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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 7 novembre 2007 20:23

    Bonjour imarek

    Merci pour ton commentaire.

    Heureusement tous les citoyens ne font pas ce genre de commentaires, content que tu en fasses parti avec beaucoup d’autres, mais pas assez nombreux pour que ce ne soit pas ceux du café du commerce qui soient évoqués et retenus. Soit rassuré que je ne les ai pas inventés, je ne joue jamais à ce jeu de discrédit.

    Le tourover auquel tu fais allusion, constitue un transfert d’emploi, nous ne consommons plus de soie et de fait ceux qui travaillaient oeuvrent ailleurs, tout comme ceux qui partent à la retraite sont remplacés.

    A titre indicatif les stat ci-dessous sont claires. En effet, en France de 1886 à 1999 les salariés du secteur agricole sont passés de 47% de la population active à 4,2%. Dans l’industrie c’est la productivité qui s’est accrue, les salariés sont restés stables passant de 25,7% à 24,9% des actifs, avec une crête à 35,9% en 1980. Quant aux services ils ont progressé de 27,3% à 70,9 % des actifs.

    Un tel indicateur signale la forte productivité et l’investissement technologique (machines) ils sont bien surs à mettre en parallèle avec l’évolution des populations et des actifs.

    Les UNEDIC furent créé sur l’insistance d’André Bergeron auprès de Mr Georges Pompidou alors président du pays. Ce dernier lui confiait que les sommes dégagés pour ce service ne seraient jamais totalement utilisés, il y avait alors moins de trois cent milles chômeurs, dont la plupart ne se faisaient pas indemnisé car ils trouvaient du travail rapidement. Tu la compris nous étions durant les trente glorieuses. Si tu n’en as jamais entendu parler c’est que tu as la chance d’être jeune.

    Tu sembles ignorer les incidences déstructurantes d’une situation d’infériorité, celle de chômeurs en est une, pour ceux qui n’exploitent pas le système de garantie, les plus nombreux. Tu as pu lire que le travail productif ne concerne en 1999 que 29% des actif, je n’ai pas les chiffres de 2006 mais cela n’a pas du grandement évoluer. Il a bien surgit des emplois improductif pour les autres. Alors qui nous empêche de faire ce qui est le propre des hommes politiques, prendre une décision politique pour en créer. Notre intelligence sert aussi à cela, pas qu’a suivre comme des bœufs la loi du marché (sous entendu capitaliste) car la décision politique appartient également à la loi du marché, (relation d’échange de biens et services).

    Toute fois ta vision du chômage est un moindre mal et se soutient, puisque cela a existé, sauf que le chômage actuel est structurel, il est lié à la circulation de monnaie qui répartie la rareté.

    Mais cette forme n’est qu’un aspect de ce que peut revêtir comme forme l’attente d’un emploi.

    Cela signifierait-il que l’actuelle organisation économique est immuable, et que nous aurions trouvé la pierre philosophale dans ce domaine ? (Alors que nous avons encore 800 000 ans estimés avant notre prochaine évolution).

    Aussi, je comprendrais mal que l’on vienne dire au nom de l’entreprise capitaliste, que les hommes n’ont pas le droit de développer une autre source de richesse en dehors d’elle. Néanmoins, je comprends que les détenteurs du pouvoir économique disent qu’ils n’entendent pas le partager, car « l’entreprise » est aussi une arme, une arme de conquêtes. Si bien que, c’est une décision politique qui doit toujours intervenir.

    L’entreprise n’emploiera du personnel que si elle y trouve un intérêt, et c’est bien qu’elle fonctionne ainsi ; l’entreprise n’a pas pour finalité de donner du travail, mais de produire des biens et des services.

    C’est aux hommes à se trouver une autre source de revenu ou modifier le système monétaire. C’est à eux de s’interroger sur leur devenir, pas à l’entreprise. Encore faudrait-il que dans leurs majorité ils connaissent les mécanismes de l’économie qu’ils génèrent consciemment ou de fait, et ne pas prendre des relatives pour des valeurs absolues ou réelles.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 novembre 2007 18:38

    bonjour Gilles.

    merci pour ton commentaire. et pour m’avoir souligné ce travers que je connais bien comme faiblesse de mon parcours scolaire.

    Mais tu sais bien qu’il est toujours difficile de se relire puis que notre cerveau corrige automatiquement un mot si la première et dernière lettre sont à la bonne place. Mai ce n’est pas une excuse.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 novembre 2007 18:09

    bonjour péripate

    excellent.



  • ddacoudre ddacoudre 6 novembre 2007 22:41

    Bonjour jc Allard.

    Ton article à été l’occasion d’échanges intéressants avec aussi des commentateurs. J’ai bien entendu parcours ton site, je l’ai même en favoris que je communique souvent. C’est pour cela que je savais que tu ne parlais pas de fermeture de frontière par ostracisme.

    Mais j’avoue que tout en ayant compris tes arguments et les motifs, je ne les partage pas fondamentalement, la raison n’en est pas un argument de conviction, mais une justification de nature.

    Les études anthropologiques font la démonstration que l’homme par sa multiplication et sous l’effet conjugué des richesses des espaces géographiques, c’est déplacé, il a donc migré, et même lorsqu’il a défini des États il a passé une bonne partie de son temps en conquête.

    Ce qui c’est transformé c’est un peu le schéma, car le passage du nomadisme à la sédentarisation engendrant elle aussi un nomadisme moderne, qui peut se caractériser par des gens de tous pays qui se rendent chez d’autres avec des raisons le plus souvent identiques que l’on appellent aller chercher fortune ailleurs. Naturellement cette migration pour les uns qui devient immigration pour les autres varie en fonction de la richesse des États et des facilités de circulation.

    Il parait commun de comprendre que le nomadisme n’est pas une caractéristique constante de l’humain, c’est une possibilité qu’il peut utiliser si cela est vital pour sa survie.

    Car pour migrer il faut qu’il y ait une raison majeure, qui est toujours la recherche de nourriture (tous sens). Il est facile de comprendre que nos ancêtres ne migraient pas en ayant à leur disposition une carte géographique, donc pour partir à petit pas vers un inconnu qui se découvre au quotidien il fallait une raison impérieuse.

    Sinon chacun reste dans son territoire ou la nourriture est abondante.

    C’est pour cette raison que l’on découvre des populations soit au fin fond de l’Indonésie ou de l’Amazonie, et aucune d’elles n’ont éprouvé le besoin de migrer.

    Si nous voulons qu’elles migrent il suffit de faire ce que nous avons fait avec nos populations de Guinée. Il suffit de leur dire qu’être civilisé c’est avoir une télé et ne pas leur donner les moyens de la fabriquer ou de l’acheter, alors ils iront chercher la nourriture nécessaire (monnaie) ailleurs, et si l’on ne veut pas qu’ils aillent la chercher ailleurs il faut la leur apporter ou les aider à développer les moyens d’en faire

    Il y a donc un comportement naturel chez tous les individus à chercher ce qu’il considère comme essentiel à sa survie. Et aujourd’hui cette nourriture n’est plus comme par le passé un fruit a cueillir mais la monnaie.

    Dans notre société moderne nous savons que ce sont des recherches de confort et ostentatoires sortie de la problématique de la faim et de la santé, pour le résumer simplement.

    Il est donc dans notre nature de migrer si cela s’avère nécessaire et aucune frontière n’a pu enrayer l’immigration pas plus qu’un rideau de fer.

    Ceci dit tout le monde a comprit que le seul moyen de l’endiguer et de faire en sorte que les homme se sentent bien où ils se trouvent, ce qui ne nuit nullement au commerce, sauf si l’on utilise un système d’exploitation de l’autre. Ce qui est le propre de notre organisation économique qui devant diverses possibilités de relations au travail s’accroche à celle de l’exploitation de l’autre, remake moderne de l’esclavagisme (hors traite des noirs d’Afrique qui constitue un phénomène particulier). Je veux faire allusion aux stratifications sociales qui en résultent, égale aux compositions sociale des grecs. Quand l’on s’aventure à la comparaison elle se recouvre parfaitement. Eux ils pensaient que la condition sociale était de naissance, pour ainsi dire inné, nous nous savons qu’elle est de naissance aussi, mais sociale.

    Chez eux l’esclave pouvait être émancipé, chez nous un salarié peut s’émancipé à être employeur, mais la relation reste l’exploitation d’autrui, non sa participation dans une contrainte volontaire de partenariat dans la poursuite d’un but.

    Il en résulte un type de relation humaine conflictuelle (sur ce plan) qui se pérennise depuis lors et exclue de fait « l’en trop » s’il ne lui ai pas fait une place par une autre activité.

    Je me souviens avoir lu que tu préconisais le développement de la santé comme moteur économique. De mon côté j’ai développé celui du savoir et rédigé un essai « rémunérer les homme pour apprendre ».

    Si dans les pays pauvres ont favorisé la création de monnaie par la mise en place d’une activité éducative rémunéré ils n’auraient pas besoin de venir la chercher chez nous. Sous réserve que cette éducation soit sélective pour ne pas sombrer dans les travers où nous sommes, maintenant que nous savons que notre confort est mortel, mais c’est un autre problème.

    nos jugements de valeur sont émotionnels et suggestifs. Leur normalisation permet d’assurer la cohésion des groupes d’individus et constitue leur ethnogenèse.

    Néanmoins, puisque ce sont des jugements de valeur subjectifs, ils sont tous contestables dans l’absolu, et cela permet aux civilisations de se succéder. C’est le « relativisme culturel », dont l’acculturation est la démonstration.

    Nous ne pouvons pas dire d’après les traces archéologiques et les lectures qui nous ont permises de comprendre et d’apprendre l’existence des civilisations passées, que les dominants de chacune d’elles, assurés de leurs certitudes aient voulu laisser leur place, et considérer leur propre culture comme une valeur relative. Pourtant, le temps a eu raison de leurs certitudes absolues. Puissions-nous le comprendre à présent afin que le travail des anthropologues et archéologues ne soit pas vain ! Ces mêmes certitudes, nous les affirmons aujourd’hui avec heureusement beaucoup plus de moyens et de compétences.

    Toutefois, le risque demeure le même que par le passé, c’est à dire celui de croire que les idoles que nous bâtissons suffisent à nous prémunir de l’évolution. Nous avons toujours des hommes qui ont besoin de titres de « rois », comme si être simplement un être humain n’était pas difficile en soi, et d’autres qui ont besoin de les adorer.

    C’est cette orientation qui transpire parfois de tous les « accrocs » à l’économie de marché, sans trop s’apercevoir pour autant qu’ils entrent en prêtrise, et limitent l’activité de leur idole (l’homo oeconomicus) à leur propre dévotion. Ils condamnent ainsi l’Homme à n’être que le tube digestif de l’économie.

    Ils limitent ainsi sa substance, et son entité, à n’être que deux trous, l’un mangeur de bien et service, l’autre évacuateur de monnaie et de déchets, et ce, quel que soit l’intérêt que celui-ci y trouve. Ce faisant, ils récupèrent la monnaie et laissent les déchets à la charge de la collectivité future,et ils s’accommodent de toutes les cultures quand il faut y déposer leur processus capitalistique.

    Le plus caractéristique en est bien l’Arabie Saoudite.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 6 novembre 2007 18:56

    Bonjour pèripate.

    Je disais la même chose de cette manière en tenant compte des lois de la physique.

    Extrait.

    C’est pour cela que j’ai tant insisté sur le deuxième principe de la thermodynamique. Lorsque l’on a compris que l’on tend toujours vers le désordre structurel, nous ne devons pas être surpris que tous les ordres que nous élaborerons, que ce soit au nom du libéralisme ou autre, seront condamnés à se transformer. Pour deux raisons, l’une, parce que vivre dans l’ordre que nous avons établi le modifie de fait (c’est pour cela qu’une ménagère est toujours en train de ranger chez elle), ou ne serait-ce que par le renouvellement des générations dans lesquelles, évidemment, l’ancienne ne peut répercuter en totalité son « ordre culturel » sur la nouvelle. L’autre, parce que notre « ordre culturel » fait partie de l’ordre universel, et que cet ordre universel tend toujours vers le désordre.

    Ainsi, il devrait nous apparaître clairement que lorsque des hommes réclament au non du libéralisme leur ordre, ou d’autres un ordre pour leurs semblables, et que ceux-ci doivent légiférer sans cesse pour maintenir les dits ordres, cela signifie au minimum que notre « ordre culturel » repose sur des normes ou des références désuètes.

    Toutefois, si nous ne pouvons pas débrouiller le « désordre » universel, nous pouvons néanmoins comprendre que nos organisations communautaires, que nous voulons ordonner, tendront au désordre pour se réorganiser, et ceci rend éphémères toutes nos constructions closes, qui plus est rend compréhensible la nécessité permanente de se réformer, y compris réformer nos idéaux, et élargir son horizon intellectuel.

    Ceci est un exercice périlleux qui exige d’apprendre et toujours apprendre, d’apprendre et désapprendre.

    De ce fait, il faudra nous séparer de la notion de « liberté absolue » comme nous nous sommes séparés du temps absolu, dans un monde où nous pouvons tout emprisonner même la pensée, et regarder notre monde comme il est, sous condition, sous référence de notre réflexion.

    Cordialement.

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