Pas loin. Mais ce n’est pas encore tout à fait cela. N’oubliez pas que l’on a pdt très longtemps reproché aux socialistes français de le demeurer justement ; autrement dit, de ne pas s’être converti à la social-démocratie. Affirmation, bien entendu, on ne peut plus discutable, mais qui eut le mérite de pointer une différence bien réelle celle-là entre la social-démocratie d’après-guerre et le socialisme stricto sensu.
Pour aller encore une fois très vite, la social-démocratie moderne (dont le premier jalon, dans la pratique, aussi paradoxal que cela puisse paraître, fut posé par... Bismarck) vise une réduction des inégalités sociales tout en demeurant dans un cadre capitaliste, que l’on ne cherche donc nullement à dépasser ou à renverser, contrairement au socialisme. Lequel socialisme (pour synthétiser ses diverses obédiences) désigne une organisation socio-économique reposant sur une gestion
plus ou moins égalitaire et démocratique des moyens de production et des services par l’ensemble des travailleurs (toutes catégories
confondues) pour le bien-être de tous.
C’est bien ce que je dis : heureusement que le ridicule ne tue pas !
« son armée de cinq millions cinq cent mille fonctionnaires, et divers ayants droits vivant aux crochets de la collectivité »
N’en faites vous pas partie de ces « cinq millions cinq cent mille fonctionnaires, et divers ayants droits vivant aux crochets de la collectivité » en votre qualité d’éboueur ?
« je partage votre avis, tout est dit il n’y a rien a ajouter. ceux qui fustigent GD ou les autre exilés devraient se regarder dans un miroir et se demander si ce n’est eux même qui sont la cause des départs. »
Mon dieu ! Pauvres riches ! Franchement on croit rêver parfois. Heureusement pour certains que le ridicule ne tue pas ...
« ce premier ministre socialiste qui a dit aussi qu’on ne pouvait accueillir chez nous toute la misère du monde... »
Sauf qu’il s’agit d’une citation tronquée, chère amie, la formule complète étant la suivante :« La France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre sa part. » La version courte - et donc tronquée - est un détournement abusif appelant clairement à limiter l’immigration, tandis que la version longue - la vraie donc - met au contraire en garde contre une politiqueanti-immigration trop drastique.