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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 24 octobre 2007 21:33

    Bonjour marsu.

    Bon pour la partie historique, rien à dire sur les hypothétiques interprétations que tu romances elles t’appartiennent pour atteindre le but que tu t’aies donné, mais pour moi ont manqué de clarté pour en saisir la finalité.

    L’histoire est le rappel de l’exactitude d’évènements que l’on peut reconstruire, par des témoignages où toutes traces que l’on à pu récupérer.

    L’utilisation de faits historiques comme références ou repères est autres choses.

    L’historien ne porte pas de jugement de valeur sur les évènements qu’il relate.

    L’utilisation de ces mêmes faits comme références ou repères, à des fins éducatives ou politique, (il n’y a rien de péjoratif en cela), elles en sont empreintes émotions.

    L’exploitation partisane de tels évènements est nulle est non avenu pour justifier que quelqu’un ou quelques parties aient pu justifier d’un comportement irréprochable, tous les camps ont leur cohortes d’abominations, et il n’y a que notre déraison pour vouloir nous faire croire qu’il y a des guerres propres.

    Le summum de l’imbécillité serait de penser que l’on peut tuer, puisque cela se fait proprement, et nous glissons malheureusement dans ce schéma pour les crimes collectifs mais nous pratiquons un schéma inverse pour ceux individuels dont nous n’arrêtons pas d’en rapporter l’horreur et en plus nous criminalisons les décès accidentels.

    Lhumain ayant besoin de mythes constructeurs il cimente ainsi sa cohésions sur la base d’un ou plusieurs évènements que le fait collectif aura retenu avec ses justes et fausses raisons.

    C’est ainsi que l’on vit toujours avec la symbolique pucelle et le bon saint louis.

    Mais compte tenu des faits historiques ou symboliques autour de Môquet, je n’entrevois pas clairement la raison de cette référence au passé par cette lecture, s’il n’est pas expliqué dans le même temps les raisons présentes qui nécessitent un tel rappel, car ce rappel n’est pas anodin.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2007 23:11

    bonjour la taverne.

    bien d’accord avec toi.

    la nécessaire estime de soi pour s’imposer comme dominant alpha pousse a rechercher les raisons sur les quelles l’on peut bien s’appuyer pour cela, et ce dominant là n’a pas besoin d’inférioriser les autres pour s’imposer en tant que dominant. Par contre tous les autres lorsqu’ils n’ont pas intériorisé un certains nombres de notions qui fondent la sociabilité humaine, par insuffisance recherche chez les autres ce qui peut bien les abaisser afin de s’élever « spéculativement ».

    Sans ce comportement humain qui conduit à des drames parfois, les différences sont parfaitement acceptable et neconstituent pas forcément une infériorité.

    parexemple si la grande inteklligence du blanc doit conduire à la destruction de son espèce pour raison de prédation, c’est celle moindre du noir qui devient une qualité car elle assure la survie de l’espèce.

    ainsi souvent tout est affaire de comportement et de point de vue. En ce qui concerne les tests psychotechniques quand ils sont réalisés sur les membres de certaines tributs, ou société de culture autres, les scientifique les adaptent. c’est comme cela que l’on a su que les Papous avaient une vocalise de tonalité musicale plus riche que nous.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2007 23:09

    bonjour la taverne.

    bien d’accord avec toi.

    la nécessaire estime de soi pour s’imposer comme dominant alpha pousse a rechercher les raisons sur les quelles l’on peut bien s’appuyer pour cela, et ce dominant là n’a pas besoin d’inférioriser les autres pour s’imposer en tant que dominant. Par contre tous les autres lorsqu’ils n’ont pas intériorisé un certains nombres de notions qui fondent la sociabilité humaine, par insuffisance recherche chez les autres ce qui peut bien les abaisser afin de s’élever « spéculativement ».

    Sans ce comportement humain qui conduit à des drames parfois, les différences sont parfaitement acceptables et ne constituent pas forcément une infériorité.

    Par exemple si la grande intelligence du blanc doit conduire à la destruction de son espèce pour raison de prédation, celle moindre du noir qui devient alors une qualité car elle garantie la survie de l’espèce, et bien souvent dans le temps paléontologique que nous ne vivons pas cela se vérifie

    C’est en cela qu’établir un classement d’êtres ou d’espèces inférieures à d’autres est une stupidité absolue, qui laisse supposer effectivement un problème d’infériorité.

    Ainsi souvent tout est affaire de comportement et de point de vue. En ce qui concerne les tests psychotechniques quand ils sont réalisés sur les membres de certaines tributs, ou société de culture autres, les scientifique les adaptent. c’est comme cela que l’on a su que les Papous avaient une vocalise de tonalité musicale plus riche que nous.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2007 22:33

    bonjour walter

    je souscris a ton article. l’inconnu à pris ta citation au premier degré, alors que tu ne tenais qu’à dire que nos atrocités ne sont pas un spectacle agréable, et que si l’on en fait un, au delà de savoir ce dont l’on est capable, c’est qu’il y a un problème sous jacent.

    par ailleurs l’inconnu te disait que si chacun d’entre nous disposait du pouvoir absolu ou du la liberté arbitraire, dans la situation du monde que nous avons construit sur le refoulement de comportements primitifs moins meurtriers que ce que nous développons (excuse moi de ne pas t’expliquer pourquoi ce serait trop long)nous serions femmes ou hommes en laissant libre cours à nos pulsions tous d’atroces criminels culturels.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2007 22:11

    Bonjour hamadam.

    Un article pour spécialiste il n’y a pas grande chose à dire dessus si ce n’est que la quête humaine continu et que les sciences de la biologie modifieront très certainement nos raisonnements sur nous même et toujours s’interroger sur ce nouvel homme qui en surgira et sa nouvelle humanité. Ce ne sera pas un nouvel homme ni une nouvelle humanité, seulement une réponse différente plus précise grâce au cumul d’un savoir qui s’épure.

    Mais l’objectif de fond demeure fondamentalement le même comment faire pour sortir du cloaque. C’est à dire d’un nombre massif d’être qui vivent sur un espace réduit et qui ne peuvent donner libre cours à ce qui est leur nature primitive bien moins meurtrières que celle des dieux ou du surhomme, mais qui est la réponse de sa nature pour survivre.

    Ainsi, chaque fois que nous définissons un concept pour expliquer l’indéfinissable. Ce concept défini entre dans ce que j’appelle l’indéterminé. Un indéterminé que nous parvenons à préciser par des théories, lesquelles entrent à leur tour dans les divers degrés de l’incertitude. Cette incertitude a pour principe, qu’après la conceptualisation d’une théorie, nous ne pouvons être assurés que ses éléments dans le « temps » trouvent la place que nous leur avons imaginée. Également, qu’ils resteront ce qu’ils sont, à la place où nous les avons mis ou observé.

    Cela, du seul fait que l’Univers est en mouvement, et si ceci pouvait échapper au regard du primitif, cela ne peut plus l’être au notre.

    Dans notre mode de fonctionnement, cette même incertitude nous permet d’espérer. D’espérer trouver une réalisation aux concepts que nous élaborons, lorsque nous parviendrons à en définir les déterminants qui les composent.

    Leur définition réduira l’indétermination de ces concepts, dans la limite de ce qui nous apparaît toujours indéfinissable. Notre monde est un mouvement. Un mouvement qui va du désordre à l’ordre, et de l’ordre au désordre.

    De l’indéfinissable vers l’indéterminé, puis vers l’incertitude avec un certain degré de stabilité cyclique. Aussi, en retour, l’incertitude est produite par l’indéterminé qui est issu de l’indéfinissable. De sorte que chaque innovation est vouée à se réorganiser, et chaque réponse fait apparaître une question qui oblige à se reconstruire.

    De plus, ce mouvement est à la base de toutes nos difficultés pour saisir notre monde sensible. Il nous est alors indispensable pour appréhender ce mouvement, d’élaborer des repères et d’établir « un ordre humain » que nous voulons stable, générant des échelles de valeur de compréhension, mais il ne peut être que des jalons ouvrant de nouvelles voies vers l’incertitude.

    Mais ceci n’est que l’approche la plus simpliste et nous savons qu’elle ne peut être le reflet exact de la réalité. Il ne s’agit pas en disant cela de minorer ou de prendre quelque précaution d’usage par rapport à un point de vue. je précise cela pour dire que nous n’ignorons pas la complexité humaine ni celle du vivant dans son hétérogénéité.

    Nous pensons que cette complexité humaine ne se résume pas seulement à ses mécanismes adaptatifs et aux divers agents de ses relations à l’environnement de manière tant phylogénétique qu’écologique. Et si de l’espace dans lequel nous évoluons, a surgi progressivement l’idée d’une liberté certaine « focalisatrice » de l’agir, nous n’avons qu’une perception de cette idée qui est la plus souvent illusoire ou très restreinte. Car cette aptitude culturelle à définir notre monde et à s’y auto accomplir est contenue dans le vivant.

    Si bien que, peut-être, la seule liberté qui est la notre au sein du vivant (de manière restreinte) soit d’en saisir l’individuation dont la capacité d’expressivité dépasse largement les simples stratégies de survie sans que nous en connaissions la finalité. D’une certaine manière, chaque organisme prend conscience de lui-même pour lui-même, au travers de l’intérêt fondamental qu’il éprouve à protéger et prolonger son existence une fois que « l’Autre lui donne vie » ; c’est à dire que chacun est le miroir de l’autre.

    Cet auto accomplissement nous conduit à l’humain qui considère être, l’Être supérieur du monde animal, et certainement l’étalon (dans les deux sens) de son monde. Les religions du livre ont renforcé cet usage allant jusqu’à renforcer le pouvoir de discrimination de l’homme sur la terre à tel point qu’il s’en est extrait, croyant appartenir à un autre Univers, alors qu’il n’est qu’un « Toutun ».

    Toutes ces philosophies finissent par laisser croire ou convaincre que la vie humaine n’est qu’un commerce du savoir. Ceci car ils ne définissent en rien la réalité de ce qu’est l’humain, c’est à dire la Partie et le Tout : soit un « Toutun » nanti biologiquement des attributs aptes à assurer la survie de son unité reproductrice pour assurer la continuité de son espèce, comme tout organisme biologique dans toutes les circonstances, pouvant aller si nécessaire jusqu a la réalisation inconsciente de son auto élimination.

    En quel que sorte l’Homme n’est qu’un « animal » en stage d’apprentissage, et qu’il n’y a que notre suffisance qui nous empêche de le comprendre. C’est à dire que notre apprentissage consiste à prendre la mesure de notre capacité intellectuelle et psychique. Pour cela l’Homme doit se regarder comme il regarde les autres espèces, locataire passager de notre planète. Il ne doit pas avoir honte de n’être qu’un mammifère parmi tant d’autres. Certes un mammifère intelligent, mais un mammifère intelligent qui s’est fabriqué pour l’instant l’arme la plus meurtrière « La Vérité », la Vérité absolue, pour ne pas sombrer dans la folie, l’angoisse, la peur de l’incertitude en découvrant la conscience de « Soi ».

    Une Vérité plus meurtrière que nos instincts primitifs, mais il est plus facile de le comprendre aujourd’hui. Même si nous retenons l’idée que l’homme a été créé par le divin ou qu’il est venu d’ailleurs, la communication avec le divin ou « l’ailleurs » doit être difficile ou incompréhensible, pour que ses prophètes inspirés du divin ou ses théoriciens de « l’ailleurs » aient traduit et dicté tant de « Vérité » qui assassinent ? Ainsi, l’Homme devra se débarrasser de la vérité absolue, comme Newton nous a délivrés de l’idée de position absolue dans l’espace et Einstein du temps absolu, cela pour mieux comprendre ce que ces absolus nous empêchaient de voir.

    C’est à dire que les vérités absolues sont comme des verrous qui ferment des portes et empêchent d’aller au-delà. La vérité absolue, c’est aussi celle que détiennent les psychiques clos, au-delà de leurs constructions nécessaires, incapables de se corréler. De sorte qu’ayant refoulé l’animal dans son cerveau primitif, il développe ce qui fait sa fragilité pour survivre et sa force pour évoluer, son intelligence.

    Tout ceci commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s’écroule, Il est donc nécessaire de comprendre que quelqu’un qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car il est déjà mort. En fait c’est un mort vivant qui ne pourra plus rien apporter au monde, hormis sa destruction, car pour vivre il ne peut développer que la mort qu’il porte.

    Merci pour ton article. Cordialement.

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