise totalement votre propos.

    Quant à la libération conditionnelle, c’est actuellement le seul mécanisme qui ait fait ses preuves en matière de lutte contre la récidive ; même si il existe des cas d’exception, cela ne remet pas en cause les plus de 90% de réinsertion qui se passent bien.

    La critique portée envers la justice sur les bases affectives sont irrecevables ; la justice ne se pratique pas dans l’affectif, mais plutôt dans une approche raisonnable.



  • Christophe Christophe 16 octobre 2007 18:37

    S’il vous plait, pas de simplisme !

    Je trouve cet article nul de chez nul, ne faisant que rapporter un sujet largement couvert par les médias traditionnels. J’ai donc voté par la négative car article est, à mon sens, impertinent ; pourtant j’aime bien (sans être fan) les paroles de Noir Désir, mais y a-t-il un lien entre l’art et la justice ?

    Quel intérêt d’avoir un média alternatif pour ressasser ce type de sujet qui en plus est construit pour mettre en opposition victime et coupable ?



  • Christophe Christophe 16 octobre 2007 18:31

    @Tall,

    Si cela peut vous rassurer, en France et en Lituanie aussi. Seulement, voilà, cette circonstance aggravante n’a pas été retenue par le tribunal de Vilnius. Vous posez-vous comme juge suprême au dessus de l’investigation menée lors de cette enquête ?

    Désolé, mais les faits sont souvent têtus ! smiley



  • Christophe Christophe 16 octobre 2007 11:25

    @Demian West,

    Tout le monde a le droit d’écrire au Président pour lui demander des grâces ou des suppliques singulières et personnelles. C’est la loi aussi, et le Président peut y répondre comme la loi le prévoit aussi.

    Pour ce qui concerne la grâce présidentielle, nous sommes d’accord avec votre propos. Par contre, pour la non application des lois, telles celles prévoyant la libération conditionnelles, c’est en appelé à la prédominance du politique sur la justice.

    La justice applique des lois. Si vous n’êtes pas d’accord avec l’application de la loi à l’égard de Canta, militez pour empêcher les libérations conditionnelles, mais toutes les libérations conditionnelles ; par abrogation de ces lois que vous jugez scélérates.

    Si nous pouvons comprendre, d’un point de vue humain, la réaction de la mère de la victime, comme d’ailleurs les propos tenus par Maxim, il n’en reste pas moins que la justice est là pour éviter le principe de vendetta. C’est sans doute ce qui tend à séparer les barbares des civilisés.

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