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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 6 mai 2008 20:11

    Quel méli mélo !

    D’abord les « jeunes des cités » : on oublie : les teddy boys, les blousons noirs et autres « bandes »...West Side Story, j’en passe. du passé bien blanc ! (vraiment une sale race ces jeunes ! non ?)

    Ensuite la laïcité qui pourrait dire en substance que la religion est d’abord un signe d’intériorité. Ce que je croyais (et parfois déplorais) jusqu’à ce que ces méditatifs de Birmanie et du Tibet se prennent de violence : Dieu se met parfois en colère ! Vouais !

    Enfin, dans le cadre d’une petite ONG de resortissants d’un village rural du Cameroun qui vient en soutien des projets de développement de la communauté villageoise, après construction de deux écoles primaires et de deux écoles maternelles, pour plus de 200 enfants fréquentant ces écoles, deux maîtres ont été affectés, les autres sont des bénévoles indemnisés par les parents, titulaires d’un certificat d’études. (on ne verra sûrement jamais ces enfants d’un village très pauvre en France) Des paysages d’une beauté suprenante... Avec tous ces changements climatiques on va peut-être avoir vraiment froid en France dans quelques années et les lichens ne nous suffiront plus. On pourrait bien demander l’asile dans de très beaux pays d’Afrique. Alors, je dis qu’il s’agit peut-être des écoles que fréquenteront mes arrières petits enfants...



  • clostra 5 mai 2008 13:37

    Et bien : si ! nous pouvons être mauvais, à la différence des insectes et autres animaux qui nous entourent ! C’est même notre différence fondamentale !

    Celle de pouvoir être bons ou mauvais (et toutes les valeurs de -1 à +1 avec un coéfficient propre à chacun) et celle de reconnaître la différence entre ce qui est bon et ce qui est mauvais. (voir le livre le plus lu dans le monde...), celle de reconnaître la/les différences (voir la real symbolique révélée lors d’un arc en ciel)

    Alors, oui, nous avons besoin d’être protégés parce que nous sommes les plus faibles de la nature et ne pouvons vivre sans les autres. Et Vive la Sécurité Sociale, première caisse de solidarité, son esprit mutaliste des premières heures, tout comme les tontines et autres belles inventions de l’humanité, instituées pour surseoir aux aléas de la vie en toute solidarité.

    Il reste que quand les gens n’ont plus de petit surplus, les tontines ne sont plus alimentées. Et quand la demande est trop forte, les tontines ne suffisent plus...

    Alors, avant que le capitalisme ne fasse des siennes (ce qu’il est en train de faire) avec cette manie qu’ont les banques de jouer nos économies, de nous les faire rentrer et sortir à leur guise, on pourrait accepter qu’une faible partie (mais proportionnelle) des intérêts alimente les caisses de solidarité. Et que sa gestion se rapproche des bénéficiaires : parce que si la Sécu est tout de même d’une utilité reconnue, que la santé est ce qu’on se souhaite chaque début d’année, sortis de là, chacun fait son petit fourbi de son côté sans trop se préoccuper de savoir s’il pourrait, par ses actes, moins piocher dans la caisse, par exemple en acquérant une véritable « culture de santé ».



  • clostra 2 mai 2008 19:42

    Regardons par les autres bouts de lorgnette.

    Sauf très rares exceptions aucun être humain ne souhaite quitter son sol natal. S’il le fait, c’est dans l’espoir d’y retourner un jour. Pour beaucoup le désespoir gagne et finalement ils jugeront qu’il vaut mieux ne pas rentrer. Il jugera que son pays n’a pas bougé d’un poil alors qu’il nourrissait sa famille au risque lui-même de « crever la faim » ou de vivre dans des conditions indignes dans ce pays qui l’héberge.

    Peu lui importe les cotisations et protections sociales : dans son pays, il n’y en a pas ! et il doit nourrir sa famille. Première nécessité. Ceci représente, on l’a dit : 80% de l’« aide fournie » aux pays en voie de développement (de stagnation). Sans celà, ils seraient encore plus nombreux à mourir.

    Par ailleurs des petites afffaires et autres richesses, bling bling et autres Mercédès, propriétés dont on va sûrement reparler. Ce sont à ces riches propriétaires qu’on va demander de choisir les immigrés qui vont leur permettre de s’enrichir un peu plus sur le dos de leur pays en voie de stagnation...cette fois en toute légalité, avec cotisations et contrats de travail en bonne et due forme. Graissage de pattes et petites corruptions.

    Quel avantage ces nantis pourraient-ils espérer à envoyer travailler en France les plus pauvres de leur pays ?

    Les passeurs sont pour certains des meurtriers : oui. Mais ce sont des déjà « condamnés à mort » qui prennent leurs bateaux et leurs estaffettes bondées. Ces riches propriétaires appauvrissent leur population qui se sait condamnée.



  • clostra 2 mai 2008 10:54

    Bien sûr on parle maintenant de « guerre économique » : plus frustre, moins visible et finalement meurtrière. L’Allemagne fait partie de l’Europe. Les allemands (« de souche » et immigrés) ont des qualités que n’ont pas les français. (et les défauts de leurs qualités). EADS - pour reprendre et s’approprier une phrase épouvantable - est un détail de l’histoire du capitaliste immoral et tous ces détails ne viennent pas d’Allemagne, loin s’en faut ! On pense à l’acier, à Suez.

    Les idées stigmatisant tout un groupe de personnes pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils font germent dans plus d’un esprit.

    Si les « canibales » mangeaient le cerveau de leur ennemi c’était pour s’approprier leur force. Si les juifs étaient exterminés, c’était pour s’approprier leurs richesses. Freud et bien d’autres chercheurs n’avaient pourtant pas gardé pour eux leurs découvertes. Les juifs apportaient déjà richesse et rayonnement à leur pays. Si on veut renvoyer les sans-papiers c’est pour s’approprier leur emploi (maintenant le message est clair et vraiment hypocrite ! que ne va-t-on pas trouver encore !)...sous couvert d’un désordre, d’une violence qui nuirait à la France. Or ces gens sont justement très discrets et construisent avec nous ce pays !

    Rappelons-nous cette coutume remarquable des Compagnons de France : n’allaient-ils pas (ne vont-ils pas) acquérir un savoir (savoir-faire, savoir-être, savoir) dans les régions de France. Ils n’arrivent pas en conquérants, encore moins en destructeurs pour tuer la poule aux oeufs d’or, ils partagent, ils apprennent, puis ils créent leurs propres objets.

    Il s’agit plus de stigmatiser un ensemble de personnes en les désignant comme bouc émissaire pour tous les malheurs qui surviennent dans un pays ou une région du monde. Un mode de pensée très prisé par l’homme pour ce qu’elle flatte son égo, « désigne et écarte le mal » jusqu’au jour où c’est lui et son groupe qui en font les frais...Tout ceci sous forme d’asservissement au mieux, d’emprisonnement, de « destruction finale » au pire.

    Nous ne sommes pas au bout de nos peines...et des raccourcis de l’esprit !



  • clostra 1er mai 2008 20:19

    Tous les faits précis énoncés sont vérifiables. Cependant certains restent des secrets. Très peu le savent mais Mai 1968 a encore été le théâtre de règlements de comptes datant de cette période.

    Revenons à aujourd’hui. Pourquoi cette période est et reste exemplaire : parce que personne n’a rien vu venir.

    Un contexte de crise économique et un sauveur qui désigne un bouc émissaire.

    Aujourd’hui, le bouc émissaire est le « sans-papier » . On découvre une réalité qui montre que nous n’avons pas réfléchi 2 secondes (pourtant on le dit « Il n’y a que des gens sans espoir pour faire de bons immigrants. ») . Exploités, par de bons français, pour certains, choyés pour d’autres : ils ont un emploi à 90%. Les immigrés réguliers n’ont un emploi qu’à 80%. (Les plus de 50 ans ont un emploi à 38%). 400 000 emplois restent à pourvoir.

    Chechez l’erreur.

    Il est 6h du matin, ils arrivent à 10 et vous menottent et vous brutalisent de fait - vous êtes attendu par votre employeur...On vous place en centre de rétention. Imaginez le stress ! en plus, dans cet état d’affolement et de confusion, on vous demande de préparer votre défense !

    Le stress était du même ordre. Certains juifs avaient été fiers l’aller se faire recenser et parfois même de porter l’étoile jaune. Arrêtés, ils en savaient peut-être encore moins de leur destinée. Tout comme nos « presque » compatriotes, si fiers de se faire enfin connaître, reconnaître. Si fiers de devenir fançais. Quelle trahison ! Certains de nos contemporains risquent leur peau à regagner leur pays. La plupart savent que la mort les attend : de faim, de soif parfois, de maladie. Le déclin de leur famille.

    Le Résistant aujourd’hui est celui qui risque 2 ans de prison à soutenir un sans-papier. Et ceci est inscrit dans nos lois !

    Est-ce vraiment de la sensiblerie ?

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