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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 21 novembre 2014 10:17

    Les huissiers exercent une profession nécessaire dans la mesure où il faut bien que quelqu’un personnalise un tiers de confiance entre deux personnes aux rapports conflictuels. Ce pourrait d’ailleurs être un officier de police et il est dommage que ce ne soit pas le cas.

    Il y a certainement des huissiers compétents et honnêtes mais je n’en connais pas personnellement. Les seuls que je connaisse sont cupides et malhonnêtes, facturant des honoraires exorbitants et trichant sans vergogne sur les frais réglementés.

    Les honoraires doivent être préalablement convenus préalablement entre les partis et les frais réglementés sont inscrits dans un tableau indexé au décret du 12 décembre 1996 qui réglemente la profession.

    Les attaquer en justice n’est pas facile et demande de la patience. La procédure est particulière et les magistrats peu pressés de faire leur travail au point qu’il m’a fallu 2 ans pour obtenir une décision définitive. L’explication se trouve peut-être dans le fait qu’ils jugent des huissiers de leur ressort, c’est à dire des notables qu’ils connaissent personnellement et qu’ils sont probablement peu enclin à sanctionner.

    J’ai signalé ces anomalies au ministère de la justice qui en l’occurrence, ne s’est pas dérobé. Il est parvenu a débloqué un dossier sur les frais réglementés qui trainait depuis des mois et a en retrouvé un autre, sur les honoraires, que le greffe avait « perdu ».

    « Ce sont des choses qui arrivent, vous savez. » m’avait affirmé le greffier en chef.

     



  • Daniel Roux Daniel Roux 21 novembre 2014 09:48

    « Il y a un seul et unique Islam, celui défini et décrit dans le Coran. »

    Si c’était vrai, il n’y aurait ni sunnites, ni chiites, ni d’autres moins connus.

    Les religions du Livre, que ce soit la Torah, la Bible, le nouveau Testament, le Coran ou d’autres n’échappent pas aux interprétations des textes et donc aux schismes.

    Les musulmans ne sont pas différents des autres croyants. Tous sont persuadés que leur religion est la vraie, que leur(s) dieu(x), est (sont) le() seul(s) dieu(x). Il y en a même qui sont encore près à mourir pour ça.

    Le processus de libération de l’être commence par l’éducation. Plus les gens sont éduqués, plus ils philosophent, plus ils acquièrent le sens critique à l’égard de la religion mais pas seulement. Ils critiquent aussi les gouvernements, les systèmes politiques, l’organisation des sociétés et les systèmes de domination, la morale, etc... Tout ce qui voudrait les maintenir dans la servitude.

    Le pouvoir politique, quelque soit sa forme, doit réprimer ou s’adapter. Faire régner la terreur ou organiser de nouveaux rapports de force à travers la loi, en manipulant et trompant les citoyens pour freiner leur exigence de démocratie, cette utopie nécessaire.

    En France, par exemple, les citoyens prétendent à la liberté d’expression et de conscience pour eux-même et parfois même pour les autres. La religion a le même status que la politique. Nul n’est obligé d’adhérer et de croire. La religion est une option spirituelle.

    Ceux qui sont prisonniers de leur religion, qu’ils soient juifs, chrétiens, musulmans ou autres, surtout s’ils sont agressifs, sont considérés comme des sectaires embrigadés, incapables de penser par eux mêmes et de s’assumer en tant qu’« être libre », des faibles d’esprits anti sociaux qu’il serait vain de chercher à comprendre.

    Il n’en a pas été toujours ainsi. Les problèmes que connait l’islam aujourd’hui, le christianisme les a connus pendant les siècles durant lesquels politique et religion se confondaient puis s’associaient. « Le sabre et le goupillon ». L’’islam suit le même processus.



  • Daniel Roux Daniel Roux 20 novembre 2014 10:43

    Mes respects, monsieur Filoche.

    Désolé, je vais être un peu long.

    Il y a des écoles où le « code du travail » est enseigné, ce sont les écoles qui préparent les futurs « cadres ».

    Une entreprise n’embauche que les salariés dont elle a expressément besoin, toute mesure incitative est inutile, toute subvention, réduction de « charges », réduction de taxes sont des cadeaux faits aux actionnaires et un manque à gagner au financement de la solidarité et au budget de la nation.

    Le problème n’est pas le licenciement qui n’est que la rupture d’un contrat pour des raisons logiques, que ce soit une baisse des commandes ou une amélioration de la productivité. Le patronat n’a pas vocation de charité et le salarié ne l’accepterait pas.

    Le problème c’est la rareté organisée du travail rémunéré voulue pour contrôler les salaires et maintenir la domination du patronat dans les négociations.

    Dans les années 60, l’importation de main d’œuvre par trains entiers, dans les années 80, les délocalisations massives.

    Aujourd’hui, commence à poindre la robotisation assistée par « l’intelligence artificielle ». Nous allons voir un grand retour des productions dans les pays développés mais à une raréfaction des offres de travail salarié. Tout travail qui peut être exécuté par un robot, le sera et il y en a beaucoup, les autres seront délocalisés, si c’est possible et si il est moins couteux ailleurs, notamment les administrations, les sièges sociaux, la recherche et le développement.

    Les mentalités des uns et des autres ne sont pas préparés à un tel bouleversement à côté duquel la machine à vapeur apparaîtra comme une aimable plaisanterie. La principale ressource, tant pour la solidarité universelle que pour les revenus de citoyens, c’est le travail humain rémunéré. Il va falloir trouver autre chose. Ceux qui confisquent le capital, les riches actionnaires et propriétaires terriens, le savent et s’organisent déjà pour ne rien lâcher de leurs privilèges en abusant du pouvoir médiatique dont ils disposent. Les politiciens ne font que retarder la grande réforme fiscale et structurelles pour préparer à ce changement, ils mentent pour durer.

    Les salariés sont laissés dans l’ignorance des enjeux à venir. Ils risquent d’en être les victimes d’autant que les syndicats manquent de moyens, ce n’est pas un hasard, mais c’est une autre histoire.

    Sinon, un salarié est d’abord un homme libre, ce n’est pas sa personne qu’il loue, c’est son temps. Son credo devrait être : Si je trouve mieux ailleurs, meilleur salaire, meilleur travail, j’y vais.



  • Daniel Roux Daniel Roux 19 novembre 2014 10:21

    Le terme « démocratie représentative » est un paradoxal trompeur. Il n’y a ni démocratie, ni représentation.

    La démocratie est directe ou n’est pas. Ce mode de gouvernement du peuple par le peuple ne peut exister que si la population concernée est instruite des problématiques d’un projet. On peut imaginer que pour des décisions pour lesquelles les populations expriment, sous forme de pétitions, des positions différentes, des débats et un référendum soient organisés.

    Sinon, ce n’est plus de la démocratie.

    La représentation, hors tirage au sort comme pour les jurys d’assise, entraîne obligatoirement l’exclusion de tous ceux qui n’ont ni les moyens, ni le temps, ni le goût, ni l’ambition, ni les connaissances, ni le bagout, ni l’entregent, ni ... de se lancer en politique.

    et a contrario, la sur-représentation de la classe sociale qui possèdent le plus d’atouts, celle des plus riches et parmi elle, les plus ambitieux, avides de pouvoir et/ou de privilèges.

    Le cas de Sivens est un cas d’école. Devant tant d’opposition, si nous étions en démocratie , un référendum local devait être organisé.

    En réalité, un petit groupe aux intérêts convergents et disposant de relais et de complices là où tout se décide, a imposer son projet contre les populations.



  • Daniel Roux Daniel Roux 19 novembre 2014 09:50

    Merci d’avoir relevé cette erreur et comme je ne suis pas un homme politique, je la reconnais volontiers.

    En 1946, Giscard n’était effectivement pas en situation.

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