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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2007 02:02

    Bonjour la taverne.

    Je n’ai pas lu l’étude de james Watson mais ce qu’il y a de fantastique avec a génétique c’est que beaucoup croient que c’est une découverte d’avoir compris que tout notre être physique est psychique et tout ce qui en découle en est le produit.

    Et plus notre société à peur plus on va vers la stupidité en voulant trouver ce qui nous rassure. A la génétique nous pouvons tout lui faire dire même que l’on est con. Si nous recherchons le gène qui sert à la construction des parties cérébrale ou se construit par l’information de nos émotions la notion de connerie nous pourrons dire que la connerie est génétique.

    Beaucoup de tests psychotechniques existent pour mesurer seulement une intelligence culturelle donnée. Ce qui est plus certain est que chacun d’entre-nous est singulier est comporte donc des spécifications qui le différencie. Sérier ces différences par familles de grands traits fait peut-être des ethnies, mais pas de races au sens ou certaine d’entre elles seraient inférieures à d’autres. Maintenant nous pourrions parler de race au sein de l’espèce humaine pour caractériser le leucoderme, le mélanoderme et le xanthoderme, mais seulement sur un fondement visuel qui exclue une généralisation du métissage et assure de ce seul fait la stupidité de la notion de race, qui ne trouve pas ses fondements en génétique mais dans l’ostracisme humain qui lui est génétique, puisqu’il s’agit d’une variante de la faculté de s’opposer pour tenir l’autre à l’écart en vue d’exercer son égo.

    Une certitude est que la vitesse de transmission neuronale n’est pas la même pour tout le monde, ainsi donc des neurones transmettent leur information plus rapidement chez les uns ou les autres, il en découle forcément des différences.

    Si nous n’avons aucune idée certaine de la capacité du stock d’informations de notre cerveau, nous découvrons par les sciences neurologiques quels sont les influx nerveux qui guident nos neurones pour aller se connecter à la source de l’information sensorielle ou cognitive que nous désirons utiliser, et les relations biologiques qui développent la pensée . Ce que nous savons aussi c’est que nous ne pouvons lui demander de traiter les informations plus vite que les capacités de circulation de son l’influx nerveux, le VTN (la vitesse de transmission nerveuse dans le cerveau). Le professeur Athur R. Jansen, psychologue à l’université de Californie (Berkeley) et humaine Reed, professeur de zoologie à l’université de Toronto, et chercheur canadien, réalisèrent une étude sur 147 étudiants pour mesurer la vitesse de transmission de l’information visuelle jusqu’à l’instant où les neurones sollicités deviennent actifs. Ils déterminèrent ainsi une vitesse de transmission neuronale entre 1,75 m/s et 2,22 m/s (mètre par seconde). Le VTN fut ensuite comparé aux quotients intellectuels des étudiants. De cette corrélation ils définirent que le quotient intellectuel variait en fonction des divers groupes d’étudiants, et en conclurent qu’un gain d’une vitesse de transmission neuronale de 0,05 m/s correspondait à un point de QI en plus . Naturellement il y a des exceptions qui confirment la règle, telles des personnes dotées ni de QI exceptionnel ou de VTN extraordinaire qui effectuent des calculs mentaux prodigieux, mais cette étude a mis en évidence qu’il y a d’autres corrélations d’ordre physiologique (le métabolisme, la circulation sanguine, ou l’efficacité, la dégradation des neurotransmetteurs, et l’environnement social) qui déterminent notre intelligence. Ainsi, il est acquis que notre intelligence repose sur plusieurs paramètres soumis à des facteurs tant innés que culturel (acquis). Également Jean Delacour dans la conclusion de son essai, Conscience et cerveau, écrit page 293 : « La neurobiologie montre aussi que, si l’on considère l’ensemble des niveaux d’organisation et non pas ceux correspondant aux représentations, les fonctionnements inconscients sont bien plus nombreux que les fonctionnements conscients. Ceux-ci n’ont de corrélats cérébraux spécifiques qu’à des niveaux d’organisation et en raison de leur intermittence, de leur faible capacité et de leur lenteur relative, ne traitent qu’une petite partie de l’information utilisée par l’organisme. Cette asymétrie n’a pas de cause mystérieuse ; elle s’explique aisément par le fait que l’état conscient a un coût énergétique élevé et n’est utile que pour certains fonctionnements de l’organisme ; la lenteur, la faible capacité de ses processus peuvent même être un inconvénient. Cela ne signifie nullement que la conscience est un épiphénomène, une « phosphorescence » inutile sur la mer de l’inconscient ».

    Il y a bien long temps que j’ai renoncé à en chercher la définition de l’intelligence, même s’il m’arrive de sollicité notre intelligence, en définitive je ne sais pas de quoi je parle, si ce n’est que je désire que les autres ajoutent à leurs données toutes les miennes pour qu’ils puissent partager ou comprendre mon point de vu, ou celui d’un autre, ou d’une situation donné.

    Il me semble donc que l’intelligence viennent d’une accumulation de connaissances certes, mais pas seulement si l’on n’y ajoute pas l’analyse a posteriori du système émotionnel auquel elle vont donner une traduction pour ajuster son comportement face à une situation. Et encore j’en doute, car nous savons que nous pourrissons la planète de nos déchets que nous ré ingurgitons, avons nous l’intelligence d’arrêter !! Si notre intelligence était génétique nous cesserions de manière déterminée.

    Avoir des différenciations que nous transmettons se vérifie, très certainement aussi les facultés intellectuelles, mais faire un éventuel constat sur des populations occupant des territoires différents selon la couleur soulève un certains nombres de difficultés qui sont de l’obligation de tenir compte de la manière dont l’on considère que s’exprime l’intelligence suivant les régions. Car si nous savons que la mélanine donne les couleurs nous ne savons pas ce qui donne l’intelligence.

    L’humain est ainsi fait, que celui qui vit dans son biotope où il n’a pas à se couvrir, à travailler pour se nourrir, bâtir pour s’abriter, son organisme ne sollicitera pas de fait ces d’autres aptitudes puisqu’il n’en a pas l’utilité.

    Pour autant il n’en aura pas une intelligence inférieure à ceux qui pour survivre dans des régions inhospitalières ont du y faire appel. Ne pas avoir compris cela a conduit à bons nombres d’erreurs dont certaines n’ont pas été que de jugement.

    Sans faire de procès d’intention à ce monsieur Watson, l’on ne choisi pas non plus une pareille étude sans au minimum une conception d’inégalité génétique de fait entre blanc et noir.

    Le terme d’eugénisme a été employé pour la première fois par le physiologiste britannique Francis Galton (1822-1911). Il le définissait comme l’étude des facteurs socialement contrôlables qui peuvent élever ou abaisser les qualités raciales des générations futures, aussi bien physiquement que mentalement. Galton ne disposait pas alors des connaissances qui sont les nôtres aujourd’hui sur la génétique, et s’appuyait sur des connaissances biologiques suffisamment précises. Le fruit de ses travaux trouva leurs applications légales et réglementaires qui relevaient du scandale pur et simple en imposant, au nom d’une fausse science des mesures radicales de castrations et de stérilisations à des êtres sans défenses Ces dans ce cadre que ces pratiques servirent de référence aux idéologies racistes, dans la voie des travaux de Linné (1707-1778) et de Buffon (1707-1788), poursuivie par Gobineau (1816-1882). A la fin du XIX ième siècle, l’Europe cultivée est convaincue que le genre Humain se partage en races inférieures et en races supérieures.

    Soyez assuré d’une chose c’est que nous ne sommes pas à l’abri de cela, l’histoire nous indique qu’a tors ou raison certains cherchent quelles différences significatives peuvent prédominer chez les uns ou les autres de nature à améliorer la condition humaine. Mais l’usage que nous en faisons lui n’est pas toujours dans ce sens, et il n’y a pas longtemps encore notre président ne disait-il pas que la pédophilie était génétique. Ce qui certes plaisait aux citoyens lambda qui y voyaient là le moyen de mettre un terme à ces perversions, mais qui a fait se lever un tollé chez les scientifiques devant l’affirmation néfaste d’une telle inexactitude pour rester courtois.

    Ton article fait un peu procès d’intention mais il y a une interrogation qui se justifie. Au pire si c’était le cas en quoi cela serait gênant de considérer que dans notre espèce humaine nous ne sommes pas tous génétiquement égaux sur de grands traits. Ce qui est gênant c’est quand ceux qui sont ou se pense au dessus des autres s’érigent en maître de la destiné des ces derniers.

    Mais avons-nous besoins de cela ?

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2007 23:40

    bonjour ernst

    ce serai bien si la démocratie tenait en dix lignes et en trois suisses (de l(humour).

    durant mon activité j’ai rencontré beaucoup de salariés qui me disaient en substance que les patrons étaient des cons. Et j’ai rencontrai beaucoup de patrons qui me disaient que les salariés étaient des fainéants.

    tous comptes fait avec des cons et des fainéants nous avons réalisé tout de même de belles choses depuis 1945.

    je ne doute pas qu’il y ai des situations comme tu les décris mais elles sont l’exception qui justifie la règle. Et les suisse ne sont consulté que sur les questions essentielles.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2007 23:12

    bonjour olivier

    j’ignorais les précisions historiques que tu as apporté, comme j’ignorais entre certainement des millions d’autres choses l’existence de guy Môquet avant cette démarche présidentielle dont je n’ai toujours pas saisi la finalité, sinon d’une préparation au sacrifice de sa vie pour le pays dans une guerre éminente sous roche ?

    je souscris a la remarque de léon bonne mise au point.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2007 22:47

    Bonjour Bilger

    J’ai lu ton article et tous les commentaires, tu donnes ton point de vue qui ne peut bien évidemment pas être impartial puisque tu as été partie prenante, et je ne vois pas en quoi cela interdirait le citoyen Bilger d’user de la liberté d’expression. De la même manière que les censeurs de cet article trouvent des raisons à leurs convenances n’est pas plus anormal, ils en sont tous aussi libres.

    Ce qui m’interpelle de manière toute aussi partiale est plus le fond.

    dans le fond ton article semble indiquer que tu es défavorable au processus de libération conditionnelle, ou tout au moins qu’il devrait être sélectif des affaires.

    Bien sur, tu te situerais si c’était le cas dans une tendance rapporté essentiellement par les médias d’un retour aux peines pleines en prenant des affaires sensibles à l’opinion publique.

    La tendance n’est pas nouvelle il suffit de se rappeler l’évolution du processus de remise de peines (le motif étant leur systématisme non incitatif)et celles du 14 JUILLET qui d’exception de cas c’est quasi généralisé, rien de neuf le processus classique de gradation.

    Ceci me parait aller à contre sens de ce que nous révèlent de plus en plus les sciences biologiques et ce qu’avait écrit depuis bien longtemps weber le crime n’est que social.

    Et la science nous apprend que nous ne disposons pas du libre arbitre, que nous ne faisons que répondre aux évènements émotionnels. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir si cela prend autant de temps que pour reconnaître que la terre était ronde, mais ce sera une interrogation pour le ministère de la justice.

    Cela est assez anachronique dans des sociétés comme les nôtres ou les crimes de sang sont minimes à tel point que nous y assimilons les décès survenus accidentellement en les criminalisant.

    Mais plus, est cette tendance à la recherche d’une épuration qui voudrait qu’un être qui a « fauté » (pour ne pas faire de distinction entre crime est délit car j’entends les mêmes commentaires les concernant les délits) soit un condamné à vie puisque récidiviste en puissance.

    Si nous tenons compte qu’avant d’être un « fauteur » il était quelqu’un de convenable ou qu’il contenait ses vices cachés, il nous faudrait donc en tirer la conclusion que chaque citoyen est un fauteur en puissance, et de ce fait mal venu de vouloir incarcérer à vie ceux qui « fautent » car demain ce sera peut-être lui. Ainsi il y aurait lieu d’aller voir dans toutes les têtes ce qu’elles concoctent.

    Alors est ce qu’il faut tenir compte de cette de cette apories qui conduirait à la folie collective par la suspicion permanente, la délation et nous entrerions dans un cloaque, ou accepter cette nouvelle donne, rien de ce que nous faisons dépend de notre seule volonté mais est engendré par tous les évènements précédents aux quels ont concouru tous les autres.

    Nous n’en restons pas moins acteurs de nos actes et lorsqu’ils sont nuisibles à autrui il convient donc de s’en protéger, et donc de réaliser la situation la plus favorable pour supprimer les évènements qui y ont conduit.

    Sauf que la difficulté résulte dans le fait que l’on ne peut pas supprimer des évènements qui n’existent plus si ce n’est dans notre mémoire. Sauf que l’on ne peut pas plus supprimer les évènements futurs, car ils sont inexistants tant qu’ils ne se sont pas coalisés dans notre cerveau pour nous faire agir. Certains sont la conséquence du fait social qui appartient à la mémoire collective que nous dispensons par l’apprentissage.

    Si nous pouvons avoir ainsi conscience de nos limites humaines, la question qui se pose est de savoir : s’il est normal que toutes nos insuffisances et peurs nous devons les reporter sur celui qu’il nous faut écarter un temps parce qu’il est un danger pour ses semblables, alors que nous avons construits les manquements dont il va devenir l’acteur. Exception faites des déséquilibres cérébraux.

    Le futur me paraîtrait être plus prendre en compte cette interrogation que des voies sans cesse drastiques et plus dures ou répressives qui concourront à réinstaller la peine de mort car elle est l’aboutissement inéluctable d’une gradation constante.

    Il est bien évident que c’est sur ces comportements sociétaux que l’on apprécie l’évolution positive ou négative d’une société vers l’humanisme qui n’est pas synonyme de laxisme.

    Pour moi qui suis athée la société chrétienne a donné une réponse à tous ces manquements dont elle n’ignorait pas qu’ils étaient le produit des autres, avec l’empathie et le pardon.

    L’empathie sert à définir le comportement futur, c’est celui-ci qui fait prendre fait et cause des victimes, et le paradoxe c’est quand ces personnes empathiques prennent fait et cause pour la victime dont sans le savoir elles ont armé la main du « fauteur » qui l’agresse.

    C’est en cela qu’il n’y a pas de « victimes déconnectées des évènements qui les touchent, seule nos limites humaines et notre système émotionnel nous conduit à un autre raisonnement.

    Bien entendu je n’ai pas et il n’y a pas de solution en dehors de ce que les chrétiens ont appelé le pardon.

    Ce n’est pas celui, qui consiste à faire des excuses comme il est demandé dans les prétoires aux accusés.

    C’est celui des victimes renonçant de fait à la loi du talion à laquelle c’est substitué l’état.

    Ce qui ne signifie pas de ne pas apporter une solution à la situation. C’est une autre manière d’envisager la justice au regard de ce que nous révèle la science (nous ne disposons pas du libre arbitre) et que d’autres avaient compris bien avant nous. Merci pour l’article. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2007 23:26

    Bonjour frédéric.

    Si tu le permets je poursuis un peu cette discussion.

    Tout d’abord je n’utilise pas le terme immaturité péjorativement mais bien dans le sens, où l’on ne peut pas réfléchir sur et avec les données que l’on ne possède pas, parce que bien que disponible la personne n’y a pas trouvé un intérêt ou n’a pas été incitée d’acquérir les éléments qui constituent une élévation de savoir, qui suit l’âge en fonction de son vécu, et de l’intérêt que l’on trouve aux affaires économiques et publiques de sa propre existence et de celles du pays dans lequel on dispose du pouvoir d’électeur.

    Il n’y a aucune obligation en cela, mais il est bien évident que l’absence de données sur la complexité des relations humaines dans les pouvoirs des intérêts particuliers et collectifs des personnes pour participer ou conduire les affaires politico économico financières conduit à ce que l’on appelle une immaturité politique.

    Il n’y a donc jamais rien de méprisants dans mes propos et je crois que tu l’as saisi.

    Sur le fond nous savons, par l’histoire de nos mœurs si variés, que nous ne naissons pas démocrate, nous ne naissons pas laïque, et encore moins vertueux. Cela se traduit par la recherche permanente d’une quête de règles contenant la liberté arbitraire (faire ce que l’on veut) pour établir celles d’une liberté positive (us et coutume plus droit positif réformable).

    Cette quête nous a conduite à la démocratie qui si elle veut dire la souveraineté du peuple, dans les faits ce traduit comme tu le soulignes par une délégation de pouvoir confié à une minorité de citoyens qui ont chacun d’eux abandonné une partie de leurs idées singulières pour se regrouper autour d’idées partagées par une majorité d’entre eux au sein d’un groupement (partis politique) dont c’est l’activité principale que de proposer des options politiques au nom des citoyens qui se sont regroupés dans ces partis et qu’ils soumettent à des dates régulières au choix de tous ceux qui avec leur raisons ne se sont pas fait entendre dans ces lieux.

    Ceci afin d’induire une stabilité viable pour ne pas conduire à l’aporie où 60 million de français en droit de se présenter aux élections de leur choix conduiraient à une impasse, comme la permanence référendaire conduirait à son désintérêt et à une impossibilité de faits.

    Une fois ce choix son exécution ce fait par les parlements et le gouvernement du président de la république.mais ils ne sont pas des pouvoirs totalitaires et doivent donc diriger le pays dans les options qu’ils ont fixé en tenant compte de l’existence des autres qui se manifestent par ce que nous appelons l’opposition ou pour ce qui est des intérêts particuliers par le droit d’associations professionnel, corporatiste ou thématique (lobbying).

    Alors que tu te sois aperçus qu’une frange de la population élitiste, politiques financières économiques se soient approprié l’Etat, et aient fini par considérer que la France c’était eux, sauf aux moment des périodes électorales, tient à l’évolution consumériste (pour parler du présent d’après guerre)d’une société hédoniste qui c’est dégagé du temps pour y prendre plus de plaisir à vivre que du temps à consacrer aux affaires du pays.

    J’ai vu cette évolution se dérouler, et la télé en a été un des premiers acteurs, ensuite ce fut les congés, puis les weekends. Chaque période de temps libre était sollicité par les marketings.

    J’ai également vécu la syndicalisation mais surtout le garrot de l’endettement amenuisant les conflits, tout comme les espérances dans des lendemains chantant sœur Anne je ne vois rien venir, qui aigrissent et sapent la confiance dans ceux qui se sont donnés comme vocation de prétendre guider leur pays.

    L’analyse historique des relations économiques conflictuelles générées par une république d’économie capitaliste conduit à faire le constat des socialo communistes puisque c’est de cette analyse qu’en sont sortie ces idéaux. Le fait d’être l’un ou l’autre n’invalide pas l’analyse structurelle, le cheminement des idéaux en est autre chose.

    Je partage totalement ton approche de la démocratie et le fait qu’il est des buts qu’un individu ne peut atteindre seul. Je n’oppose jamais individualisme te holisme, l’homme seul n’existe pas il en mourrait. Le raccordement de ces deux termes, l’est pour indiquer toutes les situations ou nous mettons notre activité singulière en commun. Ceci quelle qu’en soit les formes, car au travers de la notion de moyens de production, je sous-entends toute la valeur innovatrice et productrice du collectif, de la communauté, du groupe, du clan, de la famille et de l’individu en leur sein, et pour souligner un état de fait, où l’Homme Seul n’existe pas, si ce n’est que comme anachronisme qui effacerait son espèce s’il se généralisait.

    Je te joins un extrait d’un essai. Nous naissons unique mais dépendant.

    Donc, être un sujet unique porteur de notre individualité ne s’acquiert pas, nous naissons comme cela grâce à la dépendance, l’attraction de deux Êtres dont nous allons être culturellement dépendants. Nous qui tenons tant à notre individualité, imaginons-nous seul dans un espace ou tout serait uniforme, quelle que soit notre capacité individuelle : nous en mourrions. Pour vivre, il suffirait que dans cet espace uniforme il y ait une chose qui dénote, quelque chose avec laquelle il peut y avoir un échange d’information qui créerait un mouvement, qui attirerait notre attention comme nous le disons. Alors cette chose deviendrait le centre de notre existence non pas parce qu’elle a une quelconque, valeur mais parce que l’information que nous captons d’elle nous donne un repère auquel nous allons nous associer pour nous mettre en mouvement. Dans l’uniformité d’un ciel bleu, ce serait un tout petit nuage et dans une uniformité nuageuse ce serait un coin de ciel bleu.

    Ainsi la souveraineté du peuple ne se met en mouvement que face au carré de ciel bleu ou face au nuage que représente l’ETAT ? Sinon l’uniformité qui vient du fait que chacun dispose du même pouvoir dans le cadre d’un égalitarisme politique conduirai à l’inefficience par l’expression d’une liberté arbitraire qui isolerai chacun de l’autre pour être certain de ne pas être contrarié dans ses projets.

    Alors l’on peut discuter de la forme de l’intervention du peuple dans les affaires politiques cela exige un juste à propos qui ne peut pas être inventé, il ne peut que surgir de ce que l’on est en mesure d’apprendre d’un passé historique et faute de cela, de dire au moins ce que l’on ne veut pas au non de la liberté subjective.

    J’ai été attentif aux interventions de Bayrou malgré quelques difficultés pour se faire entendre. Les seuls points que je ne partage pas sont les discours sur la croissance et sur les déficits.

    Ainsi donc le pouvoir des citoyens sur les institutions ou les structures collectives qu’ils génèrent ne peut être à mon sens que sélectif de l’aptitude de l’engagement de chacun d’eux en partant de leur appris. Et comme l’apprentissage est la clé de notre évolution j’ai écrit un essai qui envisage l’éducation comme source de richesse directe par la rémunération, aux côtés d’une décroissance sélective.

    Merci pour cet échange.

    Cordialement.

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