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Connolly

Historien, enseignant-chercheur précaire

Tableau de bord

  • Premier article le 19/12/2011
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Derniers commentaires



  • Connolly 26 décembre 2012 10:14

     « veut bien dire qu’il ne faut pas ouvrir les portes en grands et que donc il faut discriminer ! »

    Cela, c’est votre interprétation (et celle d’une partie de la droite et de l’extrême droite) pas celle de l’auteur, Michel Rocard, qui lui, au contraire, mettait en garde contre des mesures anti-immigration par trop drastiques.

    « tiens donc vous ne voulez plus m’épouser ? »

    Le jour où vous m’aurez démontré qu’au fond, l’humour fait bel et bien partie de vos traits caractériques, je vous redemanderais votre main



  • Connolly 26 décembre 2012 10:06

    Et vous, vous manquez foncièrement d’humour ! Le second degré ne fait apparemment pas partie de votre panoplie ! Dommage !








  • Connolly 24 décembre 2012 19:14

    D’abord, cher ami, je n’avais nullement l’intention de m’introduire dans votre débat avec Max Angel. Ma remarque s’adressait, au fond, à tous les messages prenant fait et cause pour les riches s’exilant pour des raisons fiscales.


    Ensuite, je me suis permis de citer un passage de votre discours parce que celui-ci me semblait plutôt cocasse au regard de votre situation professionnelle. En gros, vous dénoncez le nombre par trop important de personnels au sein d’une catégorie à laquelle vous appartenez vous-même ! Personnellement, j’ai trouvé hilarant ce type de comportement paradoxal : les fonctionnaires français qui trouvent qu’il y a trop de fonctionnaires en France ; les immigrés qui trouvent qu’il faut juguler l’immigration parce qu’il y a trop d’immigrés en France...

    Voilà tout, et nul besoin d’en faire un fromage et d’entrer dans ce genre de considérations pseudo-intellectuelles, empreintes de sophismes et pétries de haine.

    Au fond, je dirais que vous êtes plus à plaindre qu’à blâmer, cher ami : pour vous répandre à ce point en outrances aussi grossières et grotesques, vous devez être bien mal dans vos baskets, si j’ose dire...

    Allez, cher ami : calmez-vous, respirez un bon coup et passez un bon réveillon, plein d’amour et de tolérance envers autrui, juste histoire de changer un peu le temps d’une soirée...


  • Connolly 24 décembre 2012 14:35

    Ouais, bof ! Un peu facile (voire décevante) votre remarque pour le coup ! Remarque typique de celui ou celle qui souhaite à tout prix avoir le dernier mot.



  • Connolly 24 décembre 2012 13:59

    J’adore vos digressions RBEYEUR. A chaque fois, cela dénote chez vous une incapacité à répondre de façon pertinente et rationnelle à vos interlocuteurs.

    Ma citation avait pour but d’éventuellement (si vous êtes bel et bien éboueur oeuvrant pour le compte d’une collectivité locale) mettre en avant la contradiction que revêt de celle-ci au regard de votre situation professionnelle. J’attends donc toujours que vous me contredisiez...

    Quant au reste de votre discours, je n’ai tout simplement pas le temps d’y répondre point par point (du reste ce serait plutôt à Max Angel de le faire). Or à partir d’un fait méconnu (mon emploi du temps), que faites-vous ? vous vous répandez en généralité (notamment via votre grossière et ridicule définition du « gauchouillard »), sans vraiment connaître vos interlocuteurs, leur vie, leur parcours, leur emploi du temps.... Comment voulez-vous ensuite que l’on vous prenne au sérieux !

    Vous semblez, cher ami, du genre vindicatif ou rancunier. Vous n’avez, semble-t-il, toujours pas encaissé que je vous démontre par A+B, chiffres et sources à l’appui, à quel point vos assertions sur les SCOP, exprimées doctement et péremptoirement, étaient erronées, à quel point à partir de cas particuliers vous vous répandez en généralités, à quel point vous transformez des épiphénomènes en phénomènes. Plutôt que l’argumentation rationnelle et raisonnée, vous avez opté pour l’attaque ad hominem en cherchant notamment à ridiculiser et décridibiliser mes compétences. Méthodes qui, franchement, ne vous honorent guère, soit dit en passant. D’autant plus que vous êtes du genre prompt à jouer les « vierges effarouchées » à la moindre riposte un peu brusque de vos contradicteurs. La devise du curé du « faites ce que je dis pas ce que je fais » vous sied à ravir, cher ami.

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