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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2007 13:45

    bonjour aspiral.

    j’ai compris ce que tu veux dire, je travaille sur un essai au titre provisoire de « Mom père est-il un assassin » il s’agit pour moi d’essayer d’expliquer la complexité de nos décisions, qui sur le long terme peuvent être perçu par la nature contraire au bon développement de l’espèce qui les génère, et entrainer sa mutation voire sa disparition.

    Mais les raccourcis et les métaphores que tu prends si l’on n’en perçois pas l’esprit sont catastrophiques, car tu vas passer pour un misogyne intolérant et insensible à la bonté et la beauté de ce monde mortel.

    cordialement.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2007 01:13

    bonjour bilger

    Intéressant ton article, sur le fond il est difficile de si opposer sauf qu’on pourrait écrire la même chose pour soutenir la puissance de l’autorité à maintenir des organisations arbitraires et totalitaires. Ce n’est pas ce que je suspecte de toi pour avoir lu d’autres commentaires et partager ta conclusion.

    « Réformer l’esprit public, une tâche impossible »

    Je serais tenter de dire oui, sauf qu’avec des stats l’on peut jouer à y faire dire ce que nous en pensons seulement, mais c’est déjà cela.

    En effet, le taux de crimes et délits s’élevait à 13,73 pour 1000 habitants en 1950 ; 15,05 en 1960 ; 22,37 en 1970 ; 48,90 en 1980 ; 61,69 en 1990 ; 63,17 en 1995 ; et 60,97 en 1999 (Francoscopie, source ministère de l’intérieur). Les crimes et délits contre les personnes sont passés de 58 356 de 1950 à 233 194 en 1999, soit 398%. Les vols (y compris recels), infractions économiques et financières, et autres infractions (dont stupéfiants) sont passées de 515 933 infractions à 3 334 670 soit une progression de 650%.

    Ce que l’on peut observer c’est la croissance liée à des motifs de recherche d’une ressource illégale. Globalement ces taux doivent être regardés avec prudence, car ils ne font pas état des modifications de comptabilisations des crimes et délits intervenus, ni de la suppression de certains délits par abrogation de dispositions législatives ou de l’apparition de nouvelles.

    Mais ils sont suffisants, afin d’y voir une progression et en comprendre sa source la plus probante, et il est nécessaire que cette progression repose sur un support, sur un terrain favorable, pour que des individus passent à l’acte, car personne ne se lève un beau matin pour être un délinquant ».

    Généralement, il s’agit d’un support ambiant de relations qui baignent dans les prémisses d’une banalisation de rapports relationnels violents. C’est à dire que pour qu’il y ait autant d’accroissement d’agissements délictueux, il faut que les chances de probabilités des conditions événements délictueux, se soient accrues, que la « communicabilité » baisse, ou les deux à la fois, et c’est cela qu’indiquent ces taux globaux.

    Mais l’on peut aussi comparer cette progression à l’augmentation de la consommation, à l’a courbe d’augmentation du chômage et a celle de l’accroissement de la pauvreté (de la fracture sociale comme nous disons). Je ne pense pas que la diminution de l’esprit public soit quelque chose qui disparaisse parce que nous naîtrions avec. Nous savons bien que les règles civiques s’installent par la famille, l’école et se pérennisent par la reconnaissance sociale favorisant de fait le développent ce que nous appelons le contrôle interne qui permet à tout un chacun de respecter les règles sociétales en dehors des avatars des passions ou des déviances.

    Alors il me parait important de comprendre pourquoi le contrôle interne c’est réduit au point de justifier un accroissement constant du contrôle externe (la police, justice).

    Un canadien Mr Tremblay a fait une étude durant quarante années sur les détenus incarcérés aux Canada et a conclu que le crime et délits était culturellement transmissible.

    Alors la remise en cause de l’autorité s’observe dans toutes les sociétés ou s’accroît l’augmentation de la pauvreté, et elle ne s’impose que par la peur, tout observateur social savait qu’en important le développement des inégalités constatées au USA du fait de leur organisation socio économique nous subirions les mêmes effets. Et encore nous pouvons considérer que les régimes de protection sociale ont limité cette violence économique, bien qu’il faille s’attendre à une augmentation dans les années à venir car la pauvreté va aller croissante, si la libéralisation sauvage se poursuit.

    Il ne faut non plus pas dévoyer l’autorité de sa fonction, l’autorité est faite pour faire respecter des règles sociétales mais pas pour faire accepter la misère.

    Tout le monde comprend que l’air froid se dirige vers les zones chaudes et créer le vent, qui peut s’opposer a cela ?

    Pourtant nous nous essayons d’empêcher les pauvres (zone froide) d’accéder à la richesse (zone chaude). Il faut donc se poser la question de savoir si l’on ne confit pas à l’autorité le travail d’arrêter le vent.

    Dans ce cas il ne faut pas être étonné qu’elle soit prise à partie même dans la stupide assimilation des forces de secours que sont les pompiers.

    Il doit y avoir une cause à cela car rien n’est instantané et je suppose que si tu as eu connaissance des zones où ont eu lieu les agressions de pompiers, je ne serai pas surpris que ce soit dans les ghettos des banlieues, ceci expliquant cela.

    Ensuite il y a un processus de banalisation qui fini par entamer le respect que l’on apporte à la rareté.

    Lorsque la justice ou l’autorité était sollicité qu’épisodiquement, car le contrôle interne était efficient, son action exercé plus rarement prenait valeur de référence, or aujourd’hui l’action en justice est aussi devenu affaire de commerce et la police affaire de pression psychologique et il est donc bien naturel que se banalisant elles en perdent leur aura, ou quelles soient celles sur qui se déversent les rancoeurs

    A partir du moment où pour réguler la sociabilité de nos rapports socio économique nous choisissons la méthode policière et judiciaire, il ne peut en être autrement puisque la police et la justice deviennent la main de ceux qui promulguent les lois. Il y a un lien inévitable déjà je te l’ai formulé, la justice n’est pas au dessus des partis, alors rien d’étonnant qu’elle soit prise à parti. Cela n’en rend pas moins indispensable son activité même si elle est partiale.

    Alors est-ce impossible de réformer l’esprit public, à aujourd’hui je ne suis pas très optimiste, j’espère que Fadila Amara réussira son objectif dans les cités où est le plus mis à mal cet esprit public, mais je n’y crois pas pour la seule raison que l’accroissement de la population mondiale va jeter encore plus de personnes dans les grands centres urbains en quête de ressources. Nous savons bien que la surpopulation est source de violence en tout genre et encore plus quand elle est pauvre. Et à ce phénomène nous n’y échapperons pas.

    La réponse n’est donc pas seulement dans l’éducation de l’esprit public ou d’une abdication de l’autorité qu’il faut restaurer, ou faire trancher par la justice des litiges qu’elle n’a pas à résoudre car les effets qu’on lui renvoie sont des problèmes sociaux économiques aux solutions politiques.

    Et les solutions politiques ne valent que si les citoyens s’en sentent solidaire et les perçoivent justes et équitables pour être prisent en compte par leur contrôle interne qui amenuise de fait celui externe, nous sommes sur la voie inverse, puisque la population réclame plus de contrôle externe. Et quand je vois que pas un ministre ou membre du gouvernement ne se déplace sans une escorte de police je n’ai pas trop d’illusion sur le proche avenir qui comblera tes veux s’il ne débouche pas sur le totalitarisme.

    Ainsi le problème que tu soulèves est loin de n’être qu’un simple irrespect de l’autorité et la mise en cause des forces de secours en donne toute la profondeur.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 22:33

    Bonjour par R.sistons.

    Si tu me le permets je vais prendre l’audace de te vexer, tu ne devais certainement pas être journaliste politique pour ignorer que ce dont tu te plaints et dont tu demandes à la gauche de réaliser, c’est elle qui en suivant les accords de libéralisation des services1994 nous à conduite dans les difficultés que poursuivent et accélère leurs successeurs.

    http://agcs.free.fr/agcst_fr.html http://horsagcslogo.chez-alice.fr/

    L"AGCS est un accord cadre signé en 1994, actuellement en cours de renégociation dans les couloirs de l’OMC : C’est un accord visant à la libéralisation des Services planétaires. Ces services sont entre autres, l’eau, l’éducation, la santé, le tourisme, l’énergie, le transport... Bien sûr, vous vous dites que de nombreuses choses citées ici sont déjà libéralisées, mais l’ampleur est tout autre. Voici volontiers quelques exemples que nous vous encourageons fortement à diffuser :

    - A la vue du document de l’OMC S/C/W/50 35,42,47, Salaire Minimum et Sécurité Sociale sont traités par les négociateurs comme des « obstacles techniques au commerce ».

    Alors tu demandes à la gauche de retrouver des valeurs socialisantes qu’elle ne représente même plus accepté son aile représentée par Mélenchon et étrangement Fabius. Je pense qu’il est assez clair qui règne une sacré confusion dans les esprits d’un peut tous français de tout bord.

    La quasi totalité ignorent les accords internationaux sur le commerce, et croient par exemple qu’en assainissant le déficit sécu il préservent leur sécu de la privatisation alors que le gouvernement ne vise qu’un assainissement comptable pour mettre cet institution économiquement saine pour son passage ultérieur au privé.

    Ou comme à l’habitude de tous les gouvernant creuse en permanence son déficit par des indus comme avec sa dernière décision d’exonérer les patrons marins pêcheurs des charges sociales.

    Même parmi ceux qui ont voté pour le président il y en a qui ne veulent pas la privatisation du système de santé et bien d’autres. Je n’ai jamais vu une telle cacophonie dans les esprits. Il y a une véritable rupture entre l’élite et la population. Cela est plus fortement visible au PS car ses adhérents discutent, et on voit aussi au travers de la constitution Européenne la différence de compréhension du libéralisme qu’il y a entre la population et l’élite dirigeante.

    L’élite dirigeante fait une traduction « capilisatrice » du néolibéralisme, alors que les citoyens en on encore une vision keynésienne, tout en ayant une consommation « capitalisante » en réclament des produits toujours moins cher que leur offrent les grands groupes commerciaux en important des pays d’Asie, sans se rendre compte que de ce fait comme en 1983, ils importent aussi la concurrence qui leur fera perdre leur niveau social car trop coûteux pour concurrencer les exportations.

    Alors je ne pense pas que qui que ce soit puisse arrêter cela car c’est la consommation français qui le suscite en se laissant diriger par le consumérisme, et parce que le rapport capitalistique est encré dans tous les esprit comme meilleur moyen pour obtenir un produit au coût le plus bas quand ils sont client et se plaindre quand ils sont salariés de ne pas recevoir une juste rémunération.

    Cela n’inquiète pas le grand patronat qui réalise leurs gains de toute manière, pour le patronat local c’est autre chose, eux ils sont destructeurs des systèmes sociaux car ils ne peuvent pas résister à la concurrence auquel les soumet le commerce extérieur, il ne leur reste donc qu’a réclamer un allégement de charges comme il disent.

    Alors j’apprécie ton appel à condition comme j’ai essayé de te l’expliquer que il soit clair dans les esprits que les égoïsmes exacerbés soient remplacés par une compréhension des incidences de ses propres comportements ou une nouvelle classe sociale. L’on ne peut à la fois réclamer le maintien des avantages sociaux et favoriser sans le savoir leur disparition.

    Je t’invite à lire l’article de « l’industrie de la conscience » et le commentaire que j’ai formulé à petitbenji.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 20:55

    Bonjour le petbenji

    Ton titre d’article est excellemment choisit et colle parfaitement à la réalité, et il n’y a rien de malveillant à dire cela c’est le jeu naturel des luttes de convictions bien ou mal instruite.

    Les mathématiques linéaires que nous utilisons en économie sont utiles pour définir des quantités et donner une ligne directrice d’une évolution. Mais elles ne constituent qu’un moyen restrictif de représentation des capacités socialisantes de l’homme pour qualifier son activité économique et ses désirs de puissance parla possession.

    Ainsi toutes informations qui ne présentent la réalité humaine que comme le produit d’une activité économique, au surplus organisée aux travers des codifications actuelles (code du commerce, plan comptable) ressorte du dogme et invalide une réalité qui retournera de fait contre eux car ce n’est pas des codifications économique qui constituent la nature humaine et le monde du vivant, même si elle à sa place puisqu’elle existe mais n’est pas une règle irréversible de la nature.

    Nous nous trouvons donc devant un conditionnement des consciences, car beaucoup considère le système capitaliste comme une condition inéluctable de nos relations humaines et entretiennent cette condition par une structure organisationnelle qui s’impose comme un « dominant systémique » reconduisant et cooptant à ses commendes que des personnes formatées par un apprentissage ou une condition sociale, indépendamment de leur valeurs individuelles pour les représenter et pérenniser la structure, ce qu’ils font avec brio en utilisant les médias et le concept de libéralisme soumis à toutes les confusions, pourvu qu’il fasse accepter une gestion capitalisatrice, et plus précisément monétariste.

    Il en est si bien ainsi qu’aucune autre idée dans des cerveaux soumis en permanence à une information distribuant une pensée unique puisque partagé par les deux plus grand partis politiques le PS et l’UMP. Ces partis ont signé (le gouvernement Iospin relayé par les autres) des accords libérant la totalité des services, et pour lequel les français ont votaient, en élisant par alternance ceux qui les ont mis en place, alors que justement ils se plaignait de la dégradation de leur vie engendré par les politiques de libéralisation capitalisatrice et demandaient des mesures conservatoire.

    La particularité du président Sarkozy c’est de dire j’applique dans leur totalité ces accords de AGCS et de l’OMC le plus rapidement possible en espérant qu’ils génèrent une croissance, que la BEC lui supprime en maintenant les taux d’intérêts élevés, alors qu’il sait que la libéralisation qu’il poursuit ne la lui fournira pas plus à lui qu’elle ne la fourni à ses prédécesseurs et pense qu’en réorientant la consommation du budget de l’ÉTAT par des mesures d’économies il satisfera à un engagement européen et qu’un allégement de l’impôt favorisera une consommation d’agents du privé.

    Donc qu’en nous avons une majorité de la population qui continue à voter pour ceux qui mettent en place les structure qui favorise les maux dont elle se plaint (fracture sociale délinquance, pauvreté croissante), nous ne nous trouvons plus devant une inaptitude à la compréhension mais bien devant une industrie des consciences.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 19:13

    Bonjour yoan

    L’opposition dans notre société est un droit, chose que tu ne dois pas ignorer, et le fait d’être un droit emporte celui de s’organiser en son non, voire de lui en fournir les moyens.

    L’opposition qui s’exercerait sans l’exercice d’une pression serait vidée de son sens. L’exercice du rapport de force n’est pas un élément de déstabilisation même s’il provoque des difficultés momentanées.

    L’absence de cet élément caractérise toutes les dictatures, sans le savoir ceux qui sont favorable à la limitation du droit d’opposition sans exclusive, sont des personnes qui sans le savoir nous préparent un état totalitaire.

    Nous ne sommes pas en situations de pénurie ni de catastrophes pour que notre démocratie ne puisse pas supporter ce qui la caractérise, le droit de tout citoyens de se coaliser de s’associer pour défendre au sein d’organisations ses intérêts particuliers.

    Ces dernières années c’est inversé un discours qui considère que le rapport de force ne doit pas apporter de gène aux autres citoyens. Tant et si bien que souvent l’on voient ceux qui l’utilisent rendre leur mouvement populaire, faut-il que la régression des citoyens soit grande ou que leur peur l’égale, pour dans un moment de recul social sans précédent ils veuillent se séparer du seul outil qui peut les aider le droit d’opposition sans restriction.

    La gêne engendrait par les pressions exercées, ne constitue pas une privation de liberté pour les autres, cette rhétoriques est d’un usage abusif par tous ceux qui sont de permanents spectateurs des événements et ceux qui ne sont pas concernés, (ou plus nuisible quand c’est l’état qui tient ce discours). En cela il n’y a rien d’anormal ces groupes d’opposant aux grèves et autre constituent les éléments de stabilité, sans cela rien ne pourrait ce faire, et l’opposition n‘aurait pas à convaincre de son bien fondé. Mais leur rôle n’est pas d’empêcher l’exercice de l’opposition.

    Bien sur les frontières ne sont jamais précises et s’entremêles car rien n’est jamais simple et il n’y a qu’une bonne dose de citoyenneté pour comprendre où se situent les limites à ne pas dépasser, c’est aussi à ce rôle que doivent veiller les organisations représentatives.

    D’expérience toute opposition est toujours l’exercice d’une minorité qui grossit parfois mais ne parvient que rarement à être majoritaire. Le test de Milgram dont parle un article démontre bien que seulement 1/3 des individus ont une capacité transgressive de jugement alors que les 2/3 sont obéissant, et pour que la démocratie ne devienne pas une société obéissante totalitaire ils faut que ce 1/3 soit actif.

    C’est pour cela qu’il faut toujours qu’il existe une structure représentative, c’est le rôle des syndicats. Etre les portes parole et les interlocuteurs qui font aussi entrer de la raison dans les comportements irrationnels ou colériques, et organisent ce qui pourrait se transformer en de dangereuses dérives.

    Le jour où l’on me fera la démonstration qu’une majorité populaire d’une quelconque société à installé la démocratie dans son pays, je dénoncerais l’étude de Milgram, je crois que la Birmanie en est un exemple actuel.

    Alors fustiger des excès est une chose en profiter pour discrédité le droit d’opposition en est une autres. Cordialement.

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