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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 1er novembre 2007 13:14

    Bonjour gazi boat.

    Non tu n’as pas fait de contre sens mais je n’ai lu aucune étude qui expliquait que la réminiscence d’un souvenir traumatique ou heureux ne pouvait pas passer par la voie rapide.

    La voie rapide est justement une perception aveugle, qui fait prendre par exemple une ceinture lové au sol pour un serpent, et il est évident que si un traumatisme est lié à l’objet serpent il surgira.

    Cordialement désolé pour le retard.



  • ddacoudre ddacoudre 31 octobre 2007 23:07

    Bonjour walter

    Analyse judicieuse et réelle. Un commentateur parlait il n’y a pas longtemps de la nécessité sociale du commérage, ou on le dit d’une autre manière le mensonge social.

    Leur fonction est l’huilage de la sociabilité pour ne pas vivre dans de permanents conflits de personnes pour tout ce qui froisse l’égo, ou quelque chose de plus complexe cacher ce qui nuit à autrui, car le dire nous rendrait l’existence impossible.

    Mais tout ceci est autre chose que ce que tu soulèves et qui c’est mis en place depuis des années, être le premier à donner l’info et un scoop si possible, au détriment de l’exactitude et de la vérification des données.

    Alors souvent les journalistes utilisent le conditionnel, et les supputations l’emportent sur les faits, mais l’appétit vorace de faits divers et de jouissances des drames à laquelle la population a été conditionnée conjugue le fait au présent et affirme les suppositions, en cela il n’y a aucune volonté de nuisance ; c’est autre chose quand l’on sent sert en connaissance de cause. Dans ces cas c’est de la manipulation ou un des divers degrés de la désinformation.

    Il y a pléthore d’organes d’informations, mais l’on tourne toujours autour des mêmes, comme une boucle de rétroactions et c’est normal pour le mécanisme répétitif mais moins pour les conséquences qu’il en ressort et qui font peur, comme celle que j’ai entendu ce soir sur la 2 au sujet de l’organisateur présumé des attentats Madrilène qui a été relaxé faute de preuves.

    La commentatrice exprimait (le ton attristé à l’appuie de cette décision) le regret de la décision de la justice espagnole, tellement la population était convaincu de sa culpabilité aux travers des infos médiatique. Je me souviens qu’à l’époque la presse le présentait comme le cerveau, et d’ajouter que de toute les façon il purgeait une peine de prison en Italie pour association de malfaiteur.

    Effectivement il était condamné à chaud par la rumeur publique et sa relaxe loin de faire la satisfaction d’une justice attachée à la présomption d’innocence, chacun s’en s’insurgeaient, car prendre la défense d’un arabe intégriste même s’il n’est pas coupable, dans une affaire qui a été un drame national et inconvenant. Ceci me parait dramatique quand la rumeur vicie l’analyse à posteriori.

    En je dis ceci conséquence souvent, au moyen âge l’on exposait les délinquants et les criminels au pilori, et l’on brûlait sorcières et hérétiques, aujourd’hui on les expose dans la presse populaire et autre, et les bûchers sont des fagots de mots qui remplacent le juge et le bourreau et font de l’opinion publique un « assassin » en liberté.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 31 octobre 2007 21:16

    Bonjour morice.

    J’ai lu ton article et un de tes commentaires où tu fais référence à R.Paxton.

    Il est plus connu dans les université que dans les médias, je le rappelle pour les lecteurs il est la référence internationale sur l’analyse et l’étude la guerre 40/45 et de ses caractéristiques fascisantes, il a décortiqué les cinq points qui conduisent aux idées fascisantes.

    je te copie des extraits de commentaires que j’ai fait sur ce sujet.

    Il y a dans la société une élévation de l’intolérance, je ne discute pas son bien fondé, mais son exploitation désocialisante et déstabilisatrice de la démocratie.

    Quand l’on fait le tour de nos propos il y a de quoi s’interroger, les patrons des voyous, les partis des pourris, les fonctionnaires des glandeurs, les salariés des fainéants, les syndicats des profiteurs, les citoyens des criminels en instance de fait divers.

    Notre société se caractérise par des comportements déloyaux produit par la concurrence néolibérale à cause d’un marché pas suffisamment porteur pour assurer le plein emploi. Alors chacun s’organise dans des petites combines et rend responsable l’autre de ses déconvenues.

    C’est un phénomène connu d’effets pervers, il n’est pas plus dangereux qu’un autres s’il n’en est pas fait une exploitation, pour vilipender toutes les structures qui assurent la stabilité démocratique. Alors l’on ne parle plus de projet, mais que des manquements qu’il faut réprimer, des contrôles qu’il faut exercer et petit à petit l’on passe d’une société qui basais sa sociabilité sur la capacité de ses citoyens d’assurer un contrôle interne (c’est-à-dire en morale et conscience par lui-même en fonction de son appris), à une société qui exerce un contrôle externe par un accroissement de policiarisation et de judiciarisation au travers d’un certains nombres de thématiques sensiblement affectives pour être assuré du concours de la population vers laquelle l’on envoie des schémas réducteurs qu’elle retournera sous la forme de « populisme ». Se développe alors un discours et une recherche « puritaine » et un souci d’épuration.

    Il y a un glissement vers des penchants fascisant. Pour déceler cela il faut analyser cinq critères, l’existence de difficultés économiques, le souci de pureté, de probité, de transparence, conduisant à une forme inquisition en voulant tout savoir sur tous, un complément de force d’ordre à celle existante, un chef charismatique populiste, une guerre.

    Pour lire ceci il faut prendre le livre de PAXTON le fascisme en action, une étude sur le développement des idées fascisantes dans différents pays du monde

    La nécessité d’autorité et d’ordre d’un état ne doit pas ce confondre avec les sociétés autoritaires ou totalitaires. Il ne faut pas croire que dans les sociétés à tendance fascisante les gens y sont brimés, que ces sociétés n’ont pas de belle réalisation, qu’elle n’oeuvrent pas pour leur état.

    Généralement il faut être attentif à l’évolution de la tolérance qui caractérise le libéralisme doctrine de l’émancipation de l’individu, et la recherche du développement d’inversion d’analyse en visant la suppression des effets en les prenant pour les causes.

    Car alors l’on passe de la liberté individuelle d’information sur soi librement consenti à l’inquisition de soi imposé par des tiers, même si c’est le gouvernement que l’on a élu dans ce but.

    C’est souvent ce qui s’entend dans les débats sur l’établissement de fichiers concernant les français. L’on peut continuer d’appeler vin une bouteille rempli d’eau si tout le monde en est d’accord, mais l’on ne boira que de l’eau.

    C’est pareil pour la démocratie reposant sur les libertés individuelles, mais l’on peut parfaitement dire que l’on se sent libre en prison.

    les paradigmes qui conduirons aux deux caricatures que j’ai tracé ci-dessus sont différents pour certains de ceux que nous avons connu pour les plus âgés, appris pour les autres,mais engendrent les mêmes comportements d’exclusion et ceux d’une recherche de purification.

    Pourtant leurs protagonistes le font en toute bonne fois au fin d’utilité publique, car s’ils avaient conscience du même paradigme ils s’en écarteraient, à moins d’être des nazis déclarés.

    C’est pour cela que l’on trouve tant de commentaires qui se veulent apporter une solution à de réelles situations par une radicalité qui est souvent assimilable à ces vieux démons du rejet, même par l’élimination.

    Il y a toujours en cela un processus de gradation qui commence par ce qui est toujours aux yeux de l’opinion le plus justifiable que l’on engramme par l’émotion.

    On ne choisi pas le fascisme c’est lui qui nous choisi, ce n’est pas un parti, ce n’est pas une porte que l’on ouvre, un seuil que l’on franchit en conscience.

    Il s’incère dans nos raisonnements insidieusement, pas par le révisionnisme qui est trop grossier, mais par de récurant rappel à l’inefficience de ceux qui sont source de difficultés, de ceux qui ne sont pas à la hauteur de leurs fonctions, taches etc. le fascisme s’installe par le dénigrement, non la critique, c’est en cela qu’ils n’est pas facilement perceptible.

    La différence s’opère sur la rancœur qui se développe autour du dénigrement que souvent leurs auteurs prennent pour de la critique et trouvent donc leur amertume totalement justifier. Sauf que l’amertume ne développe pas de la haine, de l’animosité, de l’hostilité envers l’autre, les autres, sur lequel se focalise la rancœur.

    La différence est que la rancœur vicie le raisonnement en réduisant la clairvoyance car elle ferme l’esprit et bloque toutes émotions qui ne la nourrissent pas et maintient son acteur dans une situation d’infériorité.

    Et ce sont les situations d’infériorités qui deviennent source de problèmes.

    Alors si vous désirer aller plus loin imaginer que cherche ce type de comportement et ce que cela donne s’y un candidat s’appuie dessus.

    Pour qu’il n’y ai pas toujours le même cliché fatiguant avec le nazisme, le fascisme c’est développé dans de nombreux états autoritaires ou totalitaires avec diverses représentations, comme l’Espagne de franco, l’Italie de Mussolini, l’argentine, le chili d’entant, l’ex Urss et tant d’autres. Le nazisme est une caractéristique du développement du fascisme allemand basé sur la suprématie d’une race.

    D’où un certain nombre de précautions élémentaires à prendre lorsque l’on s’aventure sur les paradigmes si référents.

    Mais également il faut être excessivement vigilant car aujourd’hui nous avons les moyens de modifier les caractères humains, et une connaissance pointue des mécanismes de conditionnement du cerveau. D’ailleurs je suis souvent outré de les voir en application sur les chaînes de TV, l’on appelle cela pudiquement la guerre de l’information.

    Donc nous n’aurons pas les mêmes représentations pour les mêmes situations Nous n’ouvrirons pas des camps mais nous mettrons ceux qui nous gênent dans des centres de mise à l’écart, ou ils porteront un camp virtuel et bien sûr l’on se défendra en toute bonne foi de faire la même chose car notre mémoire est « intégriste ».

    Les droits de l’homme et la liberté individuelle se réduisent comme peau de chagrin devant la conséquence de la dégradation des conditions sociales généré par cette économie qui n’a que le nom de libérale. Ce qui entraîne de réelle confusion dans les esprits avec justement les libertés individuelles.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 octobre 2007 22:15

    bonjour tall

    Ta remarque et inintéressante sur la peine de mort vue comme une possibilité de résilience, sauf que la vengeance est une construction culturelle car on ne la trouve pas dans les comportements instinctifs, mais l’on sait qu’elle entraine une résilience sans fin.

    C’est à dire que dans notre société judéo chrétienne comme tu l’as souligné elle entretient une haine permanente pour justifié d’avoir désiré la mort d’autrui.

    Ainsi le sujet vie autour du traumatisme et n’entre de ce fait pas véritablement en résilience.

    Le christianisme qui avait une bonne connaissance du sujet par sa judéité y a renoncé pour instaurer en résilience le pardon



  • ddacoudre ddacoudre 30 octobre 2007 21:48

    bonjour léon

    bien vue. mais si tu as été attentif depuis un certain temps ils se montrent médiatiquement plus souvent. j’avais soulevé à la taverne le problème du rôle traditionnel de fusible que recouvrait le poste de premier ministre pour ne pas déstabiliser le président dans le cadre d’un échec de la politique que le président demandait au gouvernement de conduire.

    En étant en permanence l’homme de proue en cas d’échec le président devient son propre fusible.

    cordialement.

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