• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 31 3337 1302
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 573 215 358
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 18 novembre 2014 11:05

    Les syndicats sont censés représenter leurs syndiqués. S’ils peuvent mobiliser des troupes, leurs dirigeants deviennent des personnages de première importance dans les rapports de force entre l’opposition et l’exécutif.

    Plus ils font peur au pouvoir, plus ils sont puissants. Plus les actions sont spectaculaires, voire sanglantes, plus ils sont pris en considération dans l’arbitrage d’intérêts contradictoires.

    La FNSEA n’est pas un cas isolé. Tout le monde se souvient de retournement de veste de la CFDT après l’élection de Mitterrand. Mais les « paysans » bénéficient d’un traitement de faveur comparés aux « ouvriers ». Les premiers peuvent saccager et brûler des symboles de la République tout en bénéficiant d’une couverture des médias expliquant leur « mal être » et les causes politiques alors que les seconds seront traités comme des émeutiers prenant en « otage » la population sans que les raisons de leurs mouvements ne soient évoqués.

    L’explication doit probablement être recherchée dans l’identification de classe. Les « propriétaires » ne sont pas traités comme les « prolétaires ».

    Tout à fait logiquement, les syndicats subissent les mêmes dérives que les partis politiques. Les intérêts des syndiqués passent en second plan et ne servent plus que de chairs à canon pour des causes qui les dépassent. 

    Comme dans les partis politiques, les candidats font de la surenchère pour être élus par les troupes, favorisant le corporatisme et le repli sur soi. Une fois élus, c’est d’autres intérêts qu’ils vont défendre, celui des chefs des partis politiques plus soucieux d’accéder au pouvoir que de l’intérêt général.

    C’est ainsi que tout un pays s’enfonce dans les marais glauque de la confusion des genres de ce qu’il faut bien appeler des groupes de pression mercenaires. Le paradoxe est qu’ils sont tous financés par des subventions publiques et que tous prétendent à l’indépendance, un peu comme les médias.



  • Daniel Roux Daniel Roux 17 novembre 2014 12:19

    En lisant l’article, une idée m’est venue à l’esprit : Et si l’euro était une arme contre la Banque centrale allemande, trop puissante et trop dogmatique au goût des dirigeants ? Cela expliquerait que les allemands est accepté de se lier avec les pays du sud.

    Il était évident dès le départ que l’euro ne peut pas fonctionner sans l’harmonisation sociale et fiscale entre les pays y participant. Les politicards mondialistes et pro atlantistes n’en ont pas voulu pour contraindre les peuples à accepter une baisse des salaires et des protections sociales. Ils ont préféré l’alignement par le bas plutôt que par le haut, la mondialisation sauvage plutôt que contrôlée, la concurrence faussée et déloyale plutôt que l’inverse. Mentir au peuple et aller contre l’intérêt général pour favoriser des intérêts particuliers.

    Il est évident que les politiques socio-économiques divergentes créent des forces qui entraîneront sous peu une dislocation qui ne peut-être que brutale.

    J’ai toujours pensé que cela se passerait un week-end avec instauration d’un contrôle des changes et une réévaluation simultanée des monnaies de l’euroland.

    En tout cas, préparez-vous !



  • Daniel Roux Daniel Roux 17 novembre 2014 11:31

    Il ne s’agit pas seulement de plats commandés dont le goût n’est pas tout à fait à notre convenance. Dans notre république de menteurs, c’est un autre plat que celui de la carte qui vous est apporté.

    Vous vous êtes assis à table et la carte vous promet une côte de bœuf et le serveur vous pose une tranche de rôti de porc sur la table.

    Les hommes politiques sont des menteurs qui n’ont qu’un soucis en tête, durer.

    Vous pourriez rétorquer que s’ils disaient la vérité, ils ne seraient jamais élus, comme Mendès France.

    Ce à quoi je répondrais : Si l’on coupait la tête aux menteurs, ils nous resteraient à choisir que parmi ceux qui disent la vérité et s’engagent.



  • Daniel Roux Daniel Roux 16 novembre 2014 18:13

    Correction : Pas le Paraguay, pas encore mais l’Uruguay avec José Mujica.



  • Daniel Roux Daniel Roux 16 novembre 2014 18:08

    @ Taharqa

    Votre commentaire me fait revenir en mémoire cette plaisanterie non dénuée de vérité :

    La dictature, c’est « Ferme ta gueule » ; La démocratie c’est « cause toujours. »

    Il n’empêche, ce qu’il est convenu d’appeler les intellectuels et les dissidents, même s’ils eux-mêmes sont impuissants, peuvent éveiller les consciences des hommes ou les encourager à résister, contre les pouvoirs iniques, quel qu’ils soient.

    Et, de temps en temps, l’homme se montre à la hauteur de l’idée qu’il a de lui-même. Je pense à ce qui se passe en ce moment en Amérique du sud, en Bolivie, au Paraguay et ailleurs.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv