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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 30 octobre 2007 21:37

    Bonjour demian west.

    Dommage tant de vote négatif. Tu as raison que le premier homme de France, de part la fonction, soit si peu rémunéré est indécent, surtout quand l’on est en service 24H/24H. Que le sujet ne soit pas très sérieux et n’engage pas l’avenir du pays je suis aussi d’accord.

    Qu’Agoravox en s’étant ouvert à tous soit la représentation de nos intérêts médiatiques, type café du commerce ou people qu’on peut regretter, je suis encore d’accord avec toi.

    Mais l’article est bon, traité même avec une pointe d’humour presque satirique.

    Les Français ont été sorti des débats sérieux, souviens toi des années 60, 70, 80.

    J’ai connu les réunions avant la télé est le temps libre, passer à bricoler, jardiner, se divertir ou à s’agglutiner dans les temples de la consommation.

    Alors il ne reste plus beaucoup de place pour l’info, d’autant plus qu’il n’y a plus de débat de société depuis 1985 ,89.

    C’est de la polémique autour des personnes, des contres verses d’options, des replis sur égologisme, de la culture de la peur, de la désinformation sélective, de la manipulation thématique, le tout présenté dans un paquet cadeaux théâtral des meilleurs vaudevilles.

    Soumis à ce régime depuis plus de trente ans sous le label markéting, il serait surprenant que l’on n’en retrouve pas les effets, c’est d’ailleurs sur ces effets que surfe le président Sarkozy.

    Ensuite il y a l’effet papagaillou, car la nécessitée de vendre au moindre coût, empêche les organes nationaux de prendre des risques d’originalités informatives qui menuiserait les ventes de telle manière que l’on accepte d’écouter et de lire que des « copies ». Pour le plaisir je vais rappeler brièvement l’histoire du Papagaillou (le journaliste en à fait un livre de 50 pages qui s’intitule ainsi). Ce chef Samoa invité par un journaliste occidental dans l’Europe de 1957 rentre dans son village et raconte son voyage, et il explique à ses villageois que les européens se parlent peu, parce qu’ils lisent dans de grandes feuilles tout ce qu’ils ont à savoir pour la journée, si bien, qu’ils n’ont plus rien à se dire (no coment). Bien naturellement nous reprenons ce que nous instillent les autres, mais toute notre existence est comme cela.

    Là où tu as raison c’est qu’il faut en sortir car l’on ne peut rester enfant toute son existence sans devenir immature.

    Et encore faut-il avoir eu du temps pour apprendre, mais où le prendre ? Seul 4% des Français lisent des livres éducatifs, donc nous ne régurgitons que ce dont nous avons été nourris, et après la scolarité, l’éducation est professionnelle et médiatique (lu et entendu) pour l’essentiel

    Alors le sérieux dans la rémunération du président, c’est l’instant choisi pour faire cette augmentation et ce qu’elle recouvre car le président est un intelligent calculateur. Est-ce une provocation, ou s’est-il appuyé sur une étude d’opinion, car il ne peut pas ignorer que cela s’oppose aux efforts et restrictions qu’il organise.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 octobre 2007 01:00

    Bonjour akan.

    Parler de cet incident n’est pas parler people. D’une certaine manière l’exploitation à outrance qu’il a faite des médias se retourne contre lui. Si tu as été attentif depuis un certain temps ce sont ses ministres qui sont mis médiatiquement en avant.

    Cet parenthèse fermée, tout cela ne me plait pas. Visiblement cet incident dénote une certaine « fatigue » du chef de l’Etat. Je pense qu’il ne faut pas oublier que tous nos chefs d’état sont suivit médicalement, chez nous moins qu’au USA, mais tout de même.

    Ensuite que ses détracteurs se gaussent me parait normal compte tenu du spectacle qu’il donne. Que ses déboires conjugaux restent du domaine de la vie privé est une chose acquise pour moi. Que cela l’affecte et que ses médecins veillent me parait tout aussi normal compte tenu des décisions qu’il est appelé à prendre et de sa fonction.

    Maintenant, bien que je ne souscrive pas à sa politique et que je le perçoive comme un populiste dangereux car intelligent, je n’apprécie pas que le président de mon pays soit la risée des journalistes. Dans ce domaine aussi il aura innové. D’autres avant lui ont piqué des colères, j’ai en mémoire celle de khroutchev frappant la table de son soulier, mais c’était pour d’autres motifs bien plus graves en pleine guerre froide.

    Par contre s’il tenait à signifier aux journalistes qu’il n’est pas un guignol dont l’on s’amuse, la méthode manque de tact, mais la journaliste elle de discernement, puisque elle avait reçu sur sa question une fin de non recevoir. Elle est journaliste pas inquisitrice en recherche de scoop pour faire dire au président ce que d’autres n’ont pas pu.

    La liberté d’expression elle l’a eu puisqu’elle a pu poser sa question, mais la liberté d’expression c’est aussi le droit pour l’autre de ne pas vouloir y répondre.

    Il arrive souvent que l’on entendent des journalistes dire que tel ou tel n’ont pas voulu les recevoir ou répondre à leurs questions sous entendu qu’il y anguille sous roche et une culpabilité sous jacente, j’en pense qu’il est bien de rappeler aussi que le journalisme, même s’il est d’enquête, n’est pas d’inquisition.

    A ce niveau toutes les interviews se préparent et je ne pense pas que le conseillé du président est omis d’exclure cette question concernant sa vie privé, mais rien n’empêche la journaliste de tenter le coup, sauf à considérer dans ce cas là son indélicatesse, ce qui devient dans ce type d’interview de l’arrogance.

    Merci pour ton article.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 29 octobre 2007 22:17

    Bonjour gazi borat.

    Tu sais l’on a toujours une tendance à vouloir trouver le processus miraculeux qui va nous apporter la solution que l’on espère au problème rencontré. Dans l’art de la rhétorique qui leur est bien connu, un grec Antiphon d’Athènes, nommé le guérisseur, était connu comme l’inventeur de « l’art de l’apaisement », il était reconnu comme guérissant les malades avec des mots par l’usage de la rhétorique, par le langage.

    Dans un article que n’a pas publié Agoravox, j’explique à d’autres fin comment circulent les émotions en partant de nos sens, et naturellement notre propre expression devient une information répercutée par nos sens. Mais rien ne garantie que cela fonctionnera sur toutes les personnes car chaque cas en est un de spécifique et nous ne sommes pas égaux face aux traumatismes de la vie, et tous les traumatismes sont un pour chacun.

    Il faut faire la part des choses avec l’efficience du traitement variable et l’effet mode, dont parle l’article, qui banalise au point de dévoyer le sens d’un mot et de lui accorder des valeurs « miraculeuse ». Il en à été de même avec la psychanalyse à laquelle on été attaché beaucoup d’espérance pour aller chercher dans l’inconscient la source d’un comportement occasionnant un trouble, d’aucun, y compris son mentor, on voulu y voir le moyen d’une réponse à toute chose pour son malheur.

    Je te joins quelques extraits de l’article que j’avis rédigé sur les mécanismes de la manipulation et qui rejoignent ceux de la résilience. Mais ce n’est pas aussi simple que ce que j’explique.

    Extrait. La communication qui est le moyen du vivent et du cosmique pour entrer en relation et échanger des données ou des « énergies » et une spécialité des humains (peut-être parce que nous ne déchiffrons pas les autres), qui repose sur la connaissance des mécanismes cérébraux qui fixent les souvenirs et crée les associations en partant d’une perception sensorielle.

    Lors de la perception d’un événement angoissant ou violent ou heureux, au cœur du lobe temporal une petite zone s’active, c’est l’amygdale entre les deux hémisphères cérébraux (gauche et droit) pièce centrale de notre cerveau émotionnel. Il relies de très nombreuses autres zones cérébrales participant aux traitements des informations et provoquent les effets physiologiques. Déjà nous comprenons que dans ce processus, très court qui se mesure en millisecondes, la raison en est absente, et donc cette amygdale guide nos décisions davantage que notre conscience, nos émotions. Les mécanismes de la conscience aussi sont l’objet de recherche et interviennent en rétroaction sur les effets physiologiques, mais cette supposition manque de preuves tangibles.

    Sauf nous tous qui l’admettons de manière empirique en la séparant en notion de bien ou mal, considérant qu’une personne de disposant pas de ce discernement ne possède pas de conscience.

    Naturellement il ne s’agit que d’une appréciation culturelle de nos mécanismes humains, puisque tout sujet soumis a une émotion à des zones cérébrales qui s’activent parfois avec divergences, mais ce n’est pas de cela que je veux traiter.

    Lorsque dans la vie, à la télé, au cinéma nous voyons ou regardons un événement qui exprime la peur ou la joie, l’image parvient à la rétine de l’œil de l’observateur. Ensuite par le nerf optique l’information circule jusqu’au corps grenouillé latéral du thalamus situé au centre du cerveau sous les hémisphères cérébraux.

    Le thalamus traite l’image de l’événement puis communique certaines informations au cortex visuel, qui redistribue de l’information à différentes zones corticales, dont surtout l’amygdale. Celle-ci a également reçu par d’autres voix des informations auditives de l’événement. Or l’amygdale est sensible à la cohérence des signaux s’ils sont congruents, ce qui active plus fortement l’amygdale que s’ils sont incongrus. Exemple un crie de peur ou un rire fou accompagné d’une musique approprié inquiétante ou joyeuse activera plus l’amygdale.

    L’amygdale effectue alors le traitement émotionnel sur la base des informations sensorielles, Elle active un certains nombres de réseaux neuronaux dans l’hypothalamus, le tronc cérébral et d’autres régions corticales, déclanchant une réponse du système nerveux périphériques. Ce système comprend le système nerveux somatique (ou sensori-moteur) et le système nerveux végétatif des grandes fonctions comme la respiration, la circulation sanguine, la salivation.... Ainsi donc par le biais de la noradrénaline, le système orthosympathique de l’observateur de l’événement émotionnel accélère son rythme cardiaque, contracte le muscle de l’iris, ceux du visage pour qu’il indique la nature de l’émotion ressentie. L’émotion a été immédiate, en fait l’émotion est née avant même que l’observateur ne prenne conscience de son origine.

    L’exigence pour notre survie d’être extrêmement réactif face à une situation dangereuse impose une « voie rapide » sélectionné par l’évolution.

    Cette voie rapide appelé aussi « vision aveugle » en souvenir de sa découverte durant la guerre 14/18 grâce aux soldats qui blessés à l’arrière du crâne et ne possédant plus de cortex visuel continuaient de se baisser pour éviter les balles. Les études menées indiquent que cette voie ne passe pas par le cortex mais semble relier le pulvinar, un noyau du thalamus à l’amygdale quand la rétine est fonctionnelle.

    C’est pour cela que nous ne prenons conscience de nos états émotionnels que par les réactions physiologiques qu’ils engendrent en réponse aux informations sensorielles extérieures et en rétroaction intérieures.

    Quid du libre arbitre qui suppose que l’on maîtrise les événements extérieurs et nos comportements, au mieux nous les cacherons aux autres mais ils nous aurons affecté.

    Fort de ce savoir qui se précise grâce aux appareils d’imagerie médicale car il est connu empiriquement depuis des lustres au travers des notions de dieux qui commandent toutes choses.

    Connaissant cela peut-on conditionner une personne, la réponse est connu scientifiquement depuis Pavlov, c’est oui !

    Les scientifiques disposent d’une banque de donné de 900 images choisies (mais d’autres font d’autres choix) pour déclancher des émotions chez les personnes qui leur servent de (cobaye).Ils peuvent ainsi à loisir étudier les zones ou s’active la perception d’une image induisant la peur, la joie etc.

    Alors nous devant notre télé, notre magasine illustré, nos films pourquoi y échapperions nous.

    Mais le conditionnement se manifeste dans un rapport de l’événement angoissant ou heureux associé à un objet neutre, un mot, un lieu, une chose, de telle manière que lorsque l’objet neutre se manifeste ressurgie aussitôt le souvenir angoissant ou heureux.

    Peut-on se déconditionner ?

    Houf ! Oui !

    Mais avec une certaine limite parce que il semble impossible de balayer définitivement les souvenirs émotionnels. Pour se déconditionner il faut présenter à la personne l’objet neutre qui est associé à l’émotion, seul. De la sorte si vous ne voulaient pas voter pour le gouvernement, vous écoutez les faits divers et quand vous savez que le faiseur d’opinion va dire que le gouvernement se réuni pour traiter l’évènement vous zapper. Si vous tomber sur la même information c’est loupé, vous retentez le lendemain.

    L’autre voie est médicamenteuse, ces médicaments sont utilisés pour des personnes atteintes de phobies graves ou de syndromes post-traumatiques. Les infos ne nous conduisent pas jusque là sauf dans quelques cas par la pub.

    La source en est « Le Cerveau des émotions »par le professeur Joseph LeDoux du centre de neuroscience de l’université de New York.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 29 octobre 2007 00:00

    bonjour David Prud’homme.

    Quelques points d’histoire sont nécessaires pour rappeler qu’au lendemain de la guerre, le président Français et Allemand s’engagent dans une construction européenne basé sur la coopération économique, car d’évidence sont histoire guerrière ne peut guerre rapprocher lesétats sont justement dans ce refus.

    Donc rien de ce qui fonde un état politique n’existe, tout est a construire. En plus au fil des ans qui voyaient se mettre en place des institutions, ce que nous appelons la mondialisation a justifié d’ouvrir la communauté à tous les pays d’Europe demandeur et de mettre en place l’euro.

    Il restait donc la dernière étape avaliser une constitution jetant les base d’un futur pouvoir politique commun d’un Etat Européen.

    Pourtant une différence importante est intervenu depuis De Gaulle et Adénauer c’est que nous sommes passé d’une économie keynésienne à une économie néolibérale dont la conséquence à été de retirer le pouvoir aux états d’émettre de la monnaie et à même limité leur déficit, leur possibilité de créer de la monnaie par l’endettement, à 3% du PIB.

    Pour le dire d’une autre manière nous sommes passés d’un Etat gérer bien ou mal par des décisions politiques à un état gérer sur la base des influences des seules décisions économiques, que nous avons qualifié pudiquement la loi du marcher pour ne pas dire capitalisme, ce qu’au moins a dit le président Sarkozy devant le MEDF.

    C’est sur cette base qu’avant et après le référendum sur la constitution j’avais adressé à un ami ces commentaires dont je copie quelques passages.

    Avant. Dans un premier temps j’ai qualifié cette constitution, de constitution du totalitarisme Entreprenarial. Ceci parce que la constitution pose, confirme et entérine comme socle de son édifice central « la loi du marché ». Ceci rend de fait anti-constitutionnel toutes autres organisations économiques qui pourraient poindre, naître pour mettre en échecs les conséquences néfastes qui découlent de la concurrence sans limite qui y est confirmée sous l’égide de la libre concurrence. Cette précision enterre de fait toutes aptitudes aux citoyens via leurs mandants de disposer d’une possibilité d’orientation infléchissant cette loi du marché, car toutes activités s’organisent autour d’elle. Toute tentative de régulation par les pouvoirs publics (donc les citoyens) devient anti-constitutionnelle, par exemple une politique libérale keynésienne serait illégale si elle venait à minimiser les effets du libre échange. De fait tous les pro-Keynésien se trouvent hors la loi. Ensuite c’est pour moi la confirmation de la suprématie d’une élite qui se refuse à prendre des décisions politiques qui s’opposeraient aux détenteurs du pouvoir économique. Pouvoir économique dont la régulation par la monnaie a été confiée depuis longtemps à la banque européenne. Et dont la mission est claire, ne pas donner les moyens financiers à un état de mener ses projets politiques à terme en dehors de la dites « loi du marché » auquel il faut que les pouvoirs politiques se plient pour disposer des fonds dont ils auraient besoin pour financer leurs projets politiques.

    Primo Levi attirait jadis l’attention sur un comportement qui annoncait la funeste venu de la Shoah, par la négation de la réalité des comportements. Aujourd’hui il y a une négation à vouloir nier les dégâts engendrés par la loi du marché, tant les individus y sont incorporés par leurs comportements au quotidien. Si bien qu’ils ne voient pas les risques que comporte cette idéologie économique. Idéologie économique qui d’ailleurs refuse de se présenter comme telle en laissant croire qu’elle est une science. Pourtant au travers de cette constitution elle a glissé dans le dogmatisme en ne tolérant plus aucune autre forme de relations économiques. Malheureusement ses dégâts sont bien présents et les salariés, sans culture de classe, ont fini par accepter toutes les fractures.

    Après. Si ce n’est que une fois de plus les bons penseurs désignent des vainqueurs et des perdants. Pourtant choisir quel type d’organisation sociale une population souhaite n’est qu’un acte minimum dans une démocratie, mais ils semblent que tous les acteurs politiques n’ont pas la même approche de la démocratie ; surtout quand ils sont dans la sphère des « dominants systémiques » qui organisent la compétition du moins disant. Pourtant ce non à la constitution en France est à distancier. S’il n’est pas un refus de l’union européenne des peuples pour les « européanistes » il l’est pour les souverainistes et nationalistes. Si ces derniers peuvent se satisfaire de leur refus, les européanistes n’ont aucune garantis de la prospérité de leur refus s’ils ne trouvent pas une traduction politique au refus de la majorité des français, même souverainistes et nationalistes, à l’Europe de la loi du marché Pour deux raisons :
    - La première est que le monde dans sa grande majorité s‘est mis à la loi du marché impulsé par une vision idéologique de la richesse car basé sur la conviction d’une croissance exponentielle dans la production de biens et services. De telle manière que tous les acteurs sociaux et les populations, même quand ils refusent cette vision idéologique, y concourent par leurs actes quotidiens de consommateurs et de producteurs. Ce qui de fait renforce les tenants de la loi du marché, car ils savent qu’ils n’ont qu’à attendre puisqu’il n’existe pas d’opposition effective formalisée et structurée en une puissance de contre-poids ou de contre-pouvoir. Qu’il n’existe aucune forme de pensée nouvelle source d’une utopie créatrice. Ils savent très bien que même si leurs opposants accédaient au pouvoir ils ne trouveraient aucun appui international puisque tous les anciens pays non alignés se sont ouverts à la loi du marché, et pratiquent dans leur ensemble une politique monétaire identique fondée sur une monnaie forte qui contraint et limite l’action régulatrice des États.
    - La deuxième est qu’il y a eu une inversion des valeurs qui brouille les grilles de lecture de la plupart des citoyens. Déjà dans le milieu des années 80, à partir des années 85 les salariés se sont arc bouté sur la défense de leur acquis et devenaient de fait au fil du temps conservateurs, tandis que le patronat réclamait la remise en cause de ces acquis et des allégements fiscaux : c’est a dire qu’il revendiquait. Ainsi la base traditionnelle de la grille de lecture sociale dans une économie capitalisatrice c’est inversé. Les salariés de revendicatifs sont devenus conservateurs et le patronat de conservateur est devenu revendicatif. Ceux qui revendiquent sont classés comme modernistes ou réformateurs et les autres comme des réactionnaires. Or dans cette inversion des comportements la disponibilité du salarié est classée comme une modernité, tout en fustigeant les coûts sociaux générés par l’incertitude de la compétition. Compétition où l’on confond guerre économique et émulation commerciale. Et l’on peut comprendre que si les salariés français conçoivent que nous puissions nous trouver dans une guerre économique vis à vis des autres pays du monde, ils puissent trouver anormal qu’au nom de la paix entre les pays d’Europe l’union européenne propose une compétition économique entre-eux dont ils ne seront pas les bénéficiaires.

    Donc à partir de ce non peut émerger une nouvelle « sociale utopie » qui replace au travers du libéralisme l’individu au centre de ses préoccupations et non pas l’argent et peut-être rappeler que libéralis signifiait homme généreux et qu’être libéral signifie aussi être tolérant. Ce qui me paraît être deux valeurs qui ont totalement disparu du langage de ceux qui justement se disent être des libéraux, et ne proposent comme réalité que l’acceptation de la guerre économique qui est là. Là aussi il y a eu un glissement linguistique qui caractérise les quiproquos qu’entretiennent les discours politiciens. Car le libéralisme était censé sortir les êtres du statut d’esclave ou de sujet et de fait nous le sommes devenus de l’argent et qui plus est avec les accords de Maastricht c’est la Banque européenne qui détient le pouvoir sur la monnaie, les banques celles de la créer et le marché est le maître du temple.

    Je ne suis pas de ceux qui vitupère contre les élites fusse telle technocratique, car se sont aux politicien de leur donner des directive et c’est ce que font les technocrate de Bruxelles ils appliquent les choix politiques fixés au cours des réunions des chefs d’Etat.

    Ils est donc naturel que cette constitution aient la couleur des présidents qui ont été élu depuis. Et pour notre pays il semblerait que cette transition vers la loi du marché qu’ont avalisé les citoyens au travers de leurs votes ne soit pas claire.

    Ceci précisé l’on nous ressert la même mais surtout ce qui me parait essentiel c’est que le référendum soit écarté.

    Cela pose le problème épineux du mandat. La démocratie qui ne peut être directe dans toutes les décisions politiques au jour le jour et aussi pour ne pas tomber dans le populisme, doit aussi être le reflet des volontés générales de la population. Or le débat démocratique ne permet pas dans les propositions d’un programme d’un candidat de faire le trie de ce avec quoi l’on est d’accord ou ce que l’on ne veut pas même si ce candidat demeure celui que l’on veut élire. Donc dire lorsqu’un candidat à été élu, que tous ceux qui l’ont élu étaient favorables à la totalité de son programme est spécieux, (C’est ce à quoi ce livre d’ailleurs l’actuel président) c’est l’enseignement du référendum de 2005.

    Nous avons donc les parties qui fixent leur programme sur les convictions que partagent leurs adhérents, qu’ils proposent ensuite sous forme de programme au travers de leurs candidats aux diverses élections.

    Ils reçoivent donc lorsqu’ils sont élus mandat sur leur programme, mais ils ne peuvent pas en déduire qu’ils n’ont plus à consulter ou tenir compte d’éventuelles oppositions qui peuvent n’être sur l’application de leur programme, car ce n’est pas un mandat irréductible, et le rôle des structures d’oppositions sont là pour cela.

    Si l’on peut comprendre que la démocratie directe ne puisse s’exercer pour les décisions de tous les jours, s’il est bien un sujet qui ne peut lui échapper c’est bien celui du choix des institutions qu’elle veut pour se diriger.

    Tout acte contraire ne serait pas du viol, comme le dit un commentateur, mais bien un acte de totalitarisme si les élus n’ont pas reçus un mandat clair pour cela.

    Nous sommes passé d’une démocratie politique à une démocratie d’économique mercatique, à tel point que l’Etat est assimilé a une entreprise. Il y a tout de même une distinction de philosophie de fond , l’état est d’essence démocratique, l’entreprise un lieu d’exercice du pouvoir arbitraire totalitaire.

    Par cette confusion les esprit des citoyens sont préparés à ce passage, au jour ou ils demanderont, ce quine serait tarder d’être dirigé par un chef totalitaire qui décide des choix du pays comme le patron décide de ceux de l’entreprise, nous appelleront cela le renforcement des pouvoirs présidentiels.

    Alors je suis favorable aux élites car l’on ne peut se passer d’elles, mais les options politiques appartiennent au peuple et pas aux cadres politiques de l’économie patronale, ou de l’oligarchie mondiale de financiers.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 28 octobre 2007 19:34

    bonjour pvdg.

    tu as raison, mais ce « nulle part » fait partie des possibilités de l’existence, et quand quelque chose mène nulle part ou et de valeur nulle l’évolution ne le retient pas pour y donner une suite, mais est conservé en mémoire comme une voie fermée.

    cordialement.

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