« ...en 2007, la gauche malade ne veut toujours pas reconnaître que l’immigration est un problème majeur de société. Elle a snobé cette question comme si elle n’existait pas. Voilà bien un mépris flagrant à l’endroit du public. », écrit Aegidius REX.
C’est parfaitement exact !
« Il lui aurait suffi de dire il n’y a pas de solution à ce problème, on ne peut pratiquement rien faire contre l’immigration que c’eût été une porte de sortie acceptable et compréhensible. »
C’est complètement absurde ! Qui peut voter pour des gens censés assumer des responsabilités et qui commencent par dire : « On peut rien faire ! », à propos d’un problème majeur ?
« Mais la gauche est allée au bout de sa négation : motus sur l’immigration. »
Et voici pourquoi :
- soit la gauche prend position contre l’immigration, pour répondre positivement aux préoccupations de la majorité des Français.
- soit elle prend position en faveur de l’immigration pour rester fidèle à ses foutaises idéologiques d’une autre ère, mais contre les préoccupations de la majorité des Français.
Comme elle ne peut pas plus répondre positivement, qu’aller contre les préoccupations de la majorité des Français, elle fait comme si le problème n’existe pas.
EN FRANCE, LA GAUCHE EST ECARTEE DU POUVOIR POUR LES 20 ANS A VENIR si elle ne secrète pas un grand parti de la PREFERENCE NATIONALE ! Comme qui dirait, un parti national socialiste. L’histoire a de ces hoquets parfois...
Le Royaume-Uni a fait le choix d’un libéralisme débridé avec pour règle du jeu une chose simple : ton salaire doit te permettre de tout payer.
Le Royaume-Uni n’a rien choisi du tout : ses moeurs, ses us, coutumes, institutions sont conformes à l’identité britannique, comme les moeurs, us, coutumes, institutions français sont conformes à l’identité française.
L’Anglais est aussi viscéralement libéral, que le Français est viscéralement étatiste, le sociologue Gustave Le Bon l’observait déjà il y a plus de cent vingt ans.
Il est donc parfaitement inutile de jouer à un jeu de comparaisons qui n’ont pas lieu d’être.
Je m’étonne, car j’ai lu un article dans l e magasine Challenge de cette semaine disant exactement le contraire de ce que vous affirmez.
Partant du principe, immuable et éternel, qu’on peut tout prévoir à l’exception de l’avenir, je renvoie MM. Challenge et Ent dos à dos... Je ne vois guère ce qu’on peut faire sérieusement d’autre.
Un sondage récemment publié révélait qu’un gros pourcentage des français pensaient qu’être SDF ne leur arriverait jamais. Et si ça leur arrivait ?
Il est prévu de détruire des immeubles, ou d’y remplacer les de souche par des immigrés ?
La violence engendre la violence, la haine attise la haine tandis que la tolérance engendre la compréhension.
J’ose espérer que vous avez entre 85 et 90 ans. Cioran a dit que la tolérance est une coquetterie d’agonisant, vous, votre électro-encéphalogramme est déjà plat !
France, viens te servir de ce mot « Tolérance » que tu chéris tant.
Poil aux dents !
Tes enfants souffrent, ils ont besoin de toi.
Poil au doigt !
Souffle leur aussi le mot « Fraternité »
Poil au nez !
Ils l’aiment beaucoup.
Poil au cou !
Il restera à réparer les mots Liberté et Egalité.
Poil au pied !
Nous savons faire.
Poil au blaire !
Aies confiance dans tes Français car nous t’aimons « La France » !
Ce n’est pas la même pour tout le monde. Que ceux qui ont encore une once d’instinct de conservation, s’en aillent graisser leurs fusils et aiguiser leurs baïonnettes !
Les uns et les autres, serviront bien avant l’écoeurant dégueulis humanitaire d’Auffret.
Ce genre de dissertation, qui repose sur le postulat que l’homme serait une créature raisonnable et rationnelle, est complètement irréaliste.
Quatre-vingt pour cent de ce que n’importe quel individu pense, dit, décide, fait, est de matrice fondamentalement affective.
Et quand je dis quatre-vingt pour cent, je fais certainement preuve de beaucoup d’optimisme, même en ne considérant que les esprits qualifiés de brillants. Que d’imbécilités n’ont pas proféré les « grands hommes » !
Le seul fait de nous positionner sur la droite ou la gauche de l’éventail politique, est l’aboutissement d’un processus sur lequel notre raison n’a pratiquement aucune prise.
Pour toutes sortes de raisons, bonnes ou mauvaises, nous nous découvrons, un jour, de droite ou de gauche, et ensuite nous allons chercher dans notre raison les mobiles de notre positionnement.
Ce n’est pas faire de la psychologie à deux balles que d’observer que Mme Royal est de gauche, parce que, seule de la fratrie, elle s’est révoltée contre l’éducation rigide que dispensait son père.
Sa tante, Marie-Jeanne Langard, nous révélait l’an dernier qu’elle a pratiquement coupé tous les ponts avec sa famille, mais je n’exclus pas qu’élue présidente de la République, elle les aurait rétablis dans un geste de magnanimité triomphante, d’où l’esprit de revanche n’aurait pas été absent.