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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 27 octobre 2007 14:45

    Bonjour sylvain.

    Je partage ton point de vue, mais je ne me prononcerais pas sur la technique de recherche, car je n’ai fait aucune démarche pour m’en instruire pour le sujet, car le problème est politique et déontologique.

    Notre espèce humaine comme presque toutes les autres se regroupent en communauté sur un territoire et regarde toujours l’autre, même s’il est de son espèce comme un intrus.

    Nous nous disons étranger, le tout se complique par les critères culturels des plus variés qui pour les uns ou les autres ont un effet répulsif.

    Tous ces comportements sont inscrits dans l’inné, dans nos « gènes » mais l’on ne sait heureusement pas les isoler, mais l’on sait agir dessus de l’extérieur par le système de réception émotionnel (nos sens) qui détermine nos comportements.

    Cela n’empêche nullement les homme de rechercher des certitudes car l‘inconnu, l’incertitude, demain, la mort nous effraie.

    Pour cela nous utilisons une arme redoutable qui est la vérité. Pas celle qui est le produit de la réflexion individuelle fondé sur toutes les connaissances engendrait par celui qui la développe, mais la vérité absolue qui s’impose à tous de manière irréversible.

    Bien sur elle s’oppose à tous ce que nous construisons culturellement même si ces constructions sont issus de notre inné.

    Ainsi lorsque l’on veut faire d’une construction culturelle une vérité absolue l’on recherche dans la science ce qui est irréfutable pour s’appuyer dessus ou l’on rechercher la norme (ceux qui ont la même pratique).

    Tout cela s’oppose à l’histoire douloureuse que nous avons décrété universelle et importé comme une vérité irréductible de la défense des droits de l’homme.

    Or il n’y a rien d’irréductible en cela bien au contraire.

    En permanence cela exige de peser le bien fonder de toutes les décisions morales ou politiques qui se veulent de contraindre l’homme dans la contrainte volontaire qu’il s’impose par l’apprentissage de ses pratiques culturelles socio économique.

    C’est sous cet aspect là que se pose le recours à toutes actions qui contraint l’homme de se soumettre à des contrôles sur sa personne en dehors de sa volonté, même partielle, dont le but n’est pas d’assurer sa santé médicalisé (et encore certain discute ce point de vue mais c’est compliqué). Cela est un choix déontologique que nous avons décrété universel.

    L’argument que d’autres font ce que nous nous nous interdisons, n’est qu’un argument de conviction. Quand la France c’est opposé à la monarchie tous les autres pays étaient des monarchies donc nous n’aurions pas du faire la révolution.

    La aussi la certitude de la norme par les comportements les plus nombreux n’est pas irréductible.

    Alors ?

    Il n’y a pas une réponse absolue en dehors de celle de s’interroger sur nos propres motivations en retenant ce qui est la caractéristique de notre pensée collective qui n’est pas génétique, mais qui se construit par l’apprentissage, l’éducation, la maîtrise de ses intérêts égoïste, l’aptitude à la réflexion et surtout dans l’espérance pour que demain ne fasse pas peur.

    S’il y avait donc une codification génétique de la famille nous ne nous poserions même pas la question car la structure serait déterminée par l’inné or quand l’on sait que des animaux tel des loups (litre l’histoire des enfants loups) peuvent reconnaître des humains comme leur parenté.

    Quelles sont donc ces personnes qui veulent faire croire que le recours aux contrôles ADN en dehors de l’action médicalisé n’est pas ségrégationniste, même dans le cadre de la sécurité s’en servir pour élucider un crime ou délit et une chose, constituer des fichiers en est une autres.

    a ceux qui pensent détenir une vérité autre que la leur je les invite à la réflexion philosophique.

    Il est nécessaire de comprendre que quelqu’un qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car il est déjà mort. En fait c’est un mort vivant qui ne pourra plus rien apporter au monde, hormis sa destruction, car pour vivre il ne peut développer que la mort qu’il porte.

    Merci pour ton commentaire et pour l’auteur de l’article qui, qu’elle que soit les positions des uns et des autres suscitent un débat, même si chacun n’exprime pas le fondement de sa pensée.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 27 octobre 2007 00:23

    Bonjour sophie.

    Je me joins à tous ceux qui ton félicité pour cet article.

    Si tous les journalistes faisaient de pareils articles dans la France d’aujourd’hui ils seraient au bord de la faillite. Nous vivons le paradoxe d’avoir une moyenne des capacités des connaissances professionnelles élevée ainsi qu’une moyenne de connaissance générale qualifiée par l’ancien BEPC et le BAC. Donc pas de quoi penser que la majorité des Français sont analphabète. Alors pourquoi y a-t-il une réaction favorable de la population à un tel langage ?

    Rien n’étant spontané il faut bien essayer d’y trouver des sources. Il n’y en a pas bien entendu seulement une. la monté en puissance de Sarkozy c’est bâti d’abord sur un désir de revanche puis c’est construite par son ascension à la tête d’une écurie présidentielle le rendant incontournable à un poste d’ascension politique opportun (qui n’a jamais fournit de président) mais qui correspondait à l’ambiance développé autour des thèmes sécuritaires depuis 2002 comme choix électoral.

    Ainsi il s’est construit le personnage du chef charismatique intègre et populiste dont les événements au jour le jour construisaient la venue. Patrosso présente son ascension par le phénomène de lepénisation des esprits dans lequel il s’est glissait (lire l’article « Le naufrage du « Paquebot » ou la fin du lepénisme »)

    Au-delà avec les modifications constitutionnelles, il va nous entraîner vers le totalitarisme en se faisant donner le pouvoir de décider des choix de la politique du pays, constitutionnellement, donc sus aux opposants.

    Mais nous, nous retenons surtout les effets des causes qui deviennent un repère indiquant une évolution, car ils sont médiatiquement, souvent même, surexposés.

    J’ai essayé dans deux commentaires d’en expliquer certaines causes, toutes deux liés à l’infiltration du tout économique dans la pensée moderne.

    Premier commentaire une réponse à Colre. Il y a dans la société une élévation de l’intolérance, je ne discute pas son bien fondé, mais son exploitation désocialisante et déstabilisatrice de la démocratie.

    Quand l’on fait le tour de nos propos il y a de quoi s’interroger, les patrons des voyous, les partis des pourris, les fonctionnaires des glandeurs, les salariés des fainéants, les syndicats des profiteurs, les citoyens des criminels en instance de fait divers.

    Notre société se caractérise par des comportements déloyaux produit par la concurrence néolibérale à cause d’un marché pas suffisamment porteur pour assurer le plein emploi. Alors chacun s’organise dans des petites combines et rend responsable l’autre de ses déconvenues.

    C’est un phénomène connu d’effets pervers, il n’est pas plus dangereux qu’un autres s’il n’en est pas fait une exploitation, pour vilipender toutes les structures qui assurent la stabilité démocratique. Alors l’on ne parle plus de projet, mais que des manquements qu’il faut réprimer, des contrôles qu’il faut exercer et petit à petit l’on passe d’une société qui basais sa sociabilité sur la capacité de ses citoyens d’assurer un contrôle interne (c’est-à-dire en morale et conscience par lui-même en fonction de son appris), à une société qui exerce un contrôle externe par un accroissement de policiarisation et de judiciarisation au travers d’un certains nombres de thématiques sensiblement affectives pour être assuré du concours de la population. Se développe alors un discours et une recherche « puritaine » et un souci d’épuration. Pour te donner deux exemples simplistes.

    1° La compétition économique définit un premier et un dernier. Le premier est bien nanti le dernier pauvre. Le principe de compétition ne se construit pas autour du premier qui donne au dernier pour qu’il ne soit plus pauvre. Pour le pauvre la morale n’a pas pour but de le conserver dans la pauvreté, donc devant l’attrait des nantis, un certains nombres de pauvres irons voler les biens qu’ils envient. Ainsi si l’on veut enrayer cette chaîne l’on va faire croître sans cesse les contrôles externes par des forces d’ordre, d’où la prolifération d’agents de surveillance.

    2° durant la guerre froide l’installation de fusé persching en Allemagne faisait craindre qu’en cas de guerre entre l’URSS et les USA, l’Europe soit frappé par des armes nucléaire en premier. Ainsi nous avons vécu avec cette épée de damoclées au dessus de nos têtes jusqu’à l’arrivé de Gorbatchev. La menace était autrement plus sérieuse que l’attentat dramatique des tours de manatham et n’a pas développé la psychose qu’a généré la médiatisation de ben Laden, dont seule l’Amérique avait besoin pour des stratégies géopolitiques visant les zones pétrolifères. Au nom de cette menace quand l’on prend l’avion l’on est fouillé au corps comme se le permettaient les forces d’occupation durant la guerre.

    Il y a un glissement vers des penchants fascisant. Pour déceler cela il faut analyser cinq critères, l’existence de difficultés économiques, le souci de pureté, de probité, de transparence, conduisant à une forme inquisitoire en voulant tout savoir sur tous, un complément de force d’ordre à celle existante, un chef charismatique populiste, une guerre. Pour lire ceci il faut prendre le livre de PAXTON le fascisme en action, une étude sur le développement des idées fascisantes dans différents pays du monde

    La nécessité d’autorité et d’ordre d’un état ne doit pas ce confondre avec les sociétés autoritaires ou totalitaires. Il ne faut pas croire que dans les sociétés à tendance fascisante les gens y sont brimés, que ces sociétés ne font pas de belle réalisation, n’oeuvrent pas pour leur état.

    Généralement il faut être attentif à l’évolution de la tolérance qui caractérise le libéralisme doctrine de l’émancipation de l’individu, et la recherche du développement d’inversion d’analyse en visant la suppression des effets en les prenant pour les causes.

    J’ai essayé succinctement de te fournir quelques explications, car ce n’est pas aussi simple sinon tous s’en apercevraient, mais une règle est certaine une société qui contrôle tous ses citoyens est fascisante. Le problème n’est pas de savoir si chacun a ou n’a pas quelque chose à se reprocher. C’est que l’on passe de la liberté individuelle d’information sur soi librement consenti à l’inquisition de soi imposé par des tiers, même si c’est le gouvernement que l’on a élu dans ce but.

    C’est souvent ce qui s’entend dans les débats sur l’établissement de fichiers concernant les français. L’on peut continuer d’appeler vin une bouteille rempli d’eau si tout le monde en est d’accord, mais l’on ne boira que de l’eau.

    C’est pareil pour la démocratie reposant sur les libertés individuelles, mais l’on peut parfaitement dire que l’on se sent libre en prison.

    Le deuxième commentaire adressé à Ceri.

    Intéressante ton observation, tu soulèves un problème qui est celui de l’effort que demande l’attention. S’informer d’un problème demande d’avoir connaissance de toutes les données pour y apporter la solution en rapport au sujet, et ainsi ne pas commettre des omissions ou des erreurs.

    Ceci quand l’on est scolaire et étudiant parait clair et l’on s’y a donne, car l’on sait que l’on construit avec sa capacité à la réflexion, son aptitude à côtoyer le complexe. On prend donc le temps d’écoute car il est une condition essentielle de la réussite.

    Mais dans la vie il en est autrement, le traitement crédible de l’information à laissé la place à la recherche du scoop même au risque de désinformation (Raffarin en à été une victime avec l’affaire du viol dans un train)

    L’art de la mise en page « l’accroche » est devenue un élément de sélection pour attirer un public, cibler un public, se caractériser et j’en passe, attirer le client face à un marché de l’information gigantesque.

    Alors le problème n’est plus de faire long et précis, d’apporter une information complète, mais d’être concis et alléchant, de mettre en scène, de susciter l’émotion et non « l’intelligence » et la réflexion.

    Alors tout est court, et nous avons remplacé l’information par le film publicitaire même dans l’écrit. Les mêmes techniques de marketing sont en marche dans tous les secteurs, rien n’échappe à cette rationalisation.

    Il y a beaucoup à consommer alors l’on fait court et tant pis si au passage chacun rempli les blancs et les interrogations qui n’ont pas été levés. Leur travail est de vendre plus d’informer. Il ne s’agit plus d’apporter des informations, mais de coller au marché intellectuel de la société.

    Or le marketing par la publicité a imprégné les esprits dans une suite logique et humaine, il n’y a aucun reproche à faire en cela, et chacun inconsciemment redemande la même chose dans tous les domaines, parce que c’est agréable, parce que ça interpelle, et parce que l’on comprend facilement par une scénaristique qui touche au « cœur ».

    Une info mini supporté par une mise en scène touchant l’émotionnel. Ceci se voit le plus clairement dans les infos télévisuelles par les changements sélectifs de plans. Cela colore et rend agréable l’information, mais la maintient dans un seuil qui manque de profondeur, profondeur nécessaire à une compréhension de tout le problème, que n’iront pas chercher ceux, qui par leurs études ou leurs conditions n’ont pu y accéder. Alors à eux on leur vend du succinct, du jeu, des horoscopes et du people, pour m’en tenir là. Sauf que ce sont ces personnes qui dénigrent les élites dont aucun Etat ne peut se passer.

    Madame Chabod est la spécialiste, la grande organisatrice de show politique, invitant une grande quantité de personnes qui ne peuvent s’exprimer que succinctement, par des slogans ou des précisions rapides, des questions surtout pas commentées car dés qu’ils sont trop long il sont rappelé à l’ordre. Et comme cela s’y dit des contres vérités, des non sens, des approximations que personne ne relève parce que il n’y a pas assez de temps pour que tout le monde s’exprime et que s’installe un débat de fond.

    D’une certaine manière nous sommes dans une information partielle et superficielle qui correspond à notre évolution. Ainsi faute de profondeur les citoyens sont surpris d’événements dont ils s’offusquent ou ne voient pas ceux plus graves qui se dessinent ou qu’ils ont eux mêmes générés par leur frivolité intellectuelle.

    Ce ne serait pas grave s’ils n’élisaient pas des élus qui leur ressemble, car il y a un lien direct incontournable parce que l’homme ne peut s’attacher à des fins qui lui sont supérieures, et se soumettre à des règles que s’il perçoit ce dont-il peut-être solidaire.

    Alors l’attention qu’il faut apporter aux affaires publiques demande un effort, demande l’information sur toutes les données du problème. Et nul doute que des évènements que nous réalisons en découlera quelque chose qui sera très certainement proche du totalitarisme, car il sera la conséquence de notre traitement mercatique de l’info.

    Merci et encore bravo pour ton article.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 octobre 2007 17:31

    bonjour frédéric.

    il n’y a pas de société vertueuse et jean marie Albertini (un économiste)disait que l’économie n’a besoin que des vices des hommes.

    Ainsi nous ne sommes pas à une trahison ni à une compromission prêt pour obtenir nos ressources, et c’était vrai avant le pétrole ce le sera après, mais ce qui fait aussi notre « intelligence » c’est tout de même alors que l’on sait que nous sommes mortel d’essayer de retarder cette échéance. Et bon an mal an avec toute notre vilénie nous progressons. Théodore Mono disait dans sa marche vers l’hominisation l’homme se déplace avec une lenteur désespérante.

    Maintenant tu as une approche toute personnel qui ne tient pas trop compte de l’histoire géopolitique, pour ne rappeler que cela, se sont les occidentaux qui ont réaliser les recherches pétrolifères dans presque le monde entier pour disposer de cette ressource,et particulièrement dans ces anciennes colonies européennes dont nous chassent les américain. Parce qu’ils n’en ont pas rien à foutre, à tel point que bientôt nous nous entretuerons un peut plus directement pour en être des acheteurs.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 octobre 2007 17:03

    bonjour le sudiste.

    Merci pour se documentaire, il y a longtemps que je suis un convaincu de cette évolution qu’il nous faut retarder par une décroissance sélective afin de permettre à notre « intelligence », notre recherche scientifique de trouver une énergie de substitution. Sauf il nous faut admettre qu’il n’y a aucune garantie en cela, car souvent les découvertes se font sur la survenance d’un évènement aléatoire. J’ai même écrit un essai en expliquant que l’on peut faire de l’éducation un processus de création de richesse en rémunérant les hommes pour apprendre.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 octobre 2007 15:37

    Bonjour petit canard.

    Hier soir je faisait un commentaire à Cyril sur son article « Affaire de l’UIMM : un des plus gros scandales de la Ve République ? ».

    Je commençais mon commentaire comme suit : « Rien à dire sur ton article, mais plutôt sur le fond. Je suis effaré de la naïveté dangereuses des citoyens et tout ce que l’on peut leur faire gober pour qu’ils montent aux créneaux de monsieur propre, en faisant un nœud pour laver plus blanc au cœur ».

    Je vois que toi aussi tu as de la clairvoyance. La réalité des unions, des désunions, dans les méandres de la politique qui n’est pas un jeux d’enfants naïfs ni de purs à l’eau de rose, font partie intégrante de toutes les luttes qui s’y livrent connues et inconnues du public dans les conquêtes du pouvoir, qu’il soit financier, économique ou politique.

    Ce n’est pas une nouveauté l’histoire de nos rois (pour ne citer qu’eux) qui s’entretuaient n’est pas une image d’Épinal. Donc ce qui me plait pas, c’est moins ces luttes ou combats calfeutrés que la manière accepté par tous et qui fait le régal des partisans de tout camps, qui ignorant volontaire des complexités de nos relations et comportements, se complaisent à entendre et à lire tous les délations, tous les ragots, toutes les rumeurs qui touchent une personne de ces milieux. Plus personne ne s’aventure à peser la justesse d’une situation, l’essentiel est que l’on donne en pâture et qu’à la clé cela rapporte de l’argent ou de la notoriété, même si comme Bérégovoy on en meurt.

    Je n’en suis pas choqué bien sur, mais les dangers sont les raccourcis qui en découlent dans l’assimilation qui rejaillis sur l’alentour, et en rejetant à tors ou raisons une personne dans le jeu cruel de la lutte politique, d’autres dénigrent les institutions.

    A ce petit jeu, nous avons entendu les patrons des voyous, les partis des pourris, les fonctionnaires des glandeurs, les salariés des fainéants, les syndicats des profiteurs, les citoyens des criminels en instance de fait divers.

    Vont-il une fois de plus se laisser embarquer par les faiseurs d’opinion qui depuis des années condamnent par le dénigrement tout ce qui garantie la démocratie laïque ; l’administration, (les fonctionnaires comme ils disent), les partis qui regroupent l’expressions des sensibilités, les institutions d’entraide et de solidarité (sécu, anpe, assedic etc.), tout ce qui maintient la cohésion citoyenne dans la démocratie laïque avec les organisations syndicales,car réformer n’est pas dénigrer.

    Le droit de dire tout ce que l’on veut est permis mais devant la complexité de nos sociétés qui en sont fragiles il est quasiment interdit d’être populiste à ceux qui ont l’intelligence de leurs compétences acquises dans de grandes écoles et qui ne sont pas ignorant de ses conséquences.

    Alors quand l’on est faiseur d’opinion (je ne vise pas l’auteur de l’article) il y a un certains nombres de fondamentaux à connaître pour ne pas claironner l‘hallali et entraîner les plus ignorants à la curée, et entrer dans cette hystérie du négativisme ambiant sur tout ce qui est « institutionnel ».

    La « peapolisation » qui pousse au voyeurisme la recherche de l’être intègre du parfait (comme les albigeois) qui n’existe pas en politique à moins d’être comme tu le disais naïf. Certain qu’ils sont naïfs tous ces détracteurs qui refusent d’admettre qu’ils trichent eux aussi, ou sont t’il dans l’expansion et l’expression d’une rancœur accumulé par les déboires d’une société en difficulté économique.

    Alors chacun se glisse dans l’étoffe de la vertu et dans toutes les campagnes de purification au bout de laquelle l’on s’aperçoit qu’il n’y a pas grand monde de propre y compris ceux qui les réalisaient. Le danger est grand sur cette route car notre nature humaine est malléable.

    Naturellement pour ouvrir sa gueule il ne s’agit pas d’être clin puisque notre société se caractérise par sa « déloyauté », et si c’était le cas nous en mourrions car nous ne pouvons pas vivre dans le silence qui en découlerait, autant terminer ce commentaire sur une note d’humour. Moi cela m’emmerderait de devoir fermer ma gueule.

    Cordialement.

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