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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 17 décembre 2015 13:31

    C’est pourtant simple.

    Pour accéder aux médias, il suffit de tweeter des textes et des photos scandaleuses.

    Certaines l’ont compris d’autres pas encore mais ça vient.

    Asselineau est trop sérieux et trop honnête. Il devrait s’affubler d’un faux nez et jouer de la guitare.

    L’erreur est de faire appel à la raison des électeurs plutôt qu’à leur émotion.

    La raison guide 50% des électeurs répartis à peu près équitablement entre pro et contre la politique suivie par les gouvernements, l’émotion 25% et l’indifférence 25%.



  • Daniel Roux Daniel Roux 17 décembre 2015 13:12

    Bla bla bla..

    Comme si ce que disait un politicien ou une politicienne avait une quelconque valeur ou signifiait un engagement à tenir.

    Ce qui est formidable avec les électeurs, c’est leur aveuglement et leur absence de mémoire.

    Oublié la gabegie, la faillite, la corruption, l’incompétence, les complicités ou la lâcheté devant les folies mégalomaniaque du chef de clan Sarkozy entouré de ses sbires, Balkany et consorts des Hauts de Seine. On repasse à l’extrême conservatisme.

    Vivement 2017 qu’on rigole !



  • Daniel Roux Daniel Roux 17 décembre 2015 13:01

    Il paraît que seuls les espèces qui s’adaptent survivent. Hélas, les consciences des hommes évoluent plus lentement que le climat qu’ils dérèglent.

    Un accord qui n’est pas contraignant n’engage personne en réalité. Sur la base de la bonne volonté et du volontariat... Ah ! Ah !..

    Les comiques arrêteront de faire de la politique quand les politiciens arrêteront de nous faire rire.

    En attendant, quelques milliards de pauvres et de malchanceux vont griller ou tenter de migrer.

    La communication remplace l’information. Les financiers remplacent les journalistes. Le mensonge remplace la vérité qui dérange.

    Que dit madame météo ? Bonne nouvelle ! Le week-end sera doux. Les températures sont 7° au-dessus des normales et il ne pleuvra pas.

    Comme quoi, l’inconscience des uns.. font le malheur des autres.



  • Daniel Roux Daniel Roux 16 décembre 2015 11:16

    PS et UMP, c’est un peu comme Pepsi et Coca Cola, difficile à différencier si l’on s’en tient à la saveur, la couleur ou la texture. Il n’y a guère que le degré de corruption qu’ils diffèrent mais aucune recherche ne semble avoir été menée sur ce critère.

    L’état des lieux politique de la France pose donc question : Qui représentent les prolétaires au parlement ?

    La question n’a de sens que si l’on détermine la demande politique des prolétaires.

    Un prolétaire, c’est un citoyen qui n’a pas d’autres revenus que son salaire ou s’il n’est pas salarié, d’une allocation de droit versé par un organisme privé ou/et public.

    La charité privée, c’est le bon vouloir subjectif, l’’assistance publique, c’est l’ouverture d’un droit sur des critères objectifs.

    Peu importe d’avoir un travail, ce qui importe c’est d’avoir un revenu suffisant pour vivre convenablement sa vie d’être humain. D’autant que le prolétaire n’est en rien responsable des politiques économiques menées par les seules élites depuis la nuit des temps.

    La principale demande d’un prolétaire qui, en réalité, n’est pas différente de celle du bourgeois (ne sont-ce pas tous les deux des êtres humains ?) porte sur le niveau du salaire ou de l’allocation.

    Soulignons, pour couper court aux remarques bien pensantes du genre « l’oisiveté est mère de tous les vices », que ceux qui vivent de leurs rentes, c’est à dire des richesses produites par d’autres, sont aussi des oisifs. 

    On ne voit pas au nom de quel principe républicain un prolétaire sans travail doit rendre plus de comptes sur ses activités qu’un bourgeois.

    Conclusion : Ceux qui représentent les prolétaires exigeront donc un revenu minimum garanti pour chaque citoyen, homme, femme et enfant.

    A ce jour, ni le FN, ni l’UMP, ni le PS, ne travaille dans ce sens. Aucun d’eux représente le prolétariat. Tous représentent la bourgeoisie.

    Ne votez plus pour vos ennemis. 



  • Daniel Roux Daniel Roux 10 décembre 2015 09:26

    La Constitution est un chiffon de papier dont se torche les présidents de la République.

    Sarkozy, par exemple, l’a bafouée à maintes reprises avec l’incroyable argument qu’étant chef de l’état, élu au suffrage universel, il était l’actionnaire décideur de l’entreprise France. (Argument utilisés pour accaparer le droit de nomination aux entreprises publiques).

    Rappelons pour mémoire la forfaiture de Sarkozy et Hollande annulant la décision du peuple français exprimé par référendum en 2005.

    Tous les Présidents gouvernent, sauf durant les périodes de co-habitation alors que selon la Constitution, c’est le Premier Ministre qui détient le pouvoir, comme l’ont montré Balladur et Jospin.

    Quant à l’état d’urgence, il est évident qu’il a été prolongé pour éviter les manifestations pendant la COP21. Le parlement a signé des deux mains, preuve si c’était nécessaire, de leur dépendance et soumission.

    Un état d’urgence promulgué à la suite d’attentats provoqués par des ennemis de notre pays peut se prolonger aussi longtemps que le risque existe, c’est à dire en permanence.

    En 2007, nous sommes passés en dictature douce, en 2015 en dictature molle. Et en 2017 ?

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