« donc pour vous, la création d’un état palestinien est tout aussi légitime que celle de l’état israélien, si je comprends bien ? » : oui, c’est cela.
« vous prônez donc un retrait d’Israël dans ses frontières de 1948, si je comprends toujours bien. » : je ne prône rien… et je n’y habite pas, à eux de se démerder pour les nouvelles frontières sur lesquelles se mettre d’accord. Les frontières de 67 semblaient, à une époque d’espoir de paix, correspondre grosso modo à un consensus entre les 2 parties (à 3 ou 4% près de désaccord, et à des tracés en dentelle dignes des tracés de Pasqua pour les circonscriptions…). Ce qui a capoté, à Taba (sans rentrer dans le détail), c’est le statut et le « retour » des réfugiés palestiniens.
« Et c’est à quel endroit de l’article, ça, exactement ? » euuuuh… vous plaisantez ?
« On ne peut pas faire de politique contemporaine en se basant sur des histoires vieilles de 3000 ans. » ben si, c’est ce qu’on fait les Israéliens, réussir à créer sur ces bases un état légitime qui a convaincu plus de la moitié des pays de l’ONU (33 pour)
Ont voté pour : États-Unis d’Amérique, Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, République socialiste soviétique de Biélorussie, Canada, Costa Rica, Danemark, République dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Libéria, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, République populaire de Pologne, Suède, Tchécoslovaquie, République socialiste soviétique d’Ukraine, Union Sud-Africaine, URSS, Uruguay et Venezuela.
Se sont abstenus : Argentine, Chili, Chine, Colombie, Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Royaume-Uni, Yougoslavie.
Ont voté contre : Afghanistan, Arabie saoudite, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Syrie, Turquie, et Yémen.
« Le Yishouv accepta sans condition le plan de partage tandis que les autorités des pays arabes voisins rejetèrent ce plan. La conséquence immédiate en fut le déclenchement d’une guerre civile en Palestine suivie de la guerre israélo-arabe de 1948. »
Je parle de terre « sainte » ?? je m’en fous, je suis athée. Je parle de tradition et d’histoire. L’auteur lui-même parle d’État « hébreu », et il faudrait être d’une sacré mauvaise foi pour nier qu’il y a une légitimité pour les Juifs à être sur cette terre ancestrale qui fut la leur. Maintenant, selon quelles modalités, ce n’est pas mon problème. Qu’ils se démerdent. Les Arabes n’ont pas voulu donner un iota de terre et ils ont immédiatement fait la guerre après la partition de l’ONU. Résultat : ils attendent toujours, leur terre et finalement ils devront se contenter de moins que ce qui leur avait été attribué…
A moins qu’ils n’arrivent à exterminer les Israéliens, comme en rêvent les Gazaouites et tant d’Islamist friendly sur les forums d’ici et d’ailleurs… mais, chose curieuse, je n’ai pas l’impression que les Israéliens soient prêts à se laisser massacrer…
(Vous demandez : qui parle des 5 millions de Congolais massacrés - dans l’indifférence médiatique - ? l’auteur.
Qui parle du Pakistan ? moi, pour vous répondre en rappelant que les colonisations arabo-musulmanes ont fait des millions de morts et qu’Israël, pour l’instant, est un tout tout petit amateur)
??? j’espère que vous avez du lourd comme information documentée… sinon, ce que vous laissez entendre fielleusement est abject et disqualifie complètement votre parole sur ce site.
Une fois de plus, l’hypocrisie bat son plein (ou la connerie, au choix).
Personne ne nie que des pères puissent se sentir lésés de ne pas avoir obtenu la résidence de leurs enfants. Et parfois ils ont raison. Le cas existe aussi pour des mères.
Que les déboutés par la justice soient mécontents, c’est normal. Ils peuvent faire appel ou utiliser une médiation. Mais il faut savoir que le cas est très marginal et que l’immense majorité des divorces ou séparations se concluent par un accord à l’amiable entre le père et la mère sur la résidence (alternée ou non).
Dire l’inverse relève de la grossière intox.
Ce qui est en jeu, c’est la condition parentale, ce n’est pas du tout une histoire de père et mère. Ce monsieur ne pense pas à son enfant mais à lui.
Comme le dit fort bien Jean-Pierre Rosenczveig que cite l’auteur (il est juge pour enfants et Président de « Défense des Enfants International – France ». « Ce monsieur ne parle pas de la condition parentale, il ne parle pas des droits de l’enfant dans ses relations avec son père et avec sa mère il parle de son problème de virilité, Son problème d’homme ».
Comme toujours, elle a bon dos la pseudo-défense des enfants ! vous n’en avez pas marre de cette propagande réactionnaire sur n’importe quel sujet ?!…