A l’époque de la fin de l’apartheid en Afrique du Sud j’étais persuadé que cela finirait en bain de sang...
C’est loin d’être fini, mon pauvre ami. Les épurations ethniques en Yougoslavie, ce fut soixante-dix ans après l’invention du pays.
Or, l’Afrique du Sud n’en est encore qu’à la première génération (génération Mandela) de l’après-apartheid, celle qui se faisait des illusions.
Les nouvelles générations noires, constatant que loin de se rapprocher du niveau de vie des Blancs, elles stagnent dans le marasme (taux de chômage : + de 40 %, en constante augmentation du fait de l’arrivée des jeunes sur le marché du travail), croiront obtenir dans le sang, ce que la négociation et les urnes étaient (évidemment) incapables de leur procurer...
Entre 1990 et 2006, le pays a passé du 86e au 121e rang dans l’indicateur du développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement...
La moitié de la population se trouve au-dessous du seuil de pauvreté, la criminalité pulvérise tous les records établis ailleurs sur la planète, et les Blancs conscients quittent le pays à un rythme qui s’accélérera toujours davantage.
Ce pays est une bombe à retardement. Le bain de sang, ce sera dans les quinze ans qui viennent. Vous vous souviendrez de moi, quand le moment sera venu... Dalziel... Comme dans la série « Inspecteurs associés », si ça vous dit quelque chose.
Soyez explicite. Sinon, on risque de vous confondre avec un raciste...
Confondez, confondez, ne vous gênez surtout pas.
En France gauloise, l’ambiance des rues était totalement différente, les rapports entre les gens aussi, donc les relations entre la population (gauloise) et les flics (gaulois) - que personne n’envoyait niquer leur mère, par exemple - aussi.
La gauche française est décidément la plus bête du monde.
Avant la présidentielle, elle a tenté de diaboliser Sarkozy et elle n’a réussi qu’à lui délivrer un certificat d’homme à poigne, qu’il ne méritait pas.
Et voici qu’elle lui tricote l’aura du Charles Martel qui jugulera l’invasion maghrébo-subsaharienne. Ca devrait bien lui valoir 4-5 points de mieux dans les sondages.
Et s’ils sont gaulois de souche, on fait comment pour les envoyer ailleurs ?
Comme disent les Suisses : « Les délinquants nationaux, on les fout dedans ! Les délinquants étrangers, on les fout dehors ! »
Il faut bien comprendre, Zalca, que le délinquant indigène, c’est une inévitable fatalité, tandis que le délinquant étranger, c’est comme un bonus, une prime, un surplus, dont on peut se passer...
Dont on se passe d’autant plus volontiers que le nôtres suffisent amplement à notre bonheur, si j’ose dire...