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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 8 novembre 2007 19:42

    Ce long article présente beaucoup d’idées intéressantes qui auraient mérité d’être séparées. Néanmoins, j’aimerais réagir à trois ou quatre d’entre elles. Je trouve intéressante l’analogie puritanisme et fascisme. Sur le fascisme et ses diverses représentations, j’aimerais vous proposer l’analogie entre ce qu’étaient les soviets dans les régimes communistes et les lobbies dans les démocraties libérales. Sur l’emploi et l’argent : «  » Alors, les difficultés propres à notre système ont montré leur visage : emploi insuffisant alors qu’il y a du travail partout mais pas la monnaie nécessaire«  ». sur les emplois je vous renvoie aux articles relatifs au mécanisme de création de monnaie par les banques centrales que vous connaissez puisque je vous y ai ’rencontré’. Sur ce qu’il n’y a pas assez de travail pour tous, vous ajoutez : «  »Dont les plus audacieux entreront en délinquance. Nous générons donc nos difficultés et nous reprochons aux élites de ne pas savoir les supprimer par la répression, alors que la solution est financière.«  » J’approuve entièrement. Et je vous renvoie à cette déclaration de Fadéla Amara laquelle envisage de faire se rencontrer les représentants du CAC40 et les habitants des quartiers parce que dit-elle « ces deux mondes se ressemblent étrangement ». Cette ressemblance a aussi été soulignée par Thorstein Veblen lequel suggère que le modèle commun est le modèle maffieux. Enfin sur le populisme : «  »Alors est-ce que l’élite politique doit renoncer à ses compétences pour rejoindre l’ignorance d’une partie de la population pour se faire élire ? Cela porte un nom, c’est le populisme«  » vous pouvez trouver une illustration de ce propos dans l’article de Libé : « Pour Jean-Pierre Winter, psychanalyste, le sentiment d’agitation perpétuelle que donne le chef de l’Etat naît de ce qu’il est constamment dans le « vouloir être », au détriment de la pensée » à l’adresse suivante :

    Bonjour JL.

    Oui tu avais rédigé un très intéressant article qui pouvait éclairer ceux qui n’ont pas eu l’opportunité d’en connaître les mécanismes.

    Merci pour ton commentaire.

    Des sujets, comme celui que tu as abordé ou celui que j’ai écrit, sont difficile, à rédiger dans un cadre restreint, mais c’est aussi l’intérêt. Je n’ai aucune prétention de penser en avoir fait le tour, je dirais même que je l’ai traité succinctement et forcément je n’en ressorts que les gros traits, car tout est toujours plus nuancé et plus subtil.

    Le fascisme est un sujet délicat car comme je l’ai écrit on ne le choisit pas, il faut donc avoir un certain nombre de paramètres en tête qui ne constituent pas une vérité puisqu’ils furent élaborés en après guerre. Certes les comportements humains sont constants, seul les paradigmes qu’ils développent diffèrent. L’asservissement de l’homme à d’autre n’y conduit pas à tous les coups, c’est la recherche d’un processus qui nous fait passer de l’exclusion à l’élimination de semblables qui ne représentent pas un danger, et sur lesquels par ignorance l’on reporte l’incompétence de trouver des solutions à nos difficultés. Il ne faut pas le confondre avec la nécessité de se garder de comportements dangereux qui justifient une mise à l’écart momentané, mais la manière utilisé pour traiter les sujets rattachés à ces comportements peut l’être s’il correspond à une demande immesurée par la peur ou l’acrimonie, ou comme le soulignait Harald par d’autres, l’important est qu’ils conduisent à l’élimination en étant attentif à la méthode choisie.

    J’ai écouté l’émission qui a été consacré à Fadéla Amara j’ai bien aimé son discourt et sont projet d’action pour ramener la république dans les ghettos. Bien sur le risque est un déplacement du ghetto s’il n’est pas mis sur la place la monnaie utile, et même avec cela le risque de l’échec est fort car l’illégalité fournit des revenus supérieurs à ceux du travail.

    Quant à la ressemblance des deux modèles il n’y a pas de doutes sur les comportements qu’ils génèrent. Si tu as suivit l’entrée de l’ex Urss dans le système libéral il était difficile de ne pas l’évoquer. Mais l’on sait que la razzia est l’ancêtre le commerce.

    Cela le demeurera tant que l’échange ne sera regardé que comme le moyen d’obtenir de la monnaie qui est pour tous la « nourriture » de ces derniers siècles depuis williams Petty.

    J’ai regardé le lien. Le populisme est une condition à laquelle une société n’échappe pas et qui constitue un élément de stabilité. Demain nous serions tout d’un niveau d’ingénieur que d’autres se trouveraient de fait des élites formées par ces ingénieurs qui se contiendraient donc en l’état et seraient susceptibles de développer un populisme de haut niveau, mais de conséquence identique, puisque ce qui reste identique est l’écart.

    Merci pour cet échange.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 novembre 2007 00:41

    bonjour ELUESIS ;

    Je ne présuppose pas, pour ne citer que les pratiques dans le sport et celles de la fraude à l’impôt. Le néolibéralisme forme moderne du libéralisme, caractérisée par un interventionnisme modéré de l’Etat. La concurrence néolibérale concurrence encadré par des règles publiques.

    Le chômage est plus difficile à définir je vais dire que certains cherchent un emploi par manque de matière première à transformer, et d’autres parce que la matière à transformer n’a pas besoin de leur travail. Nous sommes dans le deuxième cas.

    Aujourd’hui comparer les courbes du chômage n’est qu’indicatif d’un regard souvent politicien tant les uns et les autres apportent des mesures publiques pour le réduire ou divisent le temps de travail en deux (mi-temps, temps partiel etc.)

    L’indicateur qui s’invite de plus en plus est celui de la pauvreté à partir d’un seuil de ressource. Mais il n’est pas encore devenu une habitude de comptabilisation même si le BIT à définit un seuil de revenu en dessous du quel l’on appartient à la catégorie des pauvre même en ayant un travail.

    merci pour ton commentaire cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 novembre 2007 23:56

    bonjour céphale.

    merci pour ton commentaire. j’ai lu ton article sur les marins pêcheurs et de fil en aiguille je n’ai pas fait le commentaire que je voulais rédiger.

    La comparaison était judicieuse, l’est moins la décision du gouvernement prise aujourd’hui de faire supporter le problème aux systèmes de protection sociale plutôt qu’aux compagnie pétrolière. le déficit sécu va augmenter de fait.

    mais ce n’était pas le sujet, pourquoi pas utiliser les innovations de la plaisance, l’industrialisation réduirait le coût, indépendamment des problèmes liés aux eaux moins poissonneuses. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 novembre 2007 23:33

    Bonjour breakbeat.

    Merci pour ton commentaire à pallas.

    Notre existence biologique et l’organisation sociétale culturelle reposent sur des structures normatives. Ces structures normatives, par un long processus d’élaboration, donneront dans le monde « occidental » le droit qui occupe une place de premier plan comme régulateur de la vie sociale de l’homme et du citoyen afin d’assurer la « coexistence des libertés de chacun ». Pourtant ce droit doit composer avec le droit coutumier qui résulte de règles de conduites suivies par un groupe social, d’un usage plus ou moins prolongé et constant dans le temps, et avec le « droit naturel » qui n’est pas celui de la Nature mais ce que nous pouvons dire sur elle. « Droit naturel » de tradition aristotélico thomiste, dont J. Leclerc écrit dans sa « Leçon de droit naturel » : que le droit naturel consiste en « un ensemble de principe régissant les conditions de toute société parce que correspondant à la nature identique en tout homme ». « A partir du XVII ième siècle Descartes et Grotius, définiront la « loi naturelle » comme une création arbitraire de Dieu, conduisant au constat que la loi dérivant des hommes ne peut donc être définitivement posée, alors que « le droit naturel » est un code écrit applicable à tous les hommes Sorte d’une manière universelle et identique, non pas un principe de raisons susceptible d’applications variables ».

    Si donc le droit tient une place de premier plan il devra composer avec les différentes pensées théosophiques et à l’historicité d’usages. « C’est la loi faite par les hommes comme expression du droit qui sera le produit d’une situation historique donné. Mais elle est également aussi le moyen d’un projet, d’une action qui peut anticiper le futur, le prendre pour règle pour changer la société, non seulement dans un projet idéologique, mais comme moyen « d’organicité », de ce à quoi l’on veut s’arracher pour devenir autre chose ».

    Mais la loi est suffisamment d’un usage polyvalent et ambigu pour que l’on y requière sans cesse pour tous les litiges, si bien que de nos jours aucune loi ne semble plus taillée à la mesure des problèmes qu’elle veut résoudre, elle n’en garde pas moins le caractère impératif de règle d’ordre public qui confère le pouvoir de domination.

    Si pour Tocqueville l’idéal égalitaire est considéré comme la marque de la démocratie et de la modernité, pour Hayek il s’agit au contraire d’une illusion dangereuse si elle devient aveuglante. Pour Hayek tous les individus n’ont pas un droit formel à recevoir la même part des fruits de la croissance puisqu’ils n’ont pas tous, contribué à l’égalité. En suite il affirme que c’est la croissance qui permet de satisfaire les besoins de tous, y compris ceux dont les revenus sont insuffisants. Cela justifie pour Hayek, l’inégalité du partage car c’est elle qui motive les efforts différenciés des agents économiques dans le cadre du marché, lesquels ont généré la croissance. Pour lui la réduction des inégalités est à la fois un leurre, car elle est inatteignable, et une erreur, car elle décourage les plus entreprenants et donc freine la croissance. Il considère donc que la politique économique et sociale doit tendre à ce que les mécanismes du marché (donc libre concurrence) fonctionnent le mieux possible afin de générer le plus de croissance possible. Même inégalitaire, la répartition des fruits de la croissance profitera à tous.

    Cordialement. L’on comprend donc facilement le commentaire de Pallas qui colle au matraquage ambiant, bien que ne soyons pas entièrement sous les principes de Hayek puisque l’Etat intervient, mais c’est vers cette voie que nous nous dirigeons. Le président a du le lire ou plutôt ses conseillés.

    Bonjour breakbeat.

    Merci pour ton commentaire à pallas.

    Notre existence biologique et l’organisation sociétale culturelle reposent sur des structures normatives. Ces structures normatives, par un long processus d’élaboration, donneront dans le monde « occidental » le droit qui occupe une place de premier plan comme régulateur de la vie sociale de l’homme et du citoyen afin d’assurer la « coexistence des libertés de chacun ». Pourtant ce droit doit composer avec le droit coutumier qui résulte de règles de conduites suivies par un groupe social, d’un usage plus ou moins prolongé et constant dans le temps, et avec le « droit naturel » qui n’est pas celui de la Nature mais ce que nous pouvons dire sur elle. « Droit naturel » de tradition aristotélico thomiste, dont J. Leclerc écrit dans sa « Leçon de droit naturel » : que le droit naturel consiste en « un ensemble de principe régissant les conditions de toute société parce que correspondant à la nature identique en tout homme ». « A partir du XVII ième siècle Descartes et Grotius, définiront la « loi naturelle » comme une création arbitraire de Dieu, conduisant au constat que la loi dérivant des hommes ne peut donc être définitivement posée, alors que « le droit naturel » est un code écrit applicable à tous les hommes Sorte d’une manière universelle et identique, non pas un principe de raisons susceptible d’applications variables ».

    Si donc le droit tient une place de premier plan il devra composer avec les différentes pensées théosophiques et à l’historicité d’usages. « C’est la loi faite par les hommes comme expression du droit qui sera le produit d’une situation historique donné. Mais elle est également aussi le moyen d’un projet, d’une action qui peut anticiper le futur, le prendre pour règle pour changer la société, non seulement dans un projet idéologique, mais comme moyen « d’organicité », de ce à quoi l’on veut s’arracher pour devenir autre chose ».

    Mais la loi est suffisamment d’un usage polyvalent et ambigu pour que l’on y requière sans cesse pour tous les litiges, si bien que de nos jours aucune loi ne semble plus taillée à la mesure des problèmes qu’elle veut résoudre, elle n’en garde pas moins le caractère impératif de règle d’ordre public qui confère le pouvoir de domination.

    Si pour Tocqueville l’idéal égalitaire est considéré comme la marque de la démocratie et de la modernité, pour Hayek il s’agit au contraire d’une illusion dangereuse si elle devient aveuglante. Pour Hayek tous les individus n’ont pas un droit formel à recevoir la même part des fruits de la croissance puisqu’ils n’ont pas tous, contribué à l’égalité. En suite il affirme que c’est la croissance qui permet de satisfaire les besoins de tous, y compris ceux dont les revenus sont insuffisants. Cela justifie pour Hayek, l’inégalité du partage car c’est elle qui motive les efforts différenciés des agents économiques dans le cadre du marché, lesquels ont généré la croissance. Pour lui la réduction des inégalités est à la fois un leurre, car elle est inatteignable, et une erreur, car elle décourage les plus entreprenants et donc freine la croissance. Il considère donc que la politique économique et sociale doit tendre à ce que les mécanismes du marché (donc libre concurrence) fonctionnent le mieux possible afin de générer le plus de croissance possible. Même inégalitaire, la répartition des fruits de la croissance profitera à tous.

    Cordialement.

    L’on comprend donc facilement le commentaire de Pallas qui colle au matraquage ambiant, bien que nous ne soyons pas entièrement sous les principes de Hayek puisque l’Etat intervient, mais c’est vers cette voie que nous nous dirigeons. Le président a du le lire ou plutôt ses conseillés.



  • ddacoudre ddacoudre 7 novembre 2007 23:06

    Bonjour pallas.

    Merci de me rappeler la couleur du monde, noir jaune blanc, ou blanc jaune noir comme tu le sens. Si la loi du plus fort s’appliquait il y a longtemps que nous serions américain. La nature a donc envisagé d’autres possibilités qui ont émergé aux fils des siècles, ce qui n’exclus pas que il y ait toujours une décision qui l’emporte pour que puisse se constituer des sociétés.

    Etre le plus fort dans les lois naturelles est : assurer la vie de son espèce par la meilleure progéniture, il ne sont donc pas les meilleurs pour leur compte personnel, l’image que tu utilise est passéiste, il y a longtemps que la science nous a sorti de cette caricature, et l’éthologie nous montre que chez les animaux existe aussi l’altruisme.

    Je crois qu’il y a longtemps que nous sommes sorti de ce schéma pour entrer dans un beaucoup plus mortel qui nous contraint à développer cette aptitude que l’on appelle l’humanisme, car les dominants bêtas, auxquels tu fais référence, passent leur temps à s’entretuer.

    Si tu veux pour le saisir tu lis l’étude de Calhoun sur la modification des comportements dans un espace limité et en surnombre.

    Si tu penses être dans la case 1 ou 4 tu appartients aux dominants alpha, dans la case 2 et 3 ce sont les bêtas, Nous.

    Ensuite je ne me plaints pas, j’aime comprendre les évolutions que nous vivons et essayer de faire ressortir les comportements générés par ceux précédents qui façonnent les comportements d’aujourd’hui qui feront les évènements de demain avec tout l’imperfection qui soit.

    C’est utiliser cette fabuleuse aptitude à la réflexion qui permet les échanges plutôt que de coller aux médias et recevoir en même temps que mes divertissements mon lavage de cerveau.

    Merci pour ton commentaire.

    Cordialement.

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