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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 8 février 2013 18:20

    Vous faites un amalgame que chacun prendrait au premier degré pour faire de l’islamophobie primaire.

    Rappelez-vous quand même que les « terroristes extrémistes » ont besoin d’argent et que c’est pourquoi ils font des otages, du commerce d’armes et de la drogue.

    Pour autant on peut en discuter.

    Le titre aurait été mieux avec « la banque islamique » fait sont entrée dans la réglementation bancaire internationale



  • clostra 8 février 2013 11:40

    "Autre nouveauté essentielle, le christianisme proscrit le prêt à intérêt.

    Pour trois raisons.

    1° Pour les chrétiens, comme pour les Grecs, le temps n’appartenant pas aux hommes, ils n’ont le droit ni de le vendre ni de le faire fructifier.

    2° Le prêt est une activité malsaine qui permet de gagner de l’argent sans travailler.

    3° Le prêteur peut s’enrichir, ce qui concurrence le projet de l’Eglise d’être le lieu principal d’accumulation des richesses. L’Eglise assimile donc le prêteur au diable : il est comme le dealer qui fournit de la drogue, une nouvelle forme de la tentation. « 

    dans l’article de l’Express sur  »Les juifs, les chrétiens et l’argent« 
    et plus loin :

     »S’ouvre ensuite une nouvelle et longue ère heureuse de complémentarité avec les musulmans : les califes ne recrutent leurs conseillers et experts économiques que parmi les juifs.

    Cela tient à une nécessité : il y a dans l’islam la même interdiction du prêt à intérêt que chez les chrétiens. Et les juifs sont parmi les rares à savoir lire et écrire. Ils sont donc les seuls capables d’organiser ces prêts, dont l’économie commence alors à avoir besoin : les marchands lettrés juifs constituent même le seul réseau mondial de courtiers, de commerçants et de changeurs. Tout en relevant d’un statut humiliant - selon la « dhimmitude » du Coran, on protège un « inférieur » - la compétence juive s’impose très vite. Le ministre des Finances du troisième calife, à Damas, est juif ! C’est l’apparition d’un nouveau personnage : le juif de cour, qui n’existait pas sous l’Empire romain. Mais cette élite aspirée vers le haut ne constitue qu’une infime minorité du peuple juif, essentiellement composé d’artisans, de paysans, de vignerons, de marins, de commerçants, qui vivent dans l’angoisse des conséquences possibles de la jalousie que peuvent susciter ceux d’en haut. « 

    De l’histoire humaine, rien que de l’histoire humaine...

    Très beau reportage hier dans Envoyé Spécial sur les prêts solidaires...Le »financement par la foule"

    http://www.tv-replay.fr/envoye-special/



  • clostra 2 février 2013 14:53

    @doctorix

    alors vous êtes l’illustration vivante des dilemmes actuels qui se posent probablement à bien des médecins qui, chacun, ont leur « façon de voir ».

    Une « façon de voir » peut être une entrée intéressante dans une pratiques avant tout adaptée à chaque patient (ce qui par exemple en temps d’épidémie de grippe vaut 5-10 mn allouées pour chaque patient qui, de plus, ne viennent pour beaucoup, que pour ça et que donc vous ne connaissez guère).

    Je sens qu’il va falloir développer encore la conscience des « usagers de la médecine » pour qu’il puisse vous appuyer dans vos démarches face à vos pairs.

    Ayant relu récemment la saga des « enfants de la terre » de Auel, une « fiction préhistorique » très documentée auprès des chercheurs, on y voit des « guérisseurs » qui connaissent les plantes de les avoir observées, expérimentées durant des générations, se passant leurs connaissances d’une génération à l’autre. Serions-nous victimes d’un « oubli collectif » ?

    Dans des temps pas si reculés, la pratique médicale s’appuyait sur des connaissances acquises bien souvent dans les « monastères ». Si on veut, par là, aborder la prise en compte « globale » du patient. (Va pour « Jouvence de l’abbé souris » qui n’a encore prouvé aucun méfait).

    Va aussi pour Hipocrate « Que votre alimentation soit votre premier remède » et

    Primum non nocere est une locution latine qui signifie : « d’abord, ne pas nuire »

    Evidemment, les assermentés d’Hipocrate vous diront que ce sont leurs « partenaires » alchimistes, anciennement apothicaires qui sont responsables de tous ces maux. S’il y a un peu de sorcellerie dans tout ça et certainement beaucoup d’apprentis sorciers, :

    Revenons donc à nos moines - qui devraient se préparer à suppléer le manque de médecins, et l’absence de motivations en conséquence de ce que vous savez ou allez savoir - qui parcourraient la lande et à nos curés qui cultivaient leur jardin du même nom : soyons raisonnables ! offrons-leur une seconde jeunesse !

    Hanhemann, curé de profession, n’a rien prouvé que sur lui-même et si Boiron veut bien dans son entreprise citoyenne, ne pas trop augmenter les prix, nous entrerons de façon intelligente dans la médecine du XXIème siècle, celle de toujours ! celle que l’on ne comprend pas encore !



  • clostra 2 février 2013 11:41

    Votre article révèle toute la complexité de la question !

    Tout d’abord - et je connais la réaction - laissez donc les djeunes avec leurs boutons : ils auront moins besoin de contraception ! La nature ferait bien les choses.

    Ensuite de quoi dans le cas présent, il serait de bon ton de prescrire Dyane 35 aux filles qui auraient trop de testosterone les rendant pustuleuses « comme les garçons » à qui - malheureusement, on ne peut prescrire de Dyane 35.

    Eux - comme elles - on peut les soigner autrement sans passer par le redoutable - encore pour les filles ! - roacutane tératogène avant que d’être iatrogène, à qui on va durant le traitement, prescrire un contraceptif...

    Avec du Zinc

    Ensuite de quoi, vous dites - en bon Tartuffe - « parce que j’attends toujours dix ans avant de prescrire un produit nouveau », parce que pendant ce temps, il sera prescrit à des cobayes humains : c’est ça la science moderne, avec l’imprimatur de l’Académie de Médecine qui rejette toute chose n’ayant pas été prouvée...

    Ironie du sort, si les djeunes ne meurent généralement pas de leur acné, pour la preuve scientifique de cette médecine, afin d’établir le bénéfice/risque, on peut bien en sacrifier quelques uns.

    Ensuite de quoi, vous énumérez quelques autres aspects de la problématique liée au médicament : made in France ou pas. On peut y ajouter toutes ces personnes dont l’emploi dépend parfois du décès de quelques autres. Vous citez très bien l’autorisation maternelle de traitement de l’acné qui défigure fifille sans que papa sache bien que l’acné enlevé peut également lui enlever sa fille (à double sens) etc

    Je parie que les hommes médecins toutes disciplines confondues se sont permis de prescrire Dyane 35 (quel joli nom ! vendeur de plus !) s’improvisant gynécologue - tu diras à maman que c’est pour soigner ton acné - et celle de ton partenaire dont on sait que « baiser » réduit l’acné !

    Eh ! oui !

    Quand la médecine s’emmêle ce sont généralement les femmes qui trinquent car elles ont moins « besoin » de baiser que les « pustuleux ».

    La pilule comme chacun sait est une invention des hommes pour les hommes ! comment voulez-vous vous sortir des bras fougueux d’un djeune qui anéantit le sens des responsabilités des jeunes filles bien informées ?

    Plus sérieusement, relisez le Code de Nuremberg

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_de_Nuremberg



  • clostra 29 janvier 2013 19:48

    On aurait quelque sympathie pour un homme de conviction, mais pas celle-là !

    Ne dit-on pas « pas de paix sans justice sociale » et c’est vrai où que nous allions sur ce petit bout de l’univers qu’est notre terre, avec ou sans Europe.

    Vous voulez les renvoyer chez eux, d’où ils viennent, sans restos du coeur ou Secours Cat ou Pop, par -20°C. En quelque sorte vous signez leur disparition pure et simple (ce qui globalement résout les problèmes mais on appelle ça de l’eugénisme)

    Trafics en tout genre ? les roms n’ont pas la réputation d’être ni drogués ni alcooliques - ce qui devrait d’ailleurs faire réfléchir sur la cohésion familiale - et bien souvent ne font que « faire nos poubelles de nantis » et vendre la ferraille des objets dont nous ne voulons plus.

    Par ailleurs, ça ne coûterait pas très cher de rendre ces camps plus salubres

    http://perou-risorangis.blogspot.fr/

    Par ailleurs également, ces gens qui vivent dans la boue, ce qui signe le retour à la normale du remplissage de nos aquifères, ne consomment quasi pas d’énergie, sont capables de vous former à la « survie » et de construire en 3 jours une cabane chaude pour leurs vieux et leurs enfants.

    Rom signifiant « hommes et femmes mariés et parents faisant partie d’un groupe de voyageurs, Gitans ou Tsiganes » donnent envie de citer Rudyard Kipling tant ils ont tant et tant de fois fait leur ce passage :

    Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie

    Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir,

    Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties

    Sans un geste et sans un soupir ;

    (...)

    Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,

    Tu seras un homme, mon fils"

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