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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 5 décembre 2014 10:52

    Le titre est amusant.

    Par contre, les arguments développés dans l’article me paraissent fallacieux.

    Le racisme ne s’exerce pas contre les étrangers, mais contre ceux identifiés comme de race inférieure, sur des critères acquis dans la sphère culturelle et fondée sur la crainte de l’autre identifié comme menaçant.

    Tout le monde a des pulsions racistes mais tout le monde ne cède pas à ses pulsions notamment grâce au contrôle plus ou moins efficace exercé par la conscience développée par l’éducation.

    Il n’y a pas de racisme anti-canadiens, ou anti-japonais. Par contre, il y en a contre ceux, facilement identifiable comme différents que sont les hommes à peau noire, qu’ils soient africains ou australiens.

    Le racisme est fondé sur le désir de domination et la pulsion de mort, c’est sans doute pour cela qu’il est pratiqué par les classes dominés vis à vis de ceux qui viennent « manger leur pain » et par les colonialistes qui s’en servent pour justifier le pillage et l’asservissement.

    Concernant la planète Terre, c’est une tautologie de dire qu’elle est un système clos aux ressources accessibles forcément limitée et non pas l’inverse. Le pétrole (même de schiste) et beaucoup de matières premières arrivent à épuisement.

    Au rythme actuel de croissance démographique nous passerons de 7 milliards en 2011 à environ 10 milliards d’individus en 2050.

    Des ajustements douloureux sont inéluctables et à mon avis, déjà en cours.



  • Daniel Roux Daniel Roux 5 décembre 2014 10:23

    L’austérité que dénonce le FMI, la Banque mondiale, le patronat, les riches actionnaires, les grands propriétaire terrien et Stigliz n’est pas la leur mais celle des investissements publics.

    Cela s’appelle de la Schizophrénie. Ils ont voulu et organisé l’endettement des états pour affaiblir les nations face aux multinationales et notamment les grandes banques. Maintenant qu’ils ont réalisé leur projet et que tous les états développés sont ruinés, que leur population s’appauvrit, ils se rendent compte qu’ils ont coupé la branche sur laquelle ils étaient assis. Oups !

    Qui financent les grands projets juteux ? Les états.
    Qui gaspille l’argent des contribuables en achetant des armes coûteuses à haute valeur ajoutée qui, heureusement, ne serviront jamais et finiront à la ferraille ? Les états.
    La liste n’est pas exhaustive.

    Alors, comme ils sont totalement irresponsables et que leur cupidité n’a pas de bornes, il réclame plus de dépenses publiques mais moins de déficit budgétaire.

    Ces fonds publics qu’ils réclament pour eux-mêmes, il faut bien les prendre quelque part. C’est le sens de ce que l’on nomme : les réformes structurelles, rarement traduites en baisse des salaires, baisse des retraites, augmentation de l’âge de départ à la retraite, plus de privatisation des services publics, etc..

    Quand à la révolte des victimes de ces politiques de parasites et de pillage, cela restera un fantasme qui n’empêche personne de dormir. Les unités anti émeutes sont prêtes et bien armées. Il n’y a qu’à voir la garde nationale US armée jusqu’au dents, débarquée dans la petite ville de Fergusson, pour savoir ce qui attend d’éventuels émeutiers de la faim.

    La seule révolte qui pourrait marcher serait celle de la consommation. N’achetez que ce dont vous avez réellement besoin.



  • Daniel Roux Daniel Roux 4 décembre 2014 15:12

    C’est moi qui vous remercie d’être aussi avenant.

    Lorsque j’écris « il arrive que les pulsions submergent la conscience », je rejoins votre image du cavalier maîtrisant plus ou moins sa monture.

    Concernant la ministre de la justice, madame Taubira, l’auteur de l’image est coupable d’ignominie. Ce n’est même pas du racisme qui induit des sous-races et des sur-races humaines, c’est de la bêtise crasse, une insulte vis à vis des lecteurs invités à rigoler de l’outrance et une provocation infantile à l’encontre de tous les êtres humains, quelque soit leur taux de mélanine de la peaux ou des yeux.

    Concernant le crocodile comme représentation de l’homme, c’est au mieux un conte reprenant la représentation symbolique de la belle et de la bête, au pire une provocation qui rejoint le cas précédent. Comme je ne connais pas le livre, ni l’auteur, ni ses intentions, je ne trancherai pas.

    Bonne journée.



  • Daniel Roux Daniel Roux 4 décembre 2014 13:53

    Désolé, le sujet appelle un long développement.

    Pour avancer dans la connaissance des rapports entre humains dont les rapports hommes-femmes et mari-femme, sont des déclinaisons, il est préférable d’avoir une vision réaliste de l’être humain.

    Voici la mienne : Un être humain est un animal soumis à des pulsions instinctives comme tous les animaux. Certaines de ces pulsions dont agressives et violente, jusqu’au meurtre.

    L’être humain est un animal social formant des groupes structurés sur le modèle domination-soumission en vigueur chez les primates. La particularité humaine par rapport aux autres primates est un développement plus important de la conscience de soi et des autres amenant à la formation de société dont les règles évoluaient de naturelles à culturelles. 

    La conscience développée amena aussi un passage du mimétisme simple à la transmission de connaissances de plus en plus élaborées. La société humaine pour prospérer a dû renoncer aux règles naturelles pour des règles convenues. Les sociétés humaines qui ne sont pas parvenues à refouler les pulsions nuisant à leur cohésion ont disparu.

    A notre époque, l’homme n’est pas différent de ses ancêtres. Ce qui le différencie, ce n’est ni son cerveau, ni son intelligence, mais la culture qu’il a reçu et qui a fait de lui un homme des temps modernes. Les comportements culturels prédominent dans les rapports entre humains mais les pulsions ne sont que refoulées et il arrive qu’elles submergent la conscience et provoquent des comportements animaux. Le meurtre et le viol en sont des exemples courant.

    Les rapports homme-femme ont suivi la même évolution. Petit à petit, la force brutale a laissé la place à l’organisation par les dominants des relations dominants-dominés à un niveau d’acceptation variable selon les cultures. En France, il est dit que la loi protège le faible contre le fort.

    La loi est claire : Tous les humains naissent libre et égaux en droit et en devoir. 
    La nature est claire : Moi d’abord.

    Les us et coutumes évoluent avec un temps de retard entre ce que la conscience (la loi) décide et ce que l’instinct (hors la loi) impose. Le symbole de ce conflit se retrouve dans les contes où les belles soit triomphent, soit succombent aux bêtes (d’où les crocodiles).

    Il faudra encore du temps pour que la conscience contrôle l’instinct, si elle y arrive un jour.

    Et vous, vous en êtes où ?
     



  • Daniel Roux Daniel Roux 3 décembre 2014 10:35

    Le progrès technologique est un leurre.

    Et le progrès de la conscience humaine est si lent que l’on devrait s’interroger sur sa réalité. Les premiers écrits relatant les résultats de la réflexion humaine sont souvent de meilleure tenue et plus argumentés que de nombreux textes « philosophiques » actuels. Il suffit de comparer les textes et arguments de Platon avec ceux de Bhl pour avoir une idée de ce que je veux dire.

    Quel est la justification éthique du progrès technologique ? Si l’on compare ce que l’on connait de la vie pré néolithique à celle d’aujourd’hui, il n’apparaît pas que la vie des hommes soit actuellement plus intéressante et plus riche que celle de nos grands ancêtres.

    A mon sens, la seule justification éthique du progrès est la dissémination de l’espèce humaine dans la galaxie. A défaut, son avenir est tout tracé, une régression cauchemardesque à plus ou moins long terme.

    Ce que nous savons de l’univers et de la physique indique qu’il sera impossible à l’humain de sortir du système solaire avant qu’il est épuisé son environnement immédiat et donc bien avant de découvrir un moyen de le faire, s’il existe.

    La seule réalité qui devrait intéressé l’homme est la richesse de ses relations sociales seules sources identifiées de vrai bonheur. Nous avions une planète faite à notre mesure, à la diversité biologique diversifiée, nous la saccageons. Les 3/4 des humains vivent dans des conditions misérables, le dernier quart, en jouisseurs tristes de plus en plus dépendants d’une technologie fragile.

    L’homme étant ce qu’il est, un animal agressif, paranoïaque et cupide, la société évoluant comme elle évolue, le contrôle des 15 milliards d’humains prévus à l’horizon, imposera la prise de pouvoir par une dictature sans pitié.

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