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Connolly

Historien, enseignant-chercheur précaire

Tableau de bord

  • Premier article le 19/12/2011
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  • Connolly 12 avril 2012 17:38

    « Tout cela correspond à votre vision libérale de l’Economie. Sauf que l’Economique est une science (non exacte) autrement plus complexe qui ne se limite nullement au libéralisme économique." >> Alors là, je me marre. Il n’y a pas de vision « libérale » ou « marxiste » de l’économie, puisque l’économie étant une étude du réel, il n’y que des visions « vraies » ou « fausses »’ des mécanismes économique, de la même manière qu’il n’y que des visions vraies ou fausses des réalités physiques ou sociales appréhendées par leurs sciences respectives. La différence entre science « dure » et science « molle », c’est qu’en économie comme en socio, ce qui est vrai aujourd’hui peut l’être moins demain ou ailleurs ; mais fondamentalement ça reste des études du réel, donc ce qui est vrai et non pas de qui est « bon ». »

     

    D’une part, l’économie est l’étude d’une partie du « réel ». Le « réel » se limite pas à la seule Economie.


    D’autre part, dire qu’il y des visions « fausses » et « vraies » des mécanismes économiques, c’est reconnaître qu’il puisse y avoir des visions différentes de l’économie (à titre d’exemple parmi d’autres : une vision « libérale » qui serait vraie, selon vous, et une vision « marxiste », évidemment fausse), c’est aussi faire de l’économie une science exacte. Or plus loin, vous admettez que le « réel » d’aujourd’hui peut ne pas être celui de demain. Donc l’économie ne serait pas une science exacte puisque non soumise à des lois fixes et immuables (genre 1+1 font 2 hier, aujourd’hui et demain). Bref que de confusions et de contradictions peut-on relever dans votre propos liminaire.


    Dernier point : s’il existe bien et bien des visions différentes de l’économie (ce que vous admettez implicitement donc), c’est parce que tout le monde n’a pas la même conception du « réel » justement.


    « Affirmer qu’un salaire minimum crée du chômage n’est pas une « vision », ni une opinion, c’est une constatation de la réalité concrète de l’économie avec laquelle il faut composer. Que ça nous plaise ou non ne change rien au fait que ça soit indéniablement vrai. Après on peut dire : tant pis le SMIC crée du chômage mais ça aide les travailleurs peu qualifiés et c’est une bonne chose, ou l’inverse, et là c’est une vision ou une opinion, mais pas un fait. Ne mélangez donc pas faits et opinions, merci bien. »

    Sauf que rien ne vient corroborer vos assertions concernant le SMIC. Pour preuve, même la GB de Tony Blair a fini par l’adopter sans que cela n’augmente le taux de chômage. Idem en Irlande à l’époque du boom.




  • Connolly 12 avril 2012 11:58

    Tout cela correspond à votre vision libérale de l’Economie. Sauf que l’Economique est une science (non exacte) autrement plus complexe qui ne se limite nullement au libéralisme économique.


    Par ailleurs, votre exemple (les deux musiciens) démontre le caractère inepte de l’organisation économique fondée uniquement sur le marché, puisque, dans l’absolu, celle-ci permet de devenir millionnaire ou milliardaire en vendant par exemple un nombre considérable de merdes de chien. Juste un exemple pour étayer : on peut penser qu’aujourd’hui Mozart vendrait beaucoup moins de CD que Richard Cléderman. Pourtant il n’y a tout de même par photo entre les deux du point de vue de la qualité intrinsèque (sans prétendre pour autant que Clederman fasse de la merde).

    Vous oubliez aussi de dire qu’aujourd’hui l’argument du « mérite » est celui utilisé par les tenants du système actuel (à commencer par Sarko) pour justifier les inégalités sociales.


  • Connolly 12 avril 2012 11:37

    Pourquoi « jacobin » ?



  • Connolly 12 avril 2012 11:04

    « On peut apprécier les idées de Mélenchon mais trouver son programme réaliste c’est faire preuve d’une subjectivité aveuglante ».


    Subjectivité dont font preuve également les partisans des autres candidats. Franchement quel militant ferait campagne en affirmant haut et fort que le programme de son candidat est « irréaliste » ? 


  • Connolly 12 avril 2012 11:00

    Bien sûr que nous sommes « utopistes » et donc subversifs (à l’aune du système actuel) contrairement à vous le « réaliste » (à l’aune des réalités néo-libérales actuelles que le PS entend rafistoler à défaut de le subvertir).

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