Aaah… impayable JL… Pourquoi se débattre dans ses contradictions quand la réalité lexicale et sémantique de notre belle langue est exprimée par les meilleurs dictionnaires et les plus grands écrivains ?
Vous êtes d’une belle mauvaise foi, ça fait plaisir de la voir s’étaler dans toute sa splendeur en qques lignes…
G. Orwell, la dictature de la pensée, la confusion du vocabulaire, gnani gnana…
Je vous propose le dictionnaire de référence (le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales). À « accoupler », on retrouve des signatures comme celles de Maupassant, Balzac, Chateaubriand, Zola… Mais peut-être sont-ce des écrivains mineurs qui connaissent mal la langue française à la différence de messieurs paulau et JL, et de tant d’autres sur AV…
A.- Réunir par couple(s) en vue d’une fonction ou d’un résultat communs • Une file de voitures chargées de foin s’en venaient, traînées par des vaches accouplées deux par deux. (G. de Maupassant) • chaque forçat est accouplé à un autre (toujours un vieux et un jeune ensemble) par une chaîne. (H. de Balzac) • M. de Talleyrand, qui d’abord eût été content de n’être pas accouplé à M. Fouché, sentant que celui-ci était inévitable, donna les mains au projet ;... (F.-R. de Chateaubriand), • Perrault en avait entrevu les effets, lorsqu’en accouplant deux à deux les colonnes du péristyle du Louvre, il leur donna un demi-module de plus. (.-H. Bernardin de Saint-Pierre) • Déjà les six pièces étaient braquées, espacées largement, accouplées en trois sections que des lieutenants commandaient,(É. Zola) • Il est composé d’un moteur universel (...) accouplé à une génératrice de courant continu...(Catalogue d’instruments de laboratoire),1932, p. 141. • Le fait d’accoupler et d’accorder des cordes soit à l’unisson ou l’octave,
• il était impossible, vu la lourdeur de la mécanique [de l’orgue] d’accoupler plus de deux claviers à la fois.
Vous savez bien que c’est l’argument prétexte : il y a toujours mieux ou plus urgent à faire. On vient de le vivre avec la loi Taubira. Mais la faute à qui, si ce soit-disant sujet mineur a occupé autant de temps et d’énergie !? Normalement, cela aurait dû se passer comme en Grande Bretagne : une journée de débat, voté et sujet suivant.
Le pb du non-cumul, c’est qu’il s’agit d’une loi qu’on espère depuis plus d’une décennie. On aura là, un changement de TRÈS grande ampleur, qui bouleverseront les mentalités. Finis les baronnies immuables, les pré-carrés, les grands anciens qui cooptent toutes les fonctions électives. Tout s’enchaîne.
A force de voir les mêmes têtes pendant 45 ans, on finit par croire qu’elles sont incontournables. Quand on voit la tête de Sarko dans son premier meeting gaulliste en 1974, on hallucine… 40 ans plus tard on en est encore à se demander s’il ne va pas remettre ça en 2017 !!
D’où, cette incroyable tradition française : un homme politique n’est jamais fini… A part Berlusconi et les dicatures, vous en connaissez bcp de ces « éternels retours » ? La « traversée du désert » : un grand must en France qui vous ripoline une carrière politique.
Merci de l’effort d’analyse, Démosthène, j’ai pensé la même chose en lisant ce « papier », cette vocifération, plutôt. Vraiment n’importe quoi. On se croirait revenu sous Sarko…
Car le plus drôle, c’est que l’auteur est complètement à côté de la plaque. Les Umpistes les plus virulents et qui n’ont jamais peur de la langue de bois ont loué le comportement de Bartolone !
« Je remercie le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone qui a su mettre de l’ordre et apporter calme et sérénité. » « présidence équitable et impartiale » (Jacob)
« Il faut savoir être fair-play. Claude Bartolone a convenablement dirigé l’ensemble des débats, parfois avec une pointe d’humour. Il s’est montré souple et attentif. C’est une chance pour lui d’avoir eu cette opportunité en début de mandature », (Philippe Gosselin, fervent opposant au projet de loi). On n’est pas habitué à de tels éloges dans l’arène politicienne, non ?
Je suis absolument d’accord avec votre analyse. Je viens de résumer les mêmes principes sous l’article de J. Pelletier que je trouve bien accommodant avec les tergiversations gouvernementales et les mauvais prétextes des élus.
C’est une urgence absolue. Si la gauche doit perdre, elle perdra, mais ce serait oublier qu’elle peut aussi gagner grâce à cette réforme cruciale.