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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 11 novembre 2007 17:51

    Bonjour morice.

    La distinction ne tient qu’a la paternité de la mise en œuvre. Mais il y a quelque chose d’important qu’il faut souligner, c’est de disposer de cette faculté qu’est la maîtrise de la « sélection naturelle » faite de « sage liberté » et « d’esclaves passions » posées par les stoïciens. Cette maîtrise nécessite d’acquérir une capacité transgressive de jugement dans la construction de la normalisation de sa personnalité, avec comme ultime rempart son « for intérieur » (conscience) pour ne pas faire aux autres ce que l’on n’aimerait pas qu’ils nous fassent.

    La science n’est pas une vérité en soit il est donc nécessaire aussi d’avoir d’autres connaissances. Car les scientifiques disaient à partir des travaux de Linné qu’il existait une race supérieure.

    Or c’est surtout en Allemagne que les idées de race supérieur conjuguées aux conceptions du monde de Vacher de Lapouge et H. S. Chamberlain, vont jeter les bases de l’aryanisme historique. Dans l’Allemagne de Guillaume II ces idées étaient très largement vulgarisées dans la population. Et naturellement lorsque Hitler traduira le Mythe en réalité, il ne trouvera que très peu d’opposants.

    Ainsi, quelques théories qui se voulaient scientifiques, sans avoir fait la preuve quelles étaient réfutables, ont conduit tout doucement au plus grand drame de l’histoire Européenne, car, tout aussi naturellement, des parties de populations d’autres États partageaient ces conceptions, même en France, ce qui a très certainement facilité la collaboration, car l’homme ne fait bien que ce dont il se sent solidaire.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 novembre 2007 02:52

    Bonjour morice

    Bon article.

    J’ai également été sidéré de voir le résultat d’une manipulation médiatique sécuritaire engendrer une telle régression dans les esprits. Chaque fait divers dramatique explique au travers de la prévention qu’il faut s’en prémunir puisqu’il peut atteindre chacun. Il en découle donc une liste journalière faramineuse depuis que nous sommes entré dans ce processus à la suite de l’achèvement des débats politique faute d’idées nouvelles après l’écroulement du communisme. Le tabac, le cancer, le sida, les viols, la pédophilie, les femmes battues, les accidents mortel de la route, les feux de maison, de forêts, les inondations, les canicules, les chiens tueurs, les accidents ménagers mortel, les crimes individuels (dont l’on peut noter que ne sont jamais évoqué ceux des femmes), les infanticides, j’arrête car nous savons que nous avons peur de la mort. Alors chacun de ces événements nous rappelle que nous y avons échappé et dans le même temps qu’il faut éliminer ceux qui y conduisent.

    Partant de là la recherche de la cause de la responsabilité ne se pose plus seule la réparation préventive d’une récidive s’impose.

    Il est bien normal qu’un cerveau y succombe d’autant que la théâtralisation médiatique utilisant l’affect est imparable.

    S’enchaîne de fait une régression des comportements qui avaient conduit à la suppression de la peine de mort et au sens de la peine, au seul bénéfice de la vengeance souvent présenté comme un nécessaire passage pour arriver à faire le deuil d’un traumatisme.

    Nous sommes là dans un domaine aussi ancien que notre civilisation puisque les juifs face aux justices expéditives par les règlements de comptes instaurent la loi du talion imposant de ne faire à autrui que ce que l’on avait soi-même subit afin de minimiser la disproportion des réponses affectives.

    nous nous sommes dans le processus inverse un durcissement constant des peines qui cache ce soucis pernicieux de l’élimination que satisfaisait la peine de mort.

    Ensuite le christianisme révolution la pensée par la notion de pardon comme acte qui rompt l’enchaînement de vengeance même par une affliction identique qui peut toucher une personne non concerné pour en faire souffrir une autre.

    Le dernier comportement exemplaire à ce sujet fut celui de familles qui n’avaient pas déposé plainte dans le drame des noyés accidentel du camp du vacance en Bretagne d’ecclésiastique (je n’ai plus en mémoire le nom).

    Nous allons nous trouver avec un paradoxe énorme. La science à fait la démonstration que nous ne disposons pas du libre arbitre. Que les réponses que nous donnons le sont toujours aux perceptions reçus par nos sens. Dans ce cadre nous sommes en inter relation permanente et la réponse de l’un tient compte des comportements de tous. Il devient donc impossible d’affirmer la responsabilité individuelle puisque chacun a participé à l’acte produit par l’un.

    D’un autre côté si l’on considère que le comportement délictueux est le produit du caractère inné il est encore moins opposable à l’individu, alors pourquoi le punir ou le condamner, c’est le cas évoqué dans l’article.

    Si l’on considère que le caractère inné modelé par le modèle culturel devient le tempérament culturel du sujet il faut bien admettre alors qu’il l’a été par tous ceux qui ont définis les critères qu’il a du assimiler, pour contraindre son caractère inné à s’y soumettre.

    Alors quels sont les événements qui peuvent conduire un sujet à un acte nuisible à autrui par contrevenante au modèle qu’il a reçu ?

    Cela fait des siècles que nous essayons de répondre à cette question sans aucun succès sinon de dire que chacun est responsable de ses actes.

    Ceci est aujourd’hui une énorme stupidité née du produit de notre ignorance à saisir qu’entre le temps ou nous percevons un événement relayé à notre cerveau par nos sens se passe un laps de temps de l’ordre de la milliseconde avant que le cerveau ne donne sa réponse. Ceci relégué notre volonté arbitraire au définitif deuxième rend, mais nous ne pouvons pas le percevoir, et sans les outils de précision dont nous disposons nous l’ignorerions toujours.

    La conséquence sur le raisonnement si cette connaissance prospère induira forcément une modification de nos comportements dans la perception de ceux des autres, c’est le sempiternel mouvement qui organise à partir de nos sens la pensée « créatrice » qui passe par trois étapes.

    Ces étapes sont, la saturation, l’incubation et l’illumination suivant la conception de Hermann von Helmholtz un physicien physiologiste (1821 1894) suivit par celle de Piaget, l’assimilation, l’accommodation, l’équilibration.

    Ceci ne signifie en rien que les individus ne seront pas acteurs de leurs actes et qu’à ce titre il faudra se préserver de ceux qui seront de nature à représenter un danger pour les autres de manière passagère ou permanente.

    cela ne signifie pas que l’on ne sera pas affligé par un drame.

    Mais la recherche de la solution sera obligatoirement autre chose qu’une punition sans sens que satisfaire des victimes vengeresses que par faiblesse les biens pensants n’osent même plus leur dire qu’être victime n’est pas un statut, mais que comme victime la collectivité leur doit réparation car elle aussi a concouru sans le savoir a la réalisation de l’événement qui l’affecte de manière inégale bien entendu, et les psys de tout ordre auront à trouver d’autres formes de résilience

    Les deux facteurs cause de cette régression sont la tolérance zéro et le principe de précaution, des arguments électoralistes antinomiques de l’évolution industrielle et mercantile qui réduit le pare-feu naturel, la pensée philosophique, à une tare et accroît tous les risques par la surpopulation des cités, l’apologie de la violence et ses productions a risques.

    Alors pas surprenant que les parents des victimes dans cette affaire réclament la condamnation d’un irresponsable.

    Je dis souvent qu’il ne peut être demandé aux victimes de raisonner quand leur souffrance émotionnelle réclame vengeance.

    Mais la « responsabilité » n’est pas chez elles mais chez tous ceux qui ont exploité politiquement tous ces drames individuels.

    Si chacun d’entre nous devions vivre en pensant aux risques potentiels qui peuvent nous atteindre nous en mourrions d’angoisse car notre système biologique nous supprimerait parce que l’environnement lui serait définitivement hostile.

    Mais pour le moment nous n’en sommes qu’au développement de la déprime ?

    Cette recherche de la condamnation d’un malade mental m’a conduit inévitablement au nazie qui ont éliminé leurs « fou » dans leurs camps ou aux soviets qui les laisser vivre dans des conditions extrêmes. je trouve dramatique que nous en soyons arrivé là. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 novembre 2007 00:31

    Bonjour dugué

    Je referai l’effort d’en acheté un. Il y a longtemps même très longtemps que je ne lis plus la presse, car je vivais ce qu’elle racontait.

    De puis lors la pose sexagénaire définitive que j’effectue je ne la lis pas plus, cela ne m’a pas coupé de la réalité, qui si elles évoluent, est toujours prévisible car elles s’effectuent toujours dans les mêmes paramètres rigides qui façonnent nos comportements.

    Cette société économicologique que nous construisons relègue la pensée à une déviance de la rationalité dont les tenants ne perçoivent pas ce qu’elle a de réductrice et de régressive quand elle devient exclusive.

    Pour retrouver ce pouvoir politique ou idéologique, face aux excès du pouvoir égoïste, il y a un effort de compréhension énorme à faire qui demandera certainement des générations et auquel peuvent concourir les hommes de science, les philosophes, pour peu qu’ils s’organisent politiquement pour être au service de l’humanité, et les jeunes étudiants, car à ces âges là l’on est toujours idéaliste et créatif.

    D’une certaine manière pour faire une analogie avec l’histoire biblique il faudra que des scientifiques, des philosophes, des intellectuels s’organisent, pour une fois de plus chasser les marchands du temple qui ont installé leur bourse aux quatre coins du monde, qu’ils s’organisent pour ne pas se faire crucifier par le poids de l’information dogmatique des marchands.

    Ceci, car l’on peut observer dans ces trente dernières années qu’ils ont disparu du débat, sauf quand ils servent de justification à l’idéologie dominante, car pour exister dans le monde médiatique d’aujourd’hui, ce n’est pas seulement des livres qu’ils leur faut mais des heures d’antennes où ils peuvent enchaîner un développement au-delà de trente secondes sans que le commentateur vedette ne leur coupe la parole.

    Cela ne met pas en cause les capacités des commentateurs, mais souligne une information qui est devenu avant tout spectacle (storylling pour rappeler un article récent sur ago) pour fidéliser l’auditeur auquel l’on soumettra des publicités qui fourniront les ressources financières. Pour ces raisons là malgré la multitude d’événements, toutes les chaînes nous proposent les mêmes, en nous assurant qu’il y a pluralité de l’information parce que les rédactions et les commentateurs les personnalisent. Il est important de ne pas ignorer cela, car à croire que le monde ne ressemble qu’aux quelques informations qui sont diffusées, nous finissons par leur donner et leur fabriquer une réalité globale qu’elles n’ont pas si nous n’avons pas les moyens de les analyser.

    « Philosopher » un terme qui est connoté aujourd’hui, comme ne représentant presque que des irréalistes, des coupeurs de cheveux en quatre, le plus souvent par des cartésiens qui vivent sans en prendre conscience dans un monde plus virtuel que celui des philosophes, celui de la monnaie.

    La conséquence en est qu’à l’exception de quelques idéalistes, nous n’élisons plus dans toutes les instances politiques que des hommes à notre ressemblance, de grands chefs religieux, argentiers ou pieux, quand ils ne cumulent pas les deux.

    En revanche, nous reléguons aux oubliettes les philosophes et les penseurs ou bien nous les présentons comme des êtres d’un ancien temps, qui n’ont plus de place dans le débat monétaire.

    Ainsi, nous ne nous sommes jamais écartés d’une gestion « religieuse » des hommes. Mais comme nos nouveaux dieux savent compter, ils assurent une gestion financière des humains. Nous ne quittons de fait qu’une croyance pour une autre, parce qu’elles nous ressemblent, parce que notre besoin de foi ou de conviction recomposée s’empare de toutes nos innovations pour les déifier.

    Faute de comprendre cela, nous ne serons pas en mesure de réformer nos systèmes actuels, qui ne correspondent qu’à une utilisation imparfaite du potentiel créatif que nous fournit l’ensemble des forces universelles qui nous sous-tendent, et dont l’utilisation « dysharmonique » que nous commençons à mesurer, nous conduit vers l’anticipation d’une destruction programmée par l’usage que nous faisons de ces même forces Universelles. Et si nous passons ce cap, alors il y a fort à parier que nos sociologues, nos médecins, nos psychologues et puis nous, seront aussi des « philosophes mathématiciens » de la mécanique quantique, et dans ce cas nos élus nous ressemblerons.

    Merci pour cet article, il a choqué les bloqués de radio unique découvrant qu’il y a d’autres ondes, espérons que ce ne sera pas éphémère et que cela donnera envie à d’autres de faire état des aptitudes qu’ils ont plutôt de se cantonner dans le storylling mercantiliste pour satisfaire cerveaux appauvris malgré eux.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2007 23:24

    bonjour tto

    le 25 octobre sous la rubrique tribune libre ago a publié un article qui n’a eu aucun commentaire car un peut ardu comme le tien, à moins que tu ne l’ait déja lu.

    « L’autonomie c’est comme une voiture, sans carburant elle ne fonctionne pas »

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2007 23:02

    bonjour briely67

    oui je connais le SEL et ce n’est même pas dit que dans un futur proche lorsque notre système capitaliste aura implosé il ne soit pas un élément qui se met en place pour apporter une solution à ce futur.

    Ah si seulement on se mettait à construire des halls de jogging de neurones et de substance Grise.

    j’ai réalisé une essai sur ce thème donc trois fois oui.

    cordialement.

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