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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 23 janvier 2013 15:46

    On n’a pas tous envie de vous bousculer comme le fait si bien easy-Einstein ci-dessus.

    Selon le principe action-réaction (où donc ai-je encore entendu ça ?) et vu sous l’angle du spectateur - selon le principe de la relativité - vous, Bernard, ne l’avez pas volé !

    Maintenant, à savoir si la claque est enroulante, enveloppante ou autre circonvolutions évité de par la nature même de l’énergie qui préside à son envolée...elle donnera un bleu ( c’est de l’énergie bleue) puis un noir (c’est de l’énergie noire), le tout suivant scrupuleusement les critères de la théorie de la catastrophe de notre ami Thom (le CAT, va sa voir pourquoi).

    L’ennui est qu’on peut être un éminent scientifique et - c’est prouvé - un piètre pédagogue. Pourquoi est-ce prouvé ? simplement parce que ce qui paraît simple à l’éminent scientifique l’est moins pour son élève. On dit que les meilleurs enseignants sont ceux qui ont peiné à décortiquer leur science.

    Mais on peut sans doute être les deux et le maître mot serait d’instruire tout en distrayant.

    Là, je crains un peu que ce que vous voyez poindre à l’horizon, dans le contexte actuel, puisse vous effrayer tant il y aura à travailler nos semblables, pour enfin - et c’est là le plus exigeant, le plus cruel - pouvoir partager.



  • clostra 23 janvier 2013 11:10

    Bernard, il me semble que vous vous égarez en passant par cette impasse sans grand intérêt.

    Remettez-vous sur les bancs de l’école primaire, remémorez-vous - c’est mon expérience - ce choc de l’intégration des connaissances et des savoirs (l’époque de mon bac était celle de Watson et Crick) et les déconvenues de « La souris truquée », ce « tout est dans tout », l’angoisse au bord du gouffre de « Le hasard et de la nécessité ». Comment finalement vous êtes devenu un extra terrestre dont les préoccupations n’ont plus rien à voir avec même ce peu qu’on enseigne de la philosophie à ces futurs apprentis banquiers, commerciaux, marketeurs...

    Ils ’s’en « battent l’oeil » et ne résistent pas à vous transformer, vous et vos idées, en putching ball...

    Ce qui, dans le fond, a peut-être également à voir avec vos informations et savoirs « cent fois remis sur le métier » pour une connaissance d’une science qui « sans conscience n’est que ruine de l’âme »

    Cette âme faite de bric et de broc qu’il faut passer au feu purificateur (? bon c’est pas mal mais c’est pas exactement ce que je voulais dire).



  • clostra 20 janvier 2013 13:26

    @surya

    votre commentaire et les réponses approchent, il me semble, la vraie question de la mémoire : la disponibilité des informations stockées (par tous : nous stockerions tout mais seules quelques informations seraient disponibles. Il était dit que nous n’utiliserions que 10% de nos capacités)

    Informations disponibles.

    Revenons au dispositif du « passage de l’information » qui est un point de rencontre entre différentes autres informations : somesthésiques (plaisir ? douleur ? sensorielles) au niveau de l’hippocampe*.

    Sensorielles : justement, en écoutant ce surdoué du nombre Pi (désolée) : 3.14 etcétéra dont le commun des mortels, même ayant calculé son prof (plaisir) se moque bien...Notre surdoué extrêmement sympathique et accessible, nous parle de couleurs voire de mélodie (sensoriel). ça peut paraître paradoxal mais il n’est pas étonnant que le chimpanzé ait des capacités (plaisir, sensoriel) beaucoup plus que le jeune inhibé que sont les petits humains soumis aux petites brimades à la moindre incartade...

    Nos petits humains et leurs vieux pensent travailler leur mémoire en « apprenant par coeur »...Erreur grossière !

    Libérez nos petits humains pour qu’ils associent librement et en fonction de leurs capacités (rappelez-vous Cesbron et son Mozart qu’on assassine) nos horizons seront immenses !

    Comme beaucoup (tous), ma mémoire est sélective...Ayant quelques années de plus que les plus jeunes, j’observe (avec inquiétude parfois) l’affaire des « noms propres » qui nous échappent en remarquant que les noms des personnes que j’oublie (jamais ceux de mes amis proches) ont été recouverts par un homonyme - souvent de moindre importance - qui masque le premier « enregistré ».

    Pour le retrouver, je laisse flotter mon esprit jusqu’à ce qu’il me soit « apporté » sur un plateau...et c’est là que je constate l’existence d’un « intrus » !

    Autre « touche » : les « vieux » dit-on (plus de 45 ans) vont passer le reste de leur vie à regarder en arrière...

    Autre « touche » : on dit que les grandes découvertes scientifiques partent d’une intuition. L’intuition n’est-elle pas une intégration « quasi inconsciente » de la totalité de l’être ?

    Autre « touche » : notre très sympathique hypermnésique est sorti indemne de son « splendide isolement » (imaginez son expérience captivante d’une mélodie de couleurs à dire un « chiffre exact » (une vérité) durant - j’avais retenu : 5 heures ! c’est de la « subjugation ») Il nous explique que c’est grâce à cette capacité extraordinaire qu’il a pu envisager de communiquer avec ses semblables.

    *au niveau de l’hippocampe, les informations sensorielles arrivent ainsi que celles en provenance de notre « état intérieur » qui leur attribue une « valeur » qui serait déterminante dans l’accès ultérieur. En gros : plaisir, on retient, déplaisir, on oublie, ce qui ne veut pas dire que l’information n’est pas stockée.

    Nous pouvons à ce sujet être consterné par notre système éducatif...



  • clostra 13 janvier 2013 13:28

    « grâce à une transgression des lois chimiques » cette transgression est également écrite dans ces lois (hypothèse), et il nous faudrait revenir aux origines de l’univers partant de « si peu » d’informations mais de tant d’énergie.

    Pour le cognitif (l’après big bang, souvenir éternel d’une unité retrouvée ?) on trouve déjà du « cognitif » le + attirant le - (et puis, le pôle nord attirant le pôle sud : d’ailleurs qui des deux prend l’initiative ? etc

    C’est juste pour dire que le saut qualitatif n’est (peut-être) pas un saut quantitatif (toutes choses étant égales par ailleurs...). Ceci, pour calmer toute angoisse liée à l’inconnu.

    On a parlé de Jacques Monod, du hasard et de la nécessité (deux pôles qui s’attirent ou du moins tentent de pallier au plus pressé pour le ralentir : un jour le hasard rencontre la nécessité)

    Il s’agit bien sûr de l’entropie et de la neguentropie (l’information) : accroissement du désordre et invention d’une voie la plus efficace possible pour remettre (mettre ?) de l’ordre dans tout ça.

    Une petite digression qui n’en est sans doute pas une : ce « gamin » de 15 ans qui dame le pion de/à Einstein.

    Entièrement d’accord avec votre développement Bernard, simplement allons du degré zéro au degré n.

    Dans « Le macroscope » qui voit tout en grand de ce que vous montrez de microscopique (des fentomoles interéagissant), Joël de Rosnay donne un récit allégorique de ces « choses humaines » (le reste de l’univers peut en effet se passer de nous mais nous pouvons le raconter mieux que quiconque à l’aide de nos quelques lettres et quelques sons).

    Ainsi raconte-t-il ces nombreux voyageurs embarqués dans un train fait de wagons (?) et de compartiments qui roule à grande vitesse. Qui roule en tout cas à une vitesse qui ne leur permet pas de voir les lettres placées sur chacun des pylones qui bordent la voie ferrée.

    Comme il s’agit de « choses humaines », les voyageurs aimeraient bien pouvoir lire ce qui est écrit sur ces pylones.

    Aussi se mettent-ils tous d’accord pour abattre les cloisons qui séparent les compartiments. Avec les matériaux (je brode), ils construisent de petits bolides qui pourront aller aussi vite que le train, mais en sens inverse (enfin, avec un petit delta pour que les lettres défilent).

    Ils sont prêts. Ils lancent les bolides (un seul suffit si les autres veulent bien le croire, mais je le rappelle, ce sont des « choses humaines ») et quelle n’est pas leur surprise lorsqu’ils découvrent le message inscrit sur les pylones :

    LE SENS DE LA VIE



  • clostra 13 janvier 2013 12:53

    @ecomerta dans son commentaire de commentaire :

    Vous parlez d’esthétique mais celle-ci pourrait être une propriété intrinsèque.

    Imaginez un monde (immonde) dans lequel rien ne serait ni symétrique, ni « ordonné » (déchiffrable ?)...

    sans compter le charme que je cherche encore de ces buldogs préférés des mèmères (je vais me faire huer !)

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