@lecoindubonsens Ce ne sont pas des actions, les titres de dette d’état figurent dans de très nombreux supports d’épargne des ménages genre assurance vie, justement ceux qui ne placent pas en bourse
@Séraphin Lampion Eh non la loi de 1973 n’interdisait pas à l’état d’emprunter directement à la BDF, elle en encadrait l’usage, le montant maximal devait notamment être établi par le parlement. L’état a continué ainsi ces emprunts jusqu’en 1984 en parallèle aux emprunts bancaires, mais en a réduit l’usage et y a renoncé, du fait des attaques contre le franc. Si l’endettement public s’est accru à partir de 1974 c’est lié aux déficits croissants du fait des dépenses de relance consécutives à la crise pétrolière, et effectivement la part des banques privées s’est accru.
La véritable interdiction est celle de Maastricht en 1993, que vous indiquez.
2072 milliards ’’seulement’’ au lieu de 2813 milliards, ça ne change pas fondamentalement les ordres de grandeur, et on ne nous dit pas comment l’état remboursera la banque nationale, désormais indépendante de lui (la phrase ’’notre pays se doit à lui-même plus d’un quart de sa dette publique’’ est plutôt ’’l’état doit à la BDF un quart de sa dette").
Il avait été, apprend on dans l’article, à l’aile gauche du PS dans les années 90. Il a ensuite cumulé des postes électifs et de gestion, rempli son portefeuille ce qui l’a écarté d’un portefeuille ministériel, mais le monarque lui a tendu la perche pour le mettre au perchoir. Il tombe de haut, mais gageons qu’il sera recasé administrateur d’un mémorial ou d’un comité, dont on lui laissera fournir les locaux.