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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 13 novembre 2007 22:51

    Bonjour christophe et Saï

    J’ai lu votre échange je vous invite à lire le commentaire que j’ai écris plus haut.

    Vos propos sont sensés mais il faut qu’il tiennent compte d’une manipulation systématique que font tous les présidents.

    Au premier tour chaque candidat reçoit le vote de ceux qui sont d’accord avec leur programme, en l’espèce ceux qui sont favorable au programme Sarkozy sont ceux du premier tour. Et je crois me rappeler qu’il arrivait tout juste au 1/3.

    Le deuxième tour n’est qu’un choix par élimination, et hormis les partisans déjà connus les autres, se prononcent sur d’autres choix que leurs seulement leur programme.

    Alors quand un président dit que la majorité des Français l’ont élu pour qu’il applique son programme électoral c’est faux. Les autres présidents savaient cela, lui le sait aussi, mais fait celui qui l’ignore pour répondre seulement à son électorat, c’est pour cela qu’il le répète sans cesse dans une espèce d’autojustification.

    Alors l’autre partie des français ils sont en droit au nom de l’opposition de défendre leurs intérêts particuliers de quelle nature qu’il soit, c’est le principe de base du libéralisme auquel se réfèrent tous les tenants du capitalisme, sauf quand cela ne les concerne pas.

    Bien entendu j’ai parfaitement compris qu’en l’occurrence ces réformes sont l’acceptations du recul des progrès sociaux accomplis jusqu’à aujourd’hui, que les conditions du renouveau capitaliste importé par la mondialisation rendront momentanément obsolète les états riches, si leurs citoyens pour rester dans la compétition n’acceptent pas de s’appauvrir pour permettre au capitalisme de maintenir des activités chez eux aussi rentables que dans les nouveaux pays où ils prospèrent actuellement. Etait-ce si difficile de le dire clairement.

    Ce conflit c’est cela et tout le monde du travail est concerné qu’il soit public ou privé. Faute de comprendre cela dans l’avenir ce n’est plus les chômeurs que nous comptabiliserons mais l’accroissement de la pauvreté qui touche de plus en plus de gens qui travaillent.

    Alors s’occuper de son existence en choisir les modes de déroulements s’appelle faire de la politique, avoir une opinion est avoir un idéal est donc une idéologie, penser que seul son idéal doit s’appliquer aux autres est entrer dans le dogmatisme.

    Intéressant tout de même votre échange et d’autres d’ailleurs.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 13 novembre 2007 21:48

    Bonjour redshit.

    C’est aussi simple que ce que tu le dis et c’est pour cela que c’est aussi, complexe.

    Il y a ceux qui ont compris que la vie n’est qu’humaine, est ceux qui pense qu’elle est d’abord monétaire.

    Il y a ceux qui pensent que nous sommes des homo économicus et qui en recherchent les gènes, et ce qui pense que nous sommes des homo sociabilis.

    Le premier exclus l’homo sociabilis, le second inclus l’homo économicus.

    Il y a ce qui est directement perceptible le produit énergétique (le bien) avec toute son entropie, mais il est issu d’une information dont nous sommes composé. Les services, que payons nous, seulement le savoir tertiarisé ou l’entropie qui en est sa mise en œuvre.

    D’une certaine manière, nos sens enregistrent les événements extérieurs qui conduisent à la recherche de toute « nourriture » (au sens d’informations aussi) nécessaire pour permettre au cerveau de concevoir ce dont nous avons besoins, en réponse aux informations intérieures qui commande à notre organisme de vivre. En conséquence, en observant les lois que nous connaissons de cet univers, il est plus aisé de comprendre ce que nous sommes et faisons. Cet effort intellectuel consiste à s’observer, comme étant ces forces, étant dans ces forces, et étant le produit de ces forces, et non soumis à ces forces. D’une autre manière, si nous considérons que l’univers est la circulation d’une information depuis son origine, nous sommes cette information dans l’information, et produisant de l’information, et non pas seulement soumis à l’information.

    La nature si elle nous permet de faire du commerce, elle, n’en a pas fait un commerce de ses informations.

    La nuance est fondamentale car elle modifie l’image, la représentation que nous pouvons avoir de notre « monde cérébral » à partir du « monde sensible ». Parce que, au lieu d’y être soumis, qui peut être interprété comme une condition irréversible, nous serions sous condition de la connaissance de l’organisation de ces forces, de cette information. Nous serions un Être « conditionnel », conditionné à ce qu’il est capable d’en comprendre.

    Le « culturel » n’est donc pas séparé des lois fondamentales qui nous régissent, et si toutes nos innovations se concrétisent, c’est qu’elles existent en tant que « Forces, Flux, Énergies ou informations » .

    Pourtant, la seule possibilité d’imaginer ce concept signifie qu’il existe en potentialité d’être, mais pas forcément sous la définition que nous en donnons.

    Potentialité d’être, puisque nous l’imaginons, sous-tendu par une réflexion construite ou non, et issu en tout état de cause de ce que nous appelons l’indéfinissable . Ceci dans un raisonnement infini, où il est nécessaire d’accepter des postulats invérifiables, avant d’en arriver à des exactitudes expérimentales (réfutables). Je dis cela, parce qu’issu du Big-bang, ou d’un quelconque dieu nous sommes le résultat des « sa source originelle ». Toute notre activité cérébrale, que nous observons, par la psychologique, la psychanalyse , et essayons d’en comprendre les mécanismes par les neurosciences, bâtit les raisonnements dont la preuve de leur exactitude ne dépend que de la « raison ».

    Ainsi, chaque fois que nous définissons un concept pour expliquer l’indéfinissable. Ce concept défini entre dans ce que j’appelle l’indéterminé. Un indéterminé que nous parvenons à préciser par des théories, lesquelles entrent à leur tour dans les divers degrés de l’incertitude. Cette incertitude a pour principe, qu’après la conceptualisation d’une théorie, nous ne pouvons être assurés que ses éléments dans le « temps » trouvent la place que nous leur avons imaginée. Également, qu’ils resteront ce qu’ils sont, à la place où nous les avons mis ou observé.

    Ainsi l’organisation économique ne peut qualifier ce que nous sommes, elle n’est qu’un moyen de parvenir à la réalisation, à la production, et à la satisfaction de nos besoins et désirs humains. Et parmi cela, celui important « du rêve absolu » de chacun. Un rêve pour lequel, quand nous ne prenons ni le temps ni les moyens pour le construire, certains d’entre-nous nous vendent à sa place des illusions qui nous empêchent de voir que nos rêves sont accessibles.

    Parmi ces rêves il y a peut-être une économie virtuelle, mais pour l’instant elle devra s’accommoder d’une économie de bien et de service, lié à notre condition et rien n’empêche que l’entropie de nos productions deviennent (l’écologie, décroissance) une source de ressource générant à son tour etc. jusqu’à l’infini.

    Alors dans les commentaires tous ont raisons, petit canard, léon et dominique. Il faut seulement que le temps déroule son information.

    Nous avons cette chance inouïe de le comprendre.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 novembre 2007 23:57

    bonjour apethie

    bonne analyse sur le conflit qui se fait jour, l’état à les moyens de faire comme en Birmanie ce sera un test démocratique important.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 novembre 2007 23:45

    bonjour rage

    je me joins à ceux qui ont apprécié ton article et à farniente qui a complété avec de bons commentaires.

    il n’y a que lerma pour ne pas voir les tours de l’illusionniste, c’est pour cela que la conviction est une merveilleuse chose bien supérieure à la rationalité. C’était le fond de ton article.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 12 novembre 2007 23:27

    Bonjour riot.

    La recherche du passage en force de cette constitution parce qu’il y a urgence économique ne doit pas être une raison pour faire l’économie d’un débat public, nous ne sommes plus sous le régime des mariages arrangés. Les partis certes représente leurs adhérents et leurs idéaux, mais ils ne représentent pas la France, à moins de faire la démonstration que les français y sont tous adhérents.

    Il me parait tout à fait démocratique de soumettre cette constitution au vote du peuple, si d’aucun craigne son ignorance où joue avec, les uns et les autres ont suffisamment eu le pouvoir pour avoir le temps de l’en instruire.

    Ceci dit, je ne crois pas que le vote sur la constitution soit un vote d’adhésion à l’union, mais le choix de la forme juridique de celle-ci et à ce titre l’unanimité des politiciens qui l’ont élaboré ne semble pas correspondre à celle des populations quand elles sont interrogées directement.

    Il me semble qu’à moins de faire preuve de dénie de démocratie l’on ne peut passer outre.

    Beaucoup de citoyens favorables à l’union Européenne ont voté non à la constitution.

    Qu’un débat de fond se soit instauré au PS me parait quelque chose de sain, et personnellement je suis même partisan de son implosion, j’ai déjà écrit cela en 2006 à un ami : « Comme je te l’avais écrit dans mon précédent courrier, cela serait bien si les difficultés que rencontre le PS pouvaient déboucher sur une nouvelle formation politique. Une formation qui soit capable d’utopie afin de regrouper et refondre tous les partis socialisants qui restent accrochés à leurs vestiges, qui, s’ils demeurent pertinents dans leur analyse ils ne le sont pas dans leur aboutissement politique. Car ils ne reformulent pas de propositions qui ne soient pas inscrite dans le processus de la loi du marché via la conversion de la demande qui est suggéré par la recherche d’une croissance qui nourri le système qu’ils dénoncent ».

    Ce nouveau parti aurait certainement à se refaire une place mais cela vaut mieux que la cacophonie d’un PS qui se découvre de « droite social régressive », ceux que certains n’apprécient pas.

    Donc ce n’est ni habillage ni arguties de ne pas vouloir une constitution qui dans sa troisième solution propose un dogmatisme économique comme base constitutionnelle. Il est juste que c’est sur cette option que l’union fut réalisable au sortir de la guerre, mais l’écrire comme valeur fondamentale, est le summum du paradoxe quand nous savons que la loi du marché n’est que pure imagination et que le commerce s’il fut agent d’échange culturel et autres, il fut surtout pourvoyeur de guerre.

    Faut-il avoir une vision étroite du monde pour croire qu’il n’y a qu’une valeur marchande qui peut unir des peuples. Et quelle valeur !!! Qui, depuis 40 ans n’a pas trouvé le moyen de définir une seule convention collective Européenne pour fédérer au travers du social.

    Et nous serions assez naïf pour croire que ce qu’elle a toujours refusé durant tant d’années elle va le réaliser en posant les base d’une Europe Entreprenariale, en privilégient l’outil sur les hommes, la machine sur l’humain, la soumission marchande à celle de la coopération des êtres.

    Il n’y a donc pas que la vision de la pensé unique, le monde n’est pas eux, même s’ils y contribuent.

    « Le Parti socialiste français reste prisonnier de ses vieux démons idéologiques, et c’est ce qui brouille ses options sur l’Europe »

    Je suis bien d’accort avec toi, mais alors il faudra qu’un jour un tenant de cette nouvelle voie sociale moderne nous en explique le contenu. Tu indiques que l’union devra trouver les équilibres, mais je n’ai jamais vu les tenant du pouvoir économique avoir des stratégies sociales autres que la remise en cause de son coût, sauf à en faire une valeur marchande pour les investisseurs.

    Bien entendu j’ai parfaitement compris qu’en l’occurrence ces réformes sont l’acceptations du recul des progrès sociaux accomplis jusqu’à aujourd’hui, que les conditions du renouveau capitaliste importé par la mondialisation rendront momentanément obsolète les états riches, si leurs citoyens pour rester dans la compétition n’acceptent pas de s’appauvrir pour permettre au capitalisme de maintenir des activités chez eux aussi rentables que dans les nouveaux pays où ils prospèrent actuellement. Etait-ce si difficile de le dire clairement, car ce sont de ces orientations là que ne veulent pas certains socialistes, et refuser cela pour que la contrainte de maintenir des acquis conduise notre intelligence à trouver de nouvelles solutions est et principe innovant.

    C’est le principe sur lequel s’appuient les entrepreneurs, bien sur quand il les sert, mais le dénie aux autres s’il lui coûte, c’est l’a b c des relations.

    Est-ce donc ringard ?

    Certes maintenir un cap est important pour voir la réalisation d’un grand état sur d’autres bases que par la guerre, mais pas une monarchie économique. C’est un point de vue partisan qui ne nie pas le fait économique, mais ne lui reconnaît pas le pouvoir de diriger l’humain. Car ce serait un pouvoir comptable qui ne serait qu’une rationnelle et restrictive vue des capacités de la condition humaine, parce qu’il ne lui offrirait qu’un carcan.

    J’ai pu observer cela au travers de tous les débats autour des déficits c’était d’une tristesse absolue de voir que les hommes ne se compter qu’en monnaie. Heureusement que la nature ou dieu pour les croyants, s’il nous offre ce moyen, ne l’ont pas retenu comme fin, il y a donc de l’espoir pour d’autres espérances et solutions.

    Merci pour ta bonne analyse dans le cours des événements, je serai aussi attentif au congrès du modem.

    Cordialement.

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