• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Connolly

Historien, enseignant-chercheur précaire

Tableau de bord

  • Premier article le 19/12/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 404 44
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Connolly 26 décembre 2012 15:59

    Vous êtes vraiment impayable RBEYEUR. Que croyez-vous franchement ? Que je vais prendre ombrage de votre diatribe ad hominem, grossière, grotesque et puéril ? Que nenni, cher ami. Au contraire ! Me faire insulter de la sorte par un conservateur, sophiste, incohérent, malhonnête et ridicule tel que vous (preuves à l’appui), me va droit au coeur et me divertit plus qu’autre chose ! Alors, oui, cher ami, continuez dans cette voie-là, je vous y encourage grandement. D’autant plus que cette espèce de « Point Godwin » qui vous tient lieu de réplique démontre qu’une fois encore, vous êtes mis à quia, contribuant ainsi à me conforter dans mes convictions. 


    Un grand merci, cher ami, et à une prochaine fois, je l’espère. 


  • Connolly 26 décembre 2012 15:22

    « Irina il ne faut pas confondre l’accès au pouvoir avec son exercice ».


    Eh oui, Irina « la science infuse » a encore bcp de choses à apprendre !


  • Connolly 26 décembre 2012 15:21

    « cette « nomenklatura » d’élus parvenus et de hauts fonctionnaire »


    Bouh la jalouse !!!


  • Connolly 26 décembre 2012 13:46

    Pour en terminer une bonne fois pour toute, car on ne va tout de même pas épiloguer là-dessus ad vitam aeternam.


    « Aucune disposition institutionnelle n’impose une quelconque contribution à un citoyen du fait de  son patrimoine, seules ses « facultés » sont prise en considération (article 13 de la déclaration des droits de l’homme).
    Par ailleurs, il n’existe à ce jour aucune limitation de circulation des personnes et des capitaux. »

    Vous peinez à saisir l’essence même des diatribes adressées aux riches exilés fiscaux, cher ami : que vous ayez tort ou raison concernant la légalité ou pas (au regard de la constitution s’entend) du système fiscal actuel, la question n’est pas là. La question est de savoir si le fait que des riches s’exilent pour raisons fiscales est (pour schématiser) bien ou mal, normal ou anormal, moral ou immoral.... ; et ce, constitution ou pas.

    Pour ma part (et pour d’autres), je considère, car tel est mon DROIT, complètement délirant et navrant que non pas que des riches s’exilent mais qu’ils le fassent pour des raisons fiscales ; d’autant plus qu’avec ce que le fisc français leur laisse, riches ils le demeurent encore très largement (d’où mon « pauvres riches » un brin sarcastique). En clair, ce que je dénonce avant tout, constitution ou pas, c’est la cupidité dont font preuve certains riches, cupidité d’autant plus déplacée que nous sommes en période de crise, laquelle frappe de plein fouet nombre de personnes (dont vous ne faites pas partie de par votre emploi à vie que par ailleurs vous dénoncez lorsqu’il s’agit de la fonction publique d’Etat) nullement responsables de cet état de fait.

    Maintenant libre à eux de fuir si cela leur chante ; libre à moi et à d’autres de le dénoncer. Libre à vous et d’autres aussi de les défendre (pour des raisons juridiques ou autres) ; libre à moi et à d’autres de vous trouvez ridicule, car tel est notre DROIT.

    Maintenant, pour revenir à la constitution et à la déclaration des droites de l’homme de 1789, j’estime pour part, car tel est mon DROIT, que nul texte n’a valeur de dogme, nul texte ne doit être gravé dans le marbre. Ce qui signifie que tout citoyen a le DROIT de penser que tel ou tel texte, tel ou tel article de texte, est contestable, n’est plus adapté, se doit de subir certains changements ou disparaître pour laisser la place à d’autres plus en phase avec la réalité présente. Ainsi en est-il, à mon sens, et des articles de la déclaration des droits de l’homme de 1789 que vous mentionnez et de la constitution de la cinquième république. Et ce, ne vous en déplaise (car je vous vois venir avec vos gros sabots), sans pour autant me faire l’apôtre (bien au contraire) de toute forme de pourvoir arbitraire, autoritaire et encore moins totalitaire. Le principe même de déclaration des droits de l’homme et du citoyen me va pleinement, mais permettez-moi je vous prie de préférer celle de 1793 plus empreinte d’égalitarisme que celle de 1789, quant à elle d’essence libérale stricto sensu et donc « bourgeoise ». En clair : je pense à titre personnel, car tel est mon DROIT, qu’il est grand temps de changer de constitution.

    Conclusion : vous cacher derrière la légalité (à travers elle chercheriez-vous à nous faire taire ? Ou alors n’est-ce au fond pour vous qu’un moyen de plastronner en étalant vos connaissances en matière de droit constitutionnel ?) ne nous empêchera pas de dénoncer la cupidité des riches exilés fiscaux et de trouver ridicules leurs défenseurs (ridicules car agissant telle une midinette rêvant de stars)


    « 
    Aucune disposition légale ne prévoit un quelconque « délit d’opinion » en raison d’une « situation professionnelle » particulière ! »

    Seriez-vous paranoïaque par dessus le marché ? Si je comprends bien, tous ceux qui contredisent vos positions ( de façon acerbe ou pas) apparentent ces dernières à un « délit d’opinion ». Est-ce cela cher ami ? Si tel est le cas, est-ce à dire qu’au fond vous pensez détenir la vérité absolue ou avoir la science infuse et partant ne pouvez souffrir la moindre contradiction que vous disqualifiez autonomatiquement en faisant passer son auteur pour un intolérant, un sectaire, un facho... ? En tous cas, tout le laisse à penser...

    « 
    Ayant indiqué dans mon profil que je suis éboueur, donc fonctionnaire des collectivités locales, je n’aurai donc pas le droit de militer en faveur de la réduction des fonctionnaires ? »

    Cela renvoie au « délit d’opinion » évoqué ci-dessus. »

    Mais qui vous interdit de vous exprimer ? Pas moi en tous cas ? Ai-je demandé aux modérateurs de vous censurer ? La réponse est NON. Vous ne vous rendez même pas compte que votre grief peut se retourner contre vous. En effet, n’ai-je pas le DROIT pour ma part de trouver ridiculement contradictoire les fonctionnaires qui pensent qu’il y a trop de fonctionnaires, ou les immigrés qui estiment qu’il y a trop d’immigrés. Serait-ce donc un « délit d’opinion » que de ne pas adhérer aux opinions de Môssieur RBEYEUR, grand maître en matière de droit coinstitutionnel, et de les combattre par des moyens on ne peut plus légaux et démocratiques ? J’ai par ailleurs utilisé le qualificatif de ridicule parce qu’il me semble que lorsque l’on combat tel ou tel état de fait (en l’occurrence le trop plein de fonctionnaires) la première chose à faire, par souci de cohérence, est de montrer l’exemple et, dans votre cas, de démissionner afin de contribuer de façon efficace à « dégraisser le mammouth ».

    Voilà tout, et là encore nul besoin d’en faire un fromage et de vous répandre en considérations spécieuses mâtinées de paranoïa.


    « Nonobstant, l’activité d’éboueur n’impose absolument pas la privilégiature exorbitante du statut de fonctionnaire !
    Étant donné que les privilèges furent abolis dans la nuit du 4 août 1789, le statut des fonctionnaires doit être aboli en instaurant UN STATUT UNIQUE DE TRAVAILLEUR. »  

    Ne faites pas l’innocent cher ami ! Vous savez pertinément que les employés titulaires des collectivités territoriales ont exactement le même type de « privilève » que les fonctionnaires d’Etat, et notamment celui reposant sur la sécurité de l’emploi à vie. Donc si vous êtes cohérent, commencez par militer pour l’abolition de ce dernier « privilège », « honteux », « corporatiste » et « égoïste » (pour reprendre la terminologie des anti-fonctionnaires primaires) dont vous bénéficiez.

    « Pseudo-intellectualisme et  sophisme en évoquant la déclaration des droits de l’homme ? »

    En évoquant celle-ci, de façon non pertinent, nuance... et en vous répandant en raccourcis et autres extrapolations concernant mes intentions.


    « Le citoyen lambda n’aurait-il pas le droit d’avoir accès aux sources de droit ?
    Ne serait-ce pas là une orientation vers l’ignorance et l’ostracisme, c’est-à-dire vers le fascisme ? »

    Là encore, vous vous répandez en considérations pseudo-intellectuelles et oiseuses.


    « Pour ce qui concerne l’expression « pétries de haine », il est bien certain que ceux qui se gavent du « fromage » dispensé par le racket fiscal ne peuvent considérer que comme une haine le fait de prétendre le leur supprimer… »

    « ceux qui se gavent du « fromage » » dont vous, cher ami, en votre qualité d’éboueur. Vous voilà encore une fois mis face à vos contradictions.

    « Celui qui est plus à plaindre qu’à blâmer ce n’est absolument pas moi !
    C’est la déclaration des droits de l’homme !
    Or, ce n’est pas moi qui l’ai rédigée, je ne fais qu’essayer de diffuser son contenu ! »

    Désolé mais en lisant cela, me viennent à l’esprit les onomathopées suivantes : blablablablablablabla..... 
    Là aussi vous êtes dans l’outrance ou l’exagération cher ami.

    « Outrances grossières et grotesques et être bien mal dans ses baskets en évoquant la déclaration de l’homme, en démontrant des impostures manifestes, en évoquant les attributs bien connus dugauchouillardisme(*) ? »

     La haine et les outrances grossières et grotesques auxquelles je faisais référence désignaient essentiellement votre définition du « gauchouillardisme » que vous nous assénez à la fin de chacune de vos diatribes - telle une sorte de « Point Godwin » à la sauce RBEYEUR. Du reste, aux qualificatifs de grossier et grotesque, il conviendrait de rajouter celui de puéril.

    « Que voilà une bonne interprétation de la partition du boa dans « le livre de la jungle ».
    Mais pour être plus dans l’actualité, c’est aussi une bonne interprétation du discours mélodieux dont on inonde les futurs chômeurs, soit coté patronat, soit coté gouvernement de gauche pour dire, par exemple, que les nationalisations temporaires sont impossibles…. »

    Oh la la ! Ca carbure dur dans le cibouleau, si j’ose dire !



  • Connolly 26 décembre 2012 10:21

    Non, chère amie, j’ai renoncé de par votre manque d’humeur et d’humilité. Mais je peux ENCORE changer d’avis...

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

International

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv