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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 12 février 2013 18:23

    En effet, le réel est ce que nous sommes capables de percevoir, nous, sujet-objet . L’autre réalité ne nous est pas accessible autrement que par l’objet (nous ne pouvons pas en être sujet).

    L’espace-temps par exemple (et quel exemple !) détermine (?) notre mémoire. Sans espace-temps (et quel temps ? notre mesure du temps, évolutive ?) est la raison d’être de notre mémoire ou un prérequis.

    Au bord d’un trou noir, neguentropie (?), on observe une distorsion du temps (qui s’écoule). Autre question sans doute hors de portée : la notion d’espace. L’entropie suppose de l’espace. L’entropie crée-t-elle l’espace ?



  • clostra 10 février 2013 23:19

    « Dieu semble entendre les désespérés avec son Paraclet »

    suite de commentaire

    Il me semble qu’il s’agissait justement de Paraclet qui referma mon cerveau dans une coquille de noix : question sans réponse. Un coup d’oeil sur le toit : oui il était toujours là, le paratonnerre, le parapet car les para tonnerres ressemblent souvent à des parapets.

    Et le Paraclet se manifeste souvent en tonnerre, mouais.



  • clostra 10 février 2013 11:01

    Bonjour Bernard,

    bien ennuyée de ne pas vous croire, un peu compliqué à expliquer surtout dans ce contexte de « promenade » soudain replacé dans un monde poétique que nous aimons tant.

    Nous aimons ce monde poétique car il nous ramène aux fondamentaux : ce que nous sommes et ce pour quoi (comment ?) nous avons été fait avec nos sens pour appréhender la réalité et plus encore pour nous y adapter.

    La réalité de nos sens est ce prisme qui n’est ni tout à fait le même ni tout à fait un autre, interfacé pour pouvoir communiquer ET avoir quelque chose à se dire !

    Je ne vais pas, bien entendu, reprendre cette autre « promenade » (épopée de la pensée ?) à laquelle vous nous avez conviés et qui ferait son chemin.

    Chemin faisant, la pensée s’élabore, mais quelle importance ?

    Par la pensée, nous sommes capables de comprendre (mais pas vraiment d’appréhender) le bloc « espace-temps », encore moins de le vivre ? pas si sûr ! c’était une intuition de ces minutes qui s’écoulent en heures et ces secondes qui ont la densité d’années entières.

    Voici le temps venu d’un monde fini disait Hubert Reeves pour nous enfermer sur nous-mêmes ? ou nous en éjecter ? que sais-je ? ça ne m’a pas plu du tout, ça m’a même « froissée » comme cet univers qui nous invite à l’impensable.

    Cet univers maternel qui à mes quelques années d’existence, s’exprimant dans le noir à l’heure de la prière alors que je la pressais de questions auxquelles elle ne voulait (pouvait ?) pas répondre, me disait en substance que ce pauvre cerveau était enfermé dans sa coque comme une noix et qu’il ne pouvait grandir et aller au delà. Depuis, il est vrai que les connaissances et même leur organisation et tous ses utilitaires sont embarqués dans des espaces de plus en plus petits jusqu’au nano, fento.

    Small is beautifull

    Notre cerveau est petit mais il n’a pas dit son dernier mot !



  • clostra 9 février 2013 10:16

    Imaginez le ridicule : pantalon de ski (attention maternelle : quand même il fait trop froid, elle va attraper le mal) avant l’avènement des collants, avec la jupe par dessus et les grosses gôdasses, sans compter « la coiffure » (« mets ta coiffure ! » disait mon père avant de sortir)

    La coiffure d’ailleurs excepté ces jours de « cagoule », était un...foulard ! Il était d’ailleurs de bon ton d’accrocher son foulard à son sac (on ne sait jamais)....

    Personne ne disait qu’on étaient sexies mais mais il y avait des codes !



  • clostra 9 février 2013 10:01

    Un jour sans doute avec les « nouvelles » technologies pourra-t-on traduire en langage « parlé » les pensées des animaux.

    Cabrel s’y est essayé :

    http://www.youtube.com/watch?v=m1ET6SEtwbc

    Si en effet nous faisions le compte de nos pensées au « langage » mal élaboré, disons, au langage du « ça » qui prend tout au premier degré, réagence les mots à son gré (?), au gré de ce qui fait sens, en effet, il y a de quoi mourir de honte pour une telle mise en scène pour des aficionados de la muerte. Il y a tellement d’autres façons de se cultiver et de transmettre !

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