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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 4 novembre 2007 01:48

    Bonjour canard républicain.

    Ancien problème que nous avons solutionné par le rapport de force conduisant à l’interdiction du travail des enfants. Je parle des états occidentaux donc de nos pays riches. Tous les cadres des entreprises internationales qui dirigent les groupes ou les entreprises installées dans ces pays d’orient car je ne pense pas qu’à l’Inde, sont des personnes politiquement démocrate et attaché aux droits de l’homme, alors pourquoi justifient-il de règles d’exploitation capitaliste pour aller faire chez les autres ce qu’ils ne peuvent pas faire chez eux. Or ils sont formés dans nos écoles nationales et nos grandes écoles de commerce, est ce que politiquement il ne peut pas être défini un accord international s’interdisant l’emploi des enfants pour toutes les entreprises d’origines des pays riches.

    Il existe une interdiction au niveau du BIT (bureau international du travail) mais il n’a pas force d’obligation

    Quand certain croient que c’est le capitalisme qui a été l’acteur du développement social, il est dur d’observer que même ceux que nous formons à la démocratie et aux valeur des droits de l’homme font comme leurs prédécesseurs du XIXe siècle, se dédouanent de leur manque de courage politique derrière un axiome du XVIIIe siècle avec encore moins de raison qu’eux ce qui les rend plus vil.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 novembre 2007 00:45

    Bonjour j c Alard.

    Avec lisa et martin vous avez fait le tour du problème, mais si je puis le dire avec une image, de manière linéaire compatible avec notre réflexion au déduction toujours déterminé, or l’évolution est aléatoire, plus proche de ce que l’on appelle la mécanique quantique.

    Nous ne choisissons pas notre destinée, mais nos actions en sont une partie intégrante qui la façonne, mais pas toujours comme nous l’aurions souhaité, car s’il en était ainsi, cela signifierait que notre existence est déterminée.

    Ceci a pour conséquence de permettre d’observer que l’homme atteint toujours les buts qu’il se fixe, mais de manière différente de ce qu’il avait pensé.

    Sur une période courte nous pouvons toujours avoir la prétention de croire que nous disposons de notre destin, mais avec la connaissance des sciences d’aujourd’hui, c’est le contraire qui s’affirme, et cette compréhension est une chance énorme pour changer le monde, ou plutôt que le monde change.

    Ainsi, de comportements « naturels » en concepts dits irréels, l’homme s’est construit un monde de connaissance et de savoir, où cohabitent « apparemment » des paradoxes. Dans le même temps, la connaissance approfondie, le savoir grandissant, les ressources surabondantes, les idéaux et courants de pensées multiples ont complexifié l’organisation et la compréhension du monde. Par analogie, notre monde ressemblerait à un puzzle en expansion où chaque pièce se renouvelle, se multiplie, varie de forme, de couleur, de place, et modèlerait une image sans cesse changeante. Un puzzle que nous n’avons aucune chance de lire dans son ensemble par notre seul regard, et même si nous nous situions dans une position hypothétique d’observateur, nous ne pourrions observer et comprendre que le passé, car le temps de décoder ce que nous observons, l’image que nous définissons n’existe plus. Si bien que l’étroitesse de notre regard ne nous permet d’exister que par défaut tout en étant partie intégrante du monde objectif.

    Monde objectif que nous devons percevoir par nos sens, et c’est cet apparent paradoxe qui a certainement donné naissance à la récurrente querelle des matérialistes et des spiritualistes.

    Alors cela ne signifie pas qu’il ne faille pas être agissant avoir des idées les défendre et vouloir les réaliser. Cela permet d’être tolérant, mais ne signifie pas tout accepter particulièrement de la part de ceux qui au nom de leur différence ne le sont pas, et de tous ceux qui pensent détenir une vérité opposable à tous les autres.

    Donc je ne vais pas reprendre ce qu’on développé lisa et martin.

    J’avais un ami « identitaire », l’identité qu’il revendiqué était celle des celtes, de grands blonds et il me développait que devant la monté du métissage il fallait qu’ils se regroupent sur un territoire qu’ils achèteraient pour vivre entre eux, entre gens partageant les mêmes valeurs. J’ai pris le temps de lui expliquer que vouloir ghettoïser ses futurs enfants sur un territoire clos était bâtir un zoo.

    Ce n’est bien sur pas ce que tu proposes, mais fermer les frontières de l’Europe pose le problème de la remise en cause de notre activité économique actuelle. Pour y aboutir il faut pas mettre des gendarmes aux frontières, ni seulement leur donner les moyens de rester chez eux, mais faire en sorte que la pénurie de natalité s’accorde avec une décroissance sélective.

    Mais ce n’est pas vers cela que nous nous dirigeons,ce qui démontre ce que je vous disais au début du commentaire que nous ne choisissons pas notre destinée, elle se construit de la totalité.

    Nous pouvons aujourd’hui estimer que la suprématie du « Blanc » (d’origine indo-européenne) va s’éteindre d’elle-même, compte tenu du taux de natalité inférieur à son propre renouvellement. L’activité économique importera de fait des populations extérieures, et nous seront conduit vers un métissage.

    Au-delà de la couleur, qui n’a d’intérêt que pour les racistes, (qui sont d’ailleurs condamnés d’avance et qui en perpétuant la xénophobie fabriquent de futurs martyrs), c’est le mélange des croyances qui va constituer la difficulté maximale, et ce, au travers de celle qui se présente sur la scène politique par l’action d’une minorité sous son aspect le plus hégémonique aujourd’hui, l’Islam.

    Non parce que c’est l’Islam, mais parce qu’elle est dans sa période obscurantiste, la « dogmatisation », et constitue, la voix, et la voie d’une forme d’opposition politique aux pays riches. Pays riches pris aussi dans leurs représentations dogmatiques, « le judéo-héléno-christianisme et la colonisation économique ». Nous savons d’expérience, que contre des convictions les armées sont de peu de poids.

    Alors il faudra que « l’homo oeconomicus », dans ses rapports et ses échanges catégoriels, comme dans ceux avec l’extérieur, songe à laisser une place à « l’homo-sociabilis », afin d’y développer l’émancipation intellectuelle, de manière que le langage économique ne se limite pas à poser « seulement des entraves de geôliers ».

    En effet, la comparaison des tendances démographiques entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement ne va cesser de s’accroître. Les régions développées, Australie, Amérique du Nord, Europe, Japon, Nouvelle-Zélande, abritent 1,2 milliards d’habitants avec un taux de fécondité de 1,57 enfant par femme. Dans les 50 prochaines années, leurs populations ne devraient pas évoluer car leur taux de natalité va rester inférieur au taux de renouvellement (qui est de 2,1), avec des disparités. On notera un affaiblissement dans des pays comme l’Espagne, la Fédération de Russie, Hongrie, Italie, Lettonie et Portugal, parce que leur taux de renouvellement avoisinera le zéro. Celle des pays comme L’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et les États Unis seront ceux qui auront un taux de renouvellement le plus élevé autour de 1, en parti du fait de l’immigration.

    Dans le même temps, les populations des pays en développement qui abritent 4,9 milliards d’habitants auront doublé, passant à 8,2 milliards d’habitants avec un taux de fécondité de 3,1 ; parmi lesquels les pays les moins avancés, se situant en Afrique, auront eu triplé la leur, passant de 269 millions à un milliard, avec les taux de fécondité les plus élevés ; alors que l’ensemble des pays les moins avancés passera de 658 millions à 1,8 milliards. Corrélativement l’urbanisation s’accroîtra également les villes de plus de 1 million d’habitants passeront de 4,3% en 2000 à 5,2% en 2030 et celles de moins de un million passeront de 28,5% en 2000 à 30,6% en 2030. (Source, UNFPA réalisé sur la période de 1995 à 2000.)

    Comme je ne vois pas toute cette population aller sur les bancs de l’école pour apprendre la relativité de nos valeurs, et celles « du monde sensible » par lesquelles j’ai commencé.

    Il est facile d’imaginer que le souci de se nourrir donnera plus d’acuité aux penchants d’aller chercher ailleurs ce dont ils ont besoin, et ils deviendront de fait réceptifs à toute idéologie porteuse d’une espérance.

    Historiquement la circulation des populations, toujours générées par le besoin économique, se trouve grandement facilité par les infrastructures des transports d’aujourd’hui, sans parler de ceux qui en font le commerce, mais ce qui circule moins vite c’est la compréhension qu’il n’y a qu’une espèce humaine qui s’exprime au travers de cultures constituées dans des périodes de certitudes d’hommes croyant en diverses représentation de dieu.

    En conséquence, si quand nous naissons nous héritons malgré nous, de la responsabilité d’assurer l’évolution de notre espèce, il n’en est pas de même du phénomène d’exclusion que nous construisons, et auquel il nous appartient d’apporter une solution.

    Solution sans laquelle, les exclus, étant en parfaite harmonie avec les « lois naturelles » si chères au libéralisme, peuvent aller se servir pour survivre, même par la violence, là où se trouvent les richesses, parce que leur innée génétique a été faite pour cela, pour qu’ils survivent. Sauf à pratiquer l’eugénisme, à leur retirer les gènes qui les motivent à survivre, il n’y a pas de solution en dehors de la coopération.

    Je ne dis pas cela pour inciter à la violence, mais seulement pour indiquer, et faire comprendre que nous ne pouvons tout à la fois nous approprier, et les territoires, et les richesses qu’ils fournissent au bénéfice de quelques particuliers et collectivités, afin d’en interdire l’accès à ceux qui ne possèdent pas un moyen d’échange, et se plaindre que les exclus ont tort d’avoir faim, sous prétexte que « les assister » représente une charge qui réduit les profits.

    Ainsi les critères « méritocratiques » ne peuvent suffire à contenir l’inné poussé dans ses retranchements.

    Il y a donc plusieurs problématiques, celle de fermer ses frontières, celle de ne pas servir de pompe d’aspiration, celle de pouvoir financer leur développement, celle de comprendre les différences culturelles.

    Mais pour cela, il faut encore nous doter de quelque chose qui nous fait défaut, la conscience de l’espèce. Non pas celle qui nous classe biologiquement, ni la conscience de l’espèce qui conduit à nous comparer à celle que nous connaissons chez les animaux et formés des clans territoriaux, mais celle qui nous est propre ou plus développée que chez d’autres espèces, parce que nous disposons de la conscience de soi qui nous entraîne vers la conscience Humaine.

    Non plus celle qui conduit l’individu à s’effacer dans l’espèce, ou de s’en extraire, mais celle de l’individu qui s’associe pour donner corps à l’espèce, parce que nous en prenons conscience (effet papillon). Ceci, nous permettant de nous auto gérer ou induire dans la connaissance de plus en plus grande du monde physique et psychique.

    Il faudra bien un jour que nous comprenions, que ce qui fait notre individualité, n’est pas que nous puissions nous décompter dans notre plus petite unité, et nous personnaliser, mais bien notre espèce.

    Mais nous suivons ou l’évolution nous trace une autre voie par l’argent symbole de la possession aujourd’hui, l’argent qui a été, et est une motivation dans la mise en application de techniques polluantes et destructrices, pour satisfaire un désir de possession, que nous retrouvons tout au long de notre courte histoire humaine contemporaine.

    La possession serait-elle l’élément moteur, le facteur héréditaire de toute évolution qui, quoi que nous fassions, de la simple cueillette comme nos ancêtres, au rêve le plus secret de posséder la vie éternelle en passant par la mise en œuvre de tous les produits de notre technologie, engendrera l’acculturation pour notre successeur.

    Est-ce que ce serait cela, face à quoi il faut que nous fassions preuve d’intelligence ?

    Est-ce ce désir qui peut transformer l’émancipation de notre espèce, en accélérateur de sa mutation ou de sa disparition ?

    Alors, il y a beaucoup à dire sur la gestion de ce désir, et si j’avais une image du comble de sa stupidité à donner, je choisirais celle du gros qui prend des médicaments pour devenir maigre, afin de pouvoir continuer ainsi à manger ce qui le fait grossir.

    Merci pour cet article est aussi aux commentaires.

    Cordialement désolé d’être long mais c’était dur de faire court.



  • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 2007 21:24

    bonjour yoan.

    l’argent est une illusion de notre cerveau, ce sont nos comportements qui la fabrique.

    La monnaie une valeur fictive...

    Le phénomène le plus important est l’organisation sociale qui s’est constituée autour de la monnaie depuis des siècles.

    Si sa circulation a facilité le développement économique, sa rareté est en même temps un frein au développement.

    La monnaie n’en demeure pas moins une valeur relative fictive réglementée qui n’a de valeur que celle que nous lui accordons.

    Imaginez-vous dans un désert, et devoir choisir entre un verre d’eau ou un compte bancaire opulent.

    Nul doute que c’est votre survie qui l’emporterait sur votre envie de posséder un compte opulent, et vous choisiriez le verre d’eau.

    Car c’est bien notre existence qui est une valeur fondamentale, et non pas une ligne d’écriture sur un compte, qui sans lui dénier son utilité, n’est pas une fin en soi.

    Si dans la même situation un tiers vous proposait le verre d’eau pour le prix de votre capital vous l’achèteriez.

    Si un autre tiers vous offrait ce verre d’eau vous le prendriez.

    Les deux cas donnent un résultat identique pour l’assoiffé.

    Pourtant, dans le premier cas, la valeur de votre compte qui valait, à un cours imaginaire un million de litres d’eau, n’en vaut plus que celui d’un verre.

    Dans le deuxième cas vous êtes bénéficiaire de tout.

    Dans le premier cas vous êtes sauvé mais ruiné, dans l’autre, sauvé également et propriétaire d’un capital qui ne représente rien parce qu’il n’a pas été désiré.

    L’exemple est réducteur et exclusif des autres types de situations possibles, mais indique ceci : Que l’éducation sociale de l’un et de l’autre n’engendre pas la même échelle de valeur pour l’ensemble des éléments qui composent la situation.

    D’autres appellent cela « la loi du marché », et ramènent de ce fait nos relations sociales à un seul échange commercial dénudé de l’humanisme que notre espèce a su définir en théories et qu’elle a tant de mal à réaliser.

    Il ramène un long processus d’organisation « subsistantiviste » à la plus stricte expression d’égocentrisme, comme la justification d’une impossibilité à concevoir d’autres types de relation économique.

    La monnaie un bout de papier une reconnaissance de dette derrière lequel il y a tout le pouvoir politique que nous lui conférons, au-delà de sa seule fonction de moyen d’échange. Celui qui le possède est puissant, celui qui le désire est soumis, et il faut ajouter les rêves qu’il suscite, y compris le rêve de ceux qui voudraient bien modifier sa répartition, mais qui espèrent en un renversement du destin : « Et si je modifie un processus qui peut me rendre puissant » ?

    Pourtant, du pouvoir régalien de battre monnaie, nous sommes passés à une organisation qui enverrait en prison pour escroquerie, tout particulier qui s’y livreraient. Organisation du pouvoir des banques d’émettre de la monnaie, en prêtant de l’argent qu’elles n’ont pas, sous réserve qu’elles se garantissent auprès de la banque centrale, et que tout le monde ne la convertisse pas en de la monnaie fiduciaire.

    N’est-ce pas merveilleux la confiance ? N’est-ce pas la le sommet de la « créativité » ?

    Au début les hommes n’avaient rien. Ils créèrent, le troc, la reconnaissance de dette, puis la monnaie métallique, puis fiduciaire en papier normalisé, puis scripturale, un peu d’encre sur un bout de papier, demain une puce, autant dire plus rien.

    Si ! Un capital, confiance dans une valeur fictive qui ne vaut que par la crédibilité du fonctionnement de sa structure, et qui constitue un paradoxe, car elle réduit le capital, confiance des hommes entre eux.

    Aujourd’hui, il est plus facile d’aller sur la lune, que de persuader les hommes qu’ils vivent dans un système monétaire fictif. Il est tout aussi difficile de les persuader que la circulation réglementée de monnaie ne doit pas être un mur infranchissable, car ce mur n’existe que dans notre esprit, et ce n’est pas ce mur de papier virtuel qui est infranchissable, mais seulement certains de nos comportements et préjugés.

    Alors nous enfants il faudra qu’ils se bousculent le cerveau pour assurer l’existence de ceux qui se sont bousculés le leur pour leur façonner un monde de riche égoïste plutôt que de fuir.

    Si toute l’éducation que nous leur avons apportée se réduit à cette fuite devant leur responsabilité citoyenne et générationnelle, alors je ne suis pas fier. Heureusement De Gaulle ne leur ressemblait pas.

    Lui n’a pas fuit devant une réalité bien réelle et il faudrait que nos enfants fuient devant des bouts de papiers imaginaire, et bien ils en fabriqueront car vivre c’est aussi avoir du courage pour ne pas subir la régression.

    merci pour ton article qui est bon même si je ne partage pas ton point de vue.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 1er novembre 2007 22:56

    Bonjour hobbes.

    Très intéressant ton article.

    Mais d’entrée il faut faire la distinction entre la diffusion gratuite et celle aux coûts différés.

    Ainsi tous les accès gratuits supportés par des pubs sont des coûts différés, donc le consommateur des produits publicitaires en paiera le prix.

    Donc si l’on veut en connaître le prix cela demande de tortueux calculs que nous ne feront jamais.

    et si jamais la pub disparaît la gratuité aussi.

    Je ne sais pas si ces coût différés éclaireront les situations ou contribueront obscurcir les situations.

    Que la pub devienne de la monnaie de financement c’est déjà le cas pour presque tout et il n’y a que l’ignorance des mécanismes de l’économie pour croire que ce sont les entrepreneurs qui financent gratuitement.

    Moi ce qui me gène ce n’est pas le financement différé, c’est l’obligation de devoir ingurgiter contre mon grès de la publicité, qui n’est pas inefficiente, sans quoi elle n’aurait pas de raison d’être.

    Le monde donc je rêvais n’était pas celui du lavage de cerveau. Je n’ai même plus la liberté d’utiliser quoi que ce soit s’en devoir en passer par là.

    Les jeunes gens qui sont nés avec ne font même plus attention à cette dictature des consciences tellement elle est encré dans nos habitudes.

    Chacun dit que c’est sans conséquence que l’on y échappe, c’est bien entendu faux, cela nous a obligeais à mettre en place une procédure pour les plus endettés et d’enlever la notion de chèques sans proposions des délits.

    « L’insidieusité » de la pub n’est plus à démontrer et la voir grandir et étendre sa toile c’est à un moment ou un autre y succomber, pas à l’achat d’un produit, mais à sa culture qui éloigne des réalités, comme celle que tu as expliqué en disant qu’il y avait des actes gratuits.

    La seule gratuité est le don individuel (et encore puisque l’on peut le défiscaliser), tout le reste n’est que coût différé. Ne répond pas que dans le fond l’on en a rien a faire ce serai me donner acte de l’influence culturelle de la pub sur les esprits, et en plus cela ne correspondrait pas au niveau de ton article, qui excepté le point que je développe est très bon, car il met en évidence bon nombres de paradoxes qu’engendrent les technologies.

    Un autre point est que les éléments qui préfigurent l’avenir se mettent en place avant d’être regroupés pour former une voie une route à prendre ou suivre.

    Alors quand l’on à habitué les hommes à suivre des autoroutes avec des voies bornés des bifurcations interdites et des sorties obligatoires, c’est toujours difficile de ne pas passer par la case péage institutionnalisé, mais il ne faut pas croire non plus qu’il ne faut pas payer quelque part la nouvelle voie.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 1er novembre 2007 21:17

    bonjour kostrubala.

    il y a à boire et a manger chez Dolto, l’enfant roi c’est le petit sauvage est il n’existe pas car tout groupe à des règles.

    faire à mesure que je lisais l’article je me disais qu’il aurait du figurer dans une revue de management, et en même temps me venait des réminiscences.

    c’est une méthode de travail agréable pour de petits groupes très liés, il y a des sociétés qui en sont revenus, mais quand cela fonctionne c’est superbe.

    cela ne peut être une méthode de travail imposable.

    Dans l’existence même professionnelle nous avons des hauts et des bas et des moments ou l’on aime se soustraire au regard des autres. C’est une option biologique essentielle, car l’homme n’est pas un être transparent et il faut lui laisser l’arbitraire de montrer ce qu’il veut.

    c’est quelque chose à notre époque difficile à comprendre.

    Mais s’il en était autrement, sans nous demander notre avis l’évolution l’aurait retenu, or c’est l’inverse qu’elle a conservé.

    Comme quoi la génération Dolto n’est peut-être pas dans l’essence de la vie, et peut-être même pas Dolto elle-même.

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