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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 28 février 2008 23:33

    Allons plus loin : vous parlez de 10 000 décès annuels par maladie nosocomiale, vous avez donc lu ce fameux rapport dont personne n’a parlé et, parce que c’est plus commode : tout fourré sous « maladie nosocomiale » (vous le relirez, je vous pardonne) la désignation du mal : une bactérie devenue résistante, la solution : le lavage des mains, la stérilisation etc (en fait, il suffirait sans doute d’ouvrir tout grand les fenêtres au grand soleil des cours, de ressortir le savon de marseille, ou d’Alep...mais c’est beaucoup trop simple) : trouver une solution. Mais ces 10 000 décès par an ne sont pas tous dus aux maladies dites « nosocomiales » mais bien à des erreurs humaines, des « accidents », des inattentions... Allez savoir si le chirurgien a soufflé dans le ballon avant d’opérer... Allez savoir pourquoi cette anesthésiste a insensibilisé le côté gauche d’un patient qui était opéré du côté droit et qui a pris de plein fouet le choc du bistouri. Est-ce un manque de personnel ? est-ce que le chirurgien n’aurait pas du pincer le membre avant de donner le premier coup de bistouri ? Dans ces décès, certains sont comparables entre eux, d’autres ne le sont pas et chaque vie a la même valeur. De plus, justement dans les professions médicales/paramédicales il y aurait plus de maladies mentales que dans la population générale (25%). ça se comprend (l’impuissance face à la maladie, la tolérance/intolérance à la douleur d’autrui...). Ces décès sont pourtant bien des homicides. Quelle comparaison avec la dangerosité d’un récidiviste ? aucune si la solution consiste à voir la vérité en face et enlever à certains, définitivement, le droit d’exercer, avec ou sans obligation de se soigner.



  • clostra 28 février 2008 18:05

    A Léon

    Oui la réflexion porte également sur cette relativité. Il existe des intersections entre tous ces « crimes » qui font que, dans certains cas, disons dans des cas examinés à la loupe, on peut comparer ces chiffres - exemple, il y a des pervers dans toutes les professions, même médicales, mais toutes les erreurs médicales ne sont pas imputables à des professionnels pervers. Interrogés sur les causes des accidents de la route, les français pensent que, dans la majorité des cas, il s’agit de faute d’attention. Un « crime » bénin dont les conséquences sont sans commune mesure avec la faute, volontiers pardonnée. L’alcool, la « fumette » etc provoquent justement une inattention. Boire avant de prendre la route est un crime potentiel. Tout autre chose que ces accusés d’Outreau, blanchis, qui avouent ne plus pouvoir toucher un enfant ! Cette infirmière scolaire qui demande à ne plus avoir à le faire dans la cadre de sa fonction de soins. c’est celà qui fait de ce crime un crime incomparable. Une psychiatre interrogée disait qu’une mère digne de ce nom - pour ne pas choquer - aime le corps de son enfant, éprouve du plaisir à le regarder. Que dire d’une jeune maman dont un des enfants a été violé ? Au contraire de cette inattenion au volant, c’est trop d’auto retenue qui va mettre en danger sa relation au corps de l’enfant qu’elle ne voit soudain plus de la même façon. Comme cette infirmière, hors de cause, qui ne peut plus palper ses jeunes patients. C’est en celà que ces crimes sont de vrais crimes, à part. Pratiqués par des malades, on l’aura bien compris.



  • clostra 28 février 2008 13:15

    Quelques bribes éparses, quelques questions, quelques pistes. Tout d’abord, une question : la sortie de cette trentaine de personnes signifierait-elle que c’est un « lot » et qu’il ne sort pas tous les jours (disons, régulièrement) des prisonniers de ce type. Un « lot » d’il y a 15 ans, puis plus rien ou presque...Une erreur judiciaire en quelque sorte : des personnes qui n’auraient pas eu toutes leurs facultés, emprisonnées - fait gravissime puisque sans obligation de soins - alors qu’aujourd’hui (et depuis ?) ces personnes encombreraient les établissements psychiatriques parmi d’autres malades, avec un personnel démuni, car dans le fond, ces crimes font horreur, ils nous obligeraient - la société, les chercheurs psychiatres (y en a-t-il ?) - à entrer dans une sexualité tabou. Jacques Attali, dans « l’ordre cannibal » exprime ce besoin de désignation (du mal) et de séparation (rejet) pour préserver le groupe. On pense aux lèproseries. Question.

    Autre question à propos de ce récidiviste, accueilli par une de ses anciennes connaissances, logé dans des condtions indécentes (un garage), un fatras à peu près semblabe à une cellule de prison. Quelle liberté dans ce taudis ?

    Une suggestion, puisqu’il s’agit aussi de liberté de soins et de liberté tout court - de libération - qui sous entend que cette personne a toute ses facultés et qu’il est considéré comme un homme libre : nulle part n’est mentionné ce que lui en pense, ce qu’il compte faire et s’il souhaite réellement être libéré.



  • clostra 26 février 2008 14:55

    On découvre actuellement, époustoufflés, une politique dite d’« ouverture » qui dans le fond s’appuierait sur des compétences (plus que sur des idées). Seulement, ça ne suffit pas à faire un tout.

    Point d’analyse systémique. quelques messagers aux pieds légers (Fadela, Rama) aux missions sympathiques d’aller de l’un à l’autre rabouter les morceaux. (Droits de l’Homme - belle idée, nécessairement pluridisciplinaire - Politique de la Ville, vie des Quartiers : Droit à l’emploi, Droit au logement...Droit du citoyen.

    La seule vraie multidisciplinarité, disait Lacan en substance, se trouve sous une seule tête.

    Belle idée commune : les Droits de l’Homme (et du Citoyen)

    Lacan disait aussi « Tu ne tueras pas, tout le reste n’est que littérature »

    Nos deux anges aux pieds zèlés ont-ils vraiment le pouvoir qui leur revient : être le ciment d’une vraie politique pour l’Homme et le Citoyen ?

    Juste un exemple pour illustrer « analyse systémique, pluridisciplinarité et développement durable » :

    Le serpent du Lokness refait surface : le contrôle des congés maladie.

    Tout manager qui se respecte sait que le taux d’absentéisme est un indicateur fort des conditions de travail dans un département, une équipe, un service.

    Voici donc deux points de convergence qui font déborder la coupe : l’un menace si l’employé multiplie (ou envisage) un arrêt maladie. l’autre légitime sa menace par les coûts engendrés au niveau de la Sécu.

    Et puis, il y a ceux nombreux pour qui l’arrêt maladie les deshonorerait...Ceux qui vont attendre le dernier moment pour recevoir le coup de massue.

    Enfin, le concept révolutionnaire de l’actuel gouvernement « Travailler plus pour gagner plus » a été validé par 53% de la population, en majorité de la décennie triomphante des 30-40 ans et ...(devinez !) les retraités.

    Les autres savent combien coûte de travailler à la sueur de son front, ils y ont laissé avec leur pleine santé des décénnies précédentes (20-40) certaines de leurs illusions.

    Une petite couche pour ce Président qui nous ferait presque rire, mais qui n’est pas là pour ça : « on n’est pas des boeufs ! »



  • clostra 25 février 2008 22:57

    désolée, c’’était du second degré....

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