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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 19 novembre 2007 14:41

    Votre idée de « calcul quantique » comme nouvelle logique sociale et économique me laisse perplexe..J’ai failli ne pas en dormir...

    Bonjour zen désolé d’avoir faillit perturber ta nuit, j’espère que si épouse tu as elle ne m’en voudra pas ..

    Ce n’est pas bien compliqué et tu en as donné la réponse avec la citation de Foucault.

    La nature par nos sens conditionne nos comportements. Les éléments émotionnels que nous enregistrons, notre cerveau les traites (notre corps aussi, mais c’est un peu plus complexe, on ne retiendra que le cerveau).

    Donc qu’en nous avons traduit par le langage nos émotions pour les préciser et ainsi en faire un élément de l’environnement qui sollicite les sens, nous nous sommes engagés dans ce que nous appelons l’évolution culturelle qui bien sur est le produit inné de la faculté d’adaptation par l’apprentissage.

    Cet accède au langage, malgré qu’il soit castrateur, puisque un mots ne recouvre pas toutes les déclivités des sens de chacun sur un champ de zéro à l’infini. Sur ce champ il occupe une place différent pour chacun, mais nous nous tendons à ce que chacun adopte le sens d’un, cela pour ceux qui sont proche de la place du mot dans son champs pose moins de problème que pour ceux qui en sont éloigné ou aux extrêmes. C’est donc de là que naissent toutes les opinions personnelles, pour exprimer tous les sens qui en ont été exclus.

    Plus tard la nécessité de l’échange générant un sentiment de frustration de satisfaction ou d’équité a fait jaillir de notre cerveau le langage des chiffres pour traduire ces émotions relationnelles. Ainsi en traduisant dans le champ des échanges les comportements relationnels nous en sommes arrivés à définir l’économie, et étendre cela à l’observation de notre environnement pour en donner une explication mathématique ou géométrique, suscité l’on va dire par la curiosité. Pourtant ces mathématiques sont toutes aussi castratrices que les mots, alors que nous nous croyons qu’elles sont justes, et donc par leur restriction façonnent notre organisation dans une organisation limitée exclusif des autres. Ainsi le langage des mots et des chiffres n’est que la résultante de nos sens restreignant la réalisation de leur perception à la codification que notre cerveau a produite.

    C’est bien ce que dit Foucault.

    Alors la mécanique quantique n’y échappe pas, (sauf si c’est dieu qui la souffle à l’oreille des chercheurs) c’est juste, mais il leur parle par la terre, par l’environnement.

    Ainsi quand nous essayons de comprendre des forces ou des informations de flux que nous présentions et que nous n’avons jamais vu, mais dont nous mesurons les effets, nous sommes en pleine cogitation cérébrale pour essayer de traduire des systèmes complexe aux donné partielle que nous réceptionnons et qui nous les rendent aléatoires.

    Or l’humain et un système complexe qui génère des comportements déterministes à partir de donnés aléatoires qu’il reçoit, et il s’étonne donc de les voir toujours remis en question, ce qui le conduit à développer des comportements agressif et guerrier, pour maintenir un ordre castrateur par ce que exclusif des autres.

    Aujourd’hui la « science » qui modélise le mieux la complexité de notre existence aléatoire est la mécanique quantique. Elle n’est qu’un langage du complexe qui pourrait parfaitement être modélisé à nos relations économiques, car elle serait plus à même de marier tous les paradoxes et les antinomies (le chat de Schrödinger) que nous développons par un système linéaire déterministe. Et donc en ressortirait une nouvelle existence, de la même manière que le langage des mots et des chiffres a façonné celui que nous vivons.

    Voila. Il y a deux ouvrages qui conduisent à cette pensée personnelle. C’est, Gell-Mann Murray. Le Quark et le Jaguar, ou du simple au complexe. (Il y a un auteur récent qui a publié un ouvrage sur le simple et le complexe mais je n’ai pas pu me le procurer). Éditeur Flammarion. 1997, et L’arbre de la Connaissance. Par Humberto Matura et Francesco Valera. Edition Addiso-Wesley France 1994 traduit du même ouvrage en langue anglaise édité en 1992.

    Je ne doute pas que tu n’aies pas l’intelligence de saisir cela, alors pas la peine d’en rester éveillé.



  • ddacoudre ddacoudre 18 novembre 2007 21:21

    bonjour apathie.

    Sur la CGT : pas très bonne l’analyse est-ce que la « déstalinisation » de la CGT t’aurais échappé.

    Ensuite l’appel à une grêve est une chose, sa poursuite une autre. je ne pense pas que tu connaisses cela, sinon tu n’aurais pas été surpris que ceux qui perdent leur salaire soit ceux qui décident de son déroulement avec ou sans conseils de leur secrétaire général.

    Le syndicat stalinien est mort, sinon la Cgt aurait suivit le déclin du PC.

    Les décisions syndicales ne sont pas un processus de décisions totalitaires, et il est écrit dans leur statut que le syndicat de base qui prend les décisions qui le concerne.

    D’avoir trop suivit la Cgt stalinienne tu en as garder une déformation ostraciste.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 novembre 2007 20:13

    Bonjour maxim.

    J’ai compris ton message mais les caricatures que tu développes sont pires que celle de l’auteur de l’article, car en plus elles sont inexactes dans leur intrication.

    La loi du marché est une tarte à la crème où chacun prend ce qu’il veut. Elle n’est en rien la cause du développement des richesses ni des progrès sociaux. Elle peut prendre toutes les figures que les hommes veulent donner à leur échange, or aujourd’hui nos échanges sont encadrés par une organisation de la production codifiée que caractérise le capitalisme. Celui-ci de nos jours est plus moderne car les profits se réalisent, pas seulement sur les biens durables, mais aussi sur les services, sur la monnaie et sur les biens renouvelables. Mais il ne fut jamais historiquement un agent volontaire du progrès social.

    Ce n’est qu’une fois le progrès social développé par les oppositions qu’il génère que ses acteurs réclament que les secteurs sociaux deviennent une source de revenues marchande.

    Nous vivons cette situation avec la santé et l’éducation.

    Si tu doutes de ce que j’avance trouve moi dans son développement historique une décision qui fut socialisante sans avoir été l’objet d’une lutte.

    Je veux bien croire qu’il s’investit en Chine et en Inde pour le bien des habitants de c’est pays. Mais alors puisque la plus part de ces investisseur sont des groupes ou des entreprises occidentales pourquoi ne rémunère t’il pas les salariés qu’il emploie à un salaires semblable au notre, parce que la loi du marché qui les guide est réduire tous ce qui diminue les gains. La réponse tu l’as quand dans un super marché se brade des made in china à 1Euro.

    Alors tu es libre de penser que ceux qui n’ont comme souci que réduire tes gains et le coût de ton existence sont des instigateurs du progrès social, la propagande à pour objet d’être persuasive au-delà de la réalité. Et ce n’est pas un péché d’y succomber.

    Tu peux aussi penser qu’une gauche néo libéral conduira une politique économique différente d’un gouvernement de droite néo libéral. Si tu en espères une différence elle n’est que dans le souvenir d’une gauche socialisante qui n’est plus depuis 1983. Mais soit rassuré tu n’es pas le seul à ne pas l’avoir vu, mais à partir de 1993 pour le parti socialiste c’était clair, et cela c’est confirmé par des accords internationaux de 1994 sur le commerce. L"AGCS est un accord cadre signé en 1994, actuellement en cours de renégociation dans les couloirs de l’OMC : C’est un accord visant à la libéralisation des Services planétaires. Ces services sont entre autres, l’eau, l’éducation, la santé, le tourisme, l’énergie, le transport...
    - A la vue du document de l’OMC S/C/W/50 35,42,47, Salaire Minimum et Sécurité Sociale sont traités par les négociateurs comme des « obstacles techniques au commerce ».
    - Selon le mode 4 de l’AGCS, document S/C/W/50 26,60 - S/C/W/46 p9 - S/C/W/29,note des Etats-Unis, 12.00, l’OMC prône le recours à une main d’oeuvre étrangère à faible coût, personnel embauché avec des CDD, sur la base légale et salariale du pays d’origine"

    « En effet, en France de 1886 à 1999 les salariés du secteur agricole sont passés de 47% de la population active à 4,2%. Dans l’industrie c’est la productivité qui s’est accrue, les salariés sont restés stables passant de 25,7% à 24,9% des actifs, avec une crête à 35,9% en 1980. Quant aux services ils ont progressé de 27,3% à 70,9 % des actifs. Cet accroissement de productivité et sans égal puisque nous sommes passé de 1793 heures de travail en 1976 à 1355 en 2000 en produisant beaucoup plus. En effet en 1886, 72 ,7% des français produisaient des biens, en 1999 seulement 29,1% produisent des biens. Il faut bien entendu rapporter ces chiffres aux nombres de français actifs et aux volumes de biens produits. Alors à qui a profité cette productivité ? Justifie-t-elle des mesures drastiques ? Nous n’avons de tout temps jamais eu une capacité de production aussi énorme, en quantité et en qualité, c’est cela qui fait la puissance d’un état. Ce qui fait défaut c’est la quantité de monnaie qui circule, et Mr Sarkozy n’a pas plus les moyens que ces prédécesseurs d’en mettre en circulation et doit donc attendre que ceux qui en disposent veuillent bien venir l’investir en France. Mais quand il le fond c’est avec une recherche de retour sur investissement usuriers qui pousse à réduire les coûts par la réduction des salaires et des charges.

    Et Mr Sarkozy par sa politique propose de les satisfaire avec en plus la chéreté du pétrole source d’agravation.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 novembre 2007 11:27

    zen désolé pour ce bégaiement. j’avais un petit problème d’affichage je ne voyais pas qu’il passait.



  • ddacoudre ddacoudre 18 novembre 2007 11:22

    j’ai du mal à faire afficher mon commentaire,j’essaie par la bande.

    Bonjour Zen.

    Excellent commentaire, très dense, bien approfondit et développé.

    Le jour où une femme mettra au monde d’abord une liasse d’euro puis son enfant alors je reconnaîtrai que notre existence est devenue génétiquement monétaire, et que le culturel a pénétré le biologique. Pour l’instant je considère toujours la monnaie pour un moyen d’échange qui permet à chacun de nous de bénéficier de l’activité collective.

    Je crois qu’avec ta démonstration l’on ne peut pas regarder le Blairisme comme une troisième voie, puisqu’il n’a en rien modifié les paramètres de la gestion capitaliste. La gestion capitaliste qu’elle soit appliquée par les particuliers ou l’Etat reste ce qu’elle est, que nous soyons dans une société libérale sous réserve des lois comme nous ou comme en Chine dans une dictature communiste.

    Si Tony Blair avait considéré que celui qui investi un capital en reste le propriétaire et bénéficie de son rapport et que celui qui concours a l’intérêt de ce particulier reste propriétaire de son travail de telle manière que son travail soit comptabilisé comme un apport de capital, je crois que là il aurait ouvert une troisième voie. Pour le moment nous sommes toujours dans le cadre de l’exploitation de l’homme par l’homme et non dans la participation de l’homme avec l’homme.

    La rationalité des esprits conduits à traduire en chiffre nos comportements puis dire que l’on ne peut pas s’écarter de ses chiffres. Ceux qui employaient des serfs, des esclaves, des journaliers, disaient pareil et les serfs les esclaves et les journaliers répétaient comme eux.

    Aujourd’hui nous disons qu’il est nécessaire qu’il y ait un patron et des salariés ceci se traduit par une comptabilisation de cet état de fait politique.

    Et au nom de cette comptabilisation nous disons qu’il ne peut en être autrement. La rationalisation des esprits est ce processus d’auto justification au travers de données comptables arbitraires présentées comme inéluctable quand ce n’est pas comme scientifique.

    Il est donc bien évident qu’il en découle ce que disait Foucault et que tu as rappelé. Tant est si bien que plus personne ne conteste la mort du socialisme historique, pas même ceux qui en sont issus, mais le socialisme utopique ressurgira car l’humain est un homo sociabilis.

    Et peut-être qu’un jour les mathéma occulte tiques linéaires qui nous emprisonnent dans leur ratios fait pour les « dominant systémiques » seront remplacé par des calculs quantiques qui seront plus à même de traduirent la complexité des comportements humains. Et bien évidemment en découlera une autre société.

    Pour le moment c’est le retour de la « bête » moribonde et elle industrialise les consciences comme le soulignait un article.

    Cordialement.

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