Vous êtes vraiment impayable RBEYEUR. Que croyez-vous franchement ? Que je vais prendre ombrage de votre diatribe ad hominem, grossière, grotesque et puéril ? Que nenni, cher ami. Au contraire ! Me faire insulter de la sorte par un conservateur, sophiste, incohérent, malhonnête et ridicule tel que vous (preuves à l’appui), me va droit au coeur et me divertit plus qu’autre chose ! Alors, oui, cher ami, continuez dans cette voie-là, je vous y encourage grandement. D’autant plus que cette espèce de « Point Godwin » qui vous tient lieu de réplique démontre qu’une fois encore, vous êtes mis à quia, contribuant ainsi à me conforter dans mes convictions.
Un grand merci, cher ami, et à une prochaine fois, je l’espère.
Pour
en terminer une bonne fois pour toute, car on ne va tout de même pas
épiloguer là-dessus ad vitam aeternam.
« Aucune
disposition institutionnelle n’impose une quelconque contribution à
un citoyen du fait de son
patrimoine, seules ses « facultés » sont prise en
considération (article 13 de la déclaration des droits de
l’homme). Par
ailleurs, il n’existe à ce jour aucune limitation de circulation
des personnes et des capitaux. »
Vous
peinez à saisir l’essence même des diatribes adressées aux riches
exilés fiscaux, cher ami : que vous ayez tort ou raison
concernant la légalité ou pas (au regard de la constitution
s’entend) du système fiscal actuel, la question n’est pas là. La
question est de savoir si le fait que des riches s’exilent pour
raisons fiscales est (pour schématiser) bien ou mal, normal ou
anormal, moral ou immoral.... ; et ce, constitution ou pas.
Pour
ma part (et pour d’autres), je considère, car tel est mon DROIT,
complètement délirant et navrant que non pas que des riches
s’exilent mais qu’ils le fassent pour des raisons fiscales ;
d’autant plus qu’avec ce que le fisc français leur laisse, riches
ils le demeurent encore très largement (d’où mon « pauvres
riches » un brin sarcastique). En clair, ce que je dénonce
avant tout, constitution ou pas, c’est la cupidité dont font preuve
certains riches, cupidité d’autant plus déplacée que nous sommes
en période de crise, laquelle frappe de plein fouet nombre de
personnes (dont vous ne faites pas partie de par votre emploi à vie
que par ailleurs vous dénoncez lorsqu’il s’agit de la fonction
publique d’Etat) nullement responsables de cet état de fait.
Maintenant
libre à eux de fuir si cela leur chante ; libre à moi et à
d’autres de le dénoncer. Libre à vous et d’autres aussi de les
défendre (pour des raisons juridiques ou autres) ; libre à moi
et à d’autres de vous trouvez ridicule, car tel est notre DROIT.
Maintenant,
pour revenir à la constitution et à la déclaration des droites de
l’homme de 1789, j’estime pour part, car tel est mon DROIT, que nul
texte n’a valeur de dogme, nul texte ne doit être gravé dans le
marbre. Ce qui signifie que tout citoyen a le DROIT de penser que tel
ou tel texte, tel ou tel article de texte, est contestable, n’est
plus adapté, se doit de subir certains changements ou disparaître
pour laisser la place à d’autres plus en phase avec la réalité
présente. Ainsi en est-il, à mon sens, et des articles de la
déclaration des droits de l’homme de 1789 que vous mentionnez et de
la constitution de la cinquième république. Et ce, ne vous en
déplaise (car je vous vois venir avec vos gros sabots), sans pour
autant me faire l’apôtre (bien au contraire) de toute forme de
pourvoir arbitraire, autoritaire et encore moins totalitaire. Le
principe même de déclaration des droits de l’homme et du citoyen me
va pleinement, mais permettez-moi je vous prie de préférer celle de
1793 plus empreinte d’égalitarisme que celle de 1789, quant à elle
d’essence libérale stricto
sensu
et donc « bourgeoise ». En clair : je pense à titre
personnel, car tel est mon DROIT, qu’il est grand temps de changer de
constitution.
Conclusion :
vous cacher derrière la légalité (à travers elle chercheriez-vous
à nous faire taire ? Ou alors n’est-ce au fond pour vous qu’un moyen
de plastronner en étalant vos connaissances en matière de droit
constitutionnel ?) ne nous empêchera pas de dénoncer la
cupidité des riches exilés fiscaux et de trouver ridicules leurs
défenseurs (ridicules car agissant telle une midinette rêvant de
stars)
« Aucune
disposition légale ne prévoit un quelconque « délit
d’opinion » en raison d’une « situation
professionnelle » particulière ! »
Seriez-vous
paranoïaque par dessus le marché ? Si je comprends bien, tous
ceux qui contredisent vos positions ( de façon acerbe ou pas)
apparentent ces dernières à un « délit d’opinion ».
Est-ce cela cher ami ? Si tel est le cas, est-ce à dire qu’au
fond vous pensez détenir la vérité absolue ou avoir la science
infuse et partant ne pouvez souffrir la moindre contradiction que
vous disqualifiez autonomatiquement en faisant passer son auteur
pour un intolérant, un sectaire, un facho... ? En tous cas,
tout le laisse à penser... « Ayant
indiqué dans mon profil que je suis éboueur, donc fonctionnaire des
collectivités locales, je n’aurai donc pas le droit de militer en
faveur de la réduction des fonctionnaires ? »
Cela
renvoie au « délit d’opinion » évoqué ci-dessus. »
Mais
qui vous interdit de vous exprimer ? Pas moi en tous cas ?
Ai-je demandé aux modérateurs de vous censurer ? La réponse
est NON. Vous ne vous rendez même pas compte que votre grief peut se
retourner contre vous. En effet, n’ai-je pas le DROIT pour ma part de
trouver ridiculement contradictoire les fonctionnaires qui pensent
qu’il y a trop de fonctionnaires, ou les immigrés qui estiment qu’il
y a trop d’immigrés. Serait-ce donc un « délit d’opinion »
que de ne pas adhérer aux opinions de Môssieur RBEYEUR, grand
maître en matière de droit coinstitutionnel, et de les combattre
par des moyens on ne peut plus légaux et démocratiques ? J’ai
par ailleurs utilisé le qualificatif de ridicule parce qu’il me
semble que lorsque l’on combat tel ou tel état de fait (en
l’occurrence le trop plein de fonctionnaires) la première chose à
faire, par souci de cohérence, est de montrer l’exemple et, dans
votre cas, de démissionner afin de contribuer de façon
efficace à « dégraisser le mammouth ».
Voilà
tout, et là encore nul besoin d’en faire un fromage et de vous
répandre en considérations spécieuses mâtinées de paranoïa.
« Nonobstant,
l’activité d’éboueur n’impose absolument pas la
privilégiature exorbitante du statut de fonctionnaire ! Étant
donné que les privilèges furent abolis dans la nuit du 4 août
1789, le statut des fonctionnaires doit être aboli en instaurant UN
STATUT UNIQUE DE TRAVAILLEUR. »
Ne
faites pas l’innocent cher ami ! Vous savez pertinément que les
employés titulaires des collectivités territoriales ont exactement
le même type de « privilève » que les fonctionnaires
d’Etat, et notamment celui reposant sur la sécurité de l’emploi à
vie. Donc si vous êtes cohérent, commencez par militer pour
l’abolition de ce dernier « privilège », « honteux »,
« corporatiste » et « égoïste » (pour
reprendre la terminologie des anti-fonctionnaires primaires) dont
vous bénéficiez.
« Pseudo-intellectualisme
et sophisme
en évoquant la déclaration des droits de l’homme ? »
En
évoquant celle-ci, de façon non pertinent, nuance... et en vous
répandant en raccourcis et autres extrapolations concernant mes
intentions.
« Le
citoyen lambda n’aurait-il pas le droit d’avoir accès aux
sources de droit ? Ne
serait-ce pas là une orientation vers l’ignorance et l’ostracisme,
c’est-à-dire vers le fascisme ? »
Là
encore, vous vous répandez en considérations pseudo-intellectuelles
et oiseuses.
« Pour
ce qui concerne l’expression « pétries de haine », il
est bien certain que ceux qui se gavent du « fromage »
dispensé par le racket fiscal ne peuvent considérer que comme une
haine le fait de prétendre le leur supprimer… »
« ceux
qui se gavent du « fromage » » dont vous, cher ami,
en votre qualité d’éboueur. Vous voilà encore une fois mis face à
vos contradictions.
« Celui
qui est plus à plaindre qu’à blâmer ce n’est absolument pas
moi ! C’est
la déclaration des droits de l’homme ! Or,
ce n’est pas moi qui l’ai rédigée, je ne fais qu’essayer de
diffuser son contenu ! »
Désolé
mais en lisant cela, me viennent à l’esprit les onomathopées
suivantes : blablablablablablabla..... Là
aussi vous êtes dans l’outrance ou l’exagération cher ami.
« Outrances
grossières et grotesques et être bien mal dans ses baskets en
évoquant la déclaration de l’homme, en démontrant des impostures
manifestes, en évoquant les attributs bien connus
dugauchouillardisme(*) ? »
La
haine et les outrances grossières et grotesques auxquelles je
faisais référence désignaient essentiellement votre définition du
« gauchouillardisme »
que
vous nous assénez à la fin de chacune de vos diatribes - telle une
sorte de « Point Godwin » à la sauce RBEYEUR. Du reste,
aux qualificatifs de grossier et grotesque, il conviendrait de
rajouter celui de puéril.
« Que
voilà une bonne interprétation de la partition du boa dans « le
livre de la jungle ». Mais
pour être plus dans l’actualité, c’est aussi une bonne
interprétation du discours mélodieux dont on inonde les futurs
chômeurs, soit coté patronat, soit coté gouvernement de gauche
pour dire, par exemple, que les nationalisations temporaires sont
impossibles…. »
Oh
la la ! Ca carbure dur dans le cibouleau, si j’ose dire !