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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 21 novembre 2007 21:29

    Bonjour villach.

    Excellent historique. Je vais juste rajouter quelque point que tu ne dois pas ignorer compte tenu de l’article.

    Les origines de la CGT et de la CGT-FO, plus connu sous le seul sigle de FO, sont le résultat d’une division à la suite de la sociale utopie dont une frange considérait qu’avec l’avènement au pouvoir des ouvriers le monde serait meilleur. Ce fut la dictature du prolétariat qui déboucha sur les dictatures communistes (je ne dis pas socialiste comme le font tous ceux qui ont un intérêt à la confusion) le socialisme n’est pas favorable à la dictature du prolétariat puisqu’il est seulement un opposant au capitalisme, son fondement et aussi libertaire que la morale libérale,car pour les syndicalistes révolutionnaires (issus de l’anarcho syndicalisme) la disparition du salariat et du patronat " constitue le but ultime du syndicalisme et la seule solution à terme. C’est pour cela que la Charte d’Amiens qui est commune à la CGT et FO un article stipule qu’ils luttent contre l’exploitation de l’homme par l’homme.

    La possibilité d’obtenir des « améliorations immédiates » par « l’oeuvre revendicatrice quotidienne » est réaffirmée, ce qui permet d’associer les réformistes. L’État n’aura plus de place dans ce schéma hérité des idées de Proudhon. La CGT manifeste une hostilité et une méfiance permanente vis-à-vis de l’État - quelle que soit sa nature, y compris républicaine - et de toute initiative que ce dernier peut envisager dans le champ social l’on retrouve là, la philosophie libérale.

    La CGT comprend en dehors du courant syndicaliste révolutionnaire, deux autres tendances importantes, les réformistes et les Guesdiste représentants français du courant marxiste.

    Les Guesdistes donneront la « CGT » inféodé au PCF, dont Thibault l’actuel secrétaire général se séparera des orientations staliniennes et ceux qui les soutiennent quitteront ses rangs. (Pour l’anecdote certains ont adhéré à FO qui pratique la morale libérale vis-à-vis de ses adhérents)

    Le réformisme donnera La GCT-FO (FO) qui se caractérise par sa lutte contre le communisme et la pratique conventionnel, traduction collectif du contrat libéral.

    Les changements politiques qui surviennent au lendemain de 1977, de 1983, de 1989, et de 1993/94 qui influencent à la dépolitisation communiste de la CGT et une radicalisation revendicative de FO devant les reculs du développement social au non du « libéralisme capitalistique » qui n’a plus de lutte contre le communisme totalitaire à mener.

    Au lendemain de 1914 l’église essaie de réinvestir le terrain social en créant la CFTC, en 1962 elle se divise et émerge la CFDT, et la tu continues son histoire.

    Tu rappelles pertinemment que le PS souhaitait disposer comme le PCF une courroie de transmission dans le monde ouvrier, il a essuyé un refus de FO mais l’assentiment de la CFDT qui devint l’interlocuteur privilégié, en ayant fait le ménage de tout ceux qui se situaient dans l’ex positionnement révolutionnaire.

    La différence qui en découle est fondamentale. Force ouvrière à œuvré par le réformisme durant une période relativement faste en utilisant habilement le rapport de force politique pour contractualiser des avantages sans précédent. Aujourd’hui le rapport de force politique n’existant plus, elle ne peut compter que sur ses adhérents qui n’ont dans les faits pas suivit peu de moyen d’être revendicatif sauf en 1995. Mais ce qui la caractérise c’est qu’elle ne passe plus de compromis avec les gouvernants depuis la régression sociale engagé. Elle se retrouve de fait sur la même longueur d’onde que la CGT réformé par Thibault. Ce qui me fait penser à une énième réunification si le besoin s’en fait sentir, ce qui devrait arrivé compte tenu de la tendance, je vais dire autoritariste pour ne pas dire totalitaire et fascisant. Donc la CFDT qui a donc supplanté FO dans le réformisme comme interlocuteur privilégié de l’état et du patronat ne bénéficie ni d’un rapport de force politique ni d’une puissance syndicale. De fait elle accompagne la régression engagée et soutient un néolibéralisme capitalistique depuis qu’elle est devenu le relaie du PS néolibéral monétariste ou « économicologiques ».

    Sauf que sans être inféodé à aucun parti du fait de ses adhérants composites Force ouvrière fut globalement un acteur principal de la contractualisation de progrès social, alors que la CFDT s’illustre aujourd’hui par son contraire. Comme quoi le réformisme ne vaut que par son contenu.

    Mais j’avoue que pour Mr lambda il y a de quoi s’y perdre est ce n’est pas les infos qui les éclaireront. Mon exposé et un peut schématique, car dans le détail des fédérations, unions départementale, ou dans les entreprises cela varie aussi en fonction des hommes qui sont au responsabilités.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 21 novembre 2007 14:46

    Bonjour donki. Je crois qu’il a finit par comprendre cela.

    Interroge-toi comment Sarkozy va faire pour s’en sortir lorsqu’il aura échoué où tous ces prédécesseurs ont échoué car cela ne dépend pas de la volonté d’un président fusse t’il un Napoléon. Généralement tous les présidents quand il désignent le premier ministre pour conduire sa politique celui-ci lui sert de fusible en cas d’échec et il renomme un suivant pour une nouvelle orientation. Ceci préserve de fait le poste présidentiel et met un terme aux velléités d’une demande de démission, ceci a donc un effet stabilisateur.

    Or le président actuel est omni présent sur tous les sujets et il n’est pas un jour qu’il n’indique que c’est lui qui dirige. Le jour ou il va échouer va-t-il démissionner puisque son premier ministre n’est plus l’intermédiaire assurant la souplesse d’ajustement. Idem pour les ministres comment va-t-il justifier un remaniement puisqu’il donne des lettres de mission à tous ses ministres. C’est là le point faible de la cuirasse qui ne devrait pas manquer de faire la joie de ses opposants. La seule marge de manoeuvre pour s’en sortir sera la manipulation de l’opinion et un recours à l’autoritarisme voire le totalitarisme.

    Ce qui ne va pas aller sans poser des problèmes, je souhaite pour la stabilité du pays que cela se passe le plus tard possible.

    Sur le moutonnement je te joins une copie d’un commentaire que j’avais fait pour un article. J’essais de faire comprendre pourquoi l’on répète la même chose.

    Je répondais à akan, j’espère ce cela complètera ton point de vue

    Tu as bien cerné l’estime de soi qu’apporte à ceux qui en ont fait leur métier le journalisme, avec en fond une outrecuidance de considérer au nom du professionnalisme qu’ils sont les seuls détenteurs autorisés à distribuer l’information.

    En fait ils se sont conçus un statut social que j’ai qualifié de « faiseurs d’opinion ».

    Dans notre monde, le traitement moderne de l’information ou de la désinformation, occupe une place quotidienne à tel point, qu’il est apparu des experts et spécialistes en traitement, de la communication, de l’image (pour l’essentiel la presse écrite et audio- visuelle), informations qui, à moins d’être un ermite nous atteint. Ainsi, toutes ces informations, et le langage qui les véhicule, façonnent le raisonnement et le comportement individuel, et elles sont parties intégrantes de nos échanges journaliers.

    Nous faisons donc au quotidien sous notre seul arbitraire un échange d’informations croisées, dehors d’une structure d’enseignement didactique.

    S’il en a été ainsi, et en sera ainsi quelles que soient les diverses formes sous lesquelles se diffuseront les informations, celles médiatiques ne rencontrent pas de contrepoids ou pouvoir, si ce n’est celui de leurs propres controverses. Sauf depuis que se sont développés des sites libres d’informations interactives distribuées et véhiculées par l’Internet.

    En règle générale, les informations médiatiques constituent une information descendante qui, si elle se nourrit des manifestations d’opinions collectives ou individuelles exprimées (le vote, les sondages d’opinions, les porte-parole de groupements associatifs, les manifestations populaires sporadiques, et tout événements), cette information descendante s’impose par sa quotidienneté et est subie, en l’absence de droit de réponse (les types d’informations inters actives sont rares et ne peuvent être que sélectives, du fait de la loi des nombres).

    Elles sont donc souvent prises à tort comme représentant la réalité sociale, politique et économique d’un « effet loupe » qui se répand, et donne tout son poids aux médias. Mais qui nourrir les conversations au quotidien, s’impose comme sujet de réflexion et rebondit sur son propre reflet en fonction des lignes éditoriales et de cette curiosité si difficile à cerner que l’on appelle la tendance qui repose sur une alchimie bien complexe qu’éclaire la recherche de l’intérêts financier.

    De ce fait dans ce « marché de l’esprit » qui en découle, si je peux me permettre de l’appeler ainsi, la variété et la crédibilité de l’information s’atrophient malgré une liberté acquise. Le lucratif scoop compétitif a engendré une légèreté du traitement de l’information qui a conduit les médias télé visuel sans honte à faire des reconstitutions théâtrales, avec des amalgames de compilations d’informations et d’images anciennes quand ils ne vivent pas l’événement qu’ils évoquent. Cette tromperie est entrée dans les mœurs et constitue une vérité fabriquée que d’aucun appelle professionnalisme.

    Ensuite la nécessiter de vendre au moindre coût, empêche les organes nationaux de prendre des risques d’originalités informatives qui menuiserait les ventes de telle manière que l’on accepte d’écouter et de lire que des « copies ». Pour le plaisir je vais rappeler brièvement l’histoire du Papagaillou. Ce chef Samoa invité par un journaliste occidental dans l’Europe de 1957 rentre dans son village et raconte son voyage.

    Ce que je veux rapporter c’est l’instant où il explique que les européens se parlent peu, parce qu’ils lisent dans de grandes feuilles tout ce qu’ils ont à savoir pour la journée, si bien, qu’ils n’ont plus rien à se dire (no coment) Ainsi le commentateur, faiseur d’opinion, a pris de l’ampleur pour le meilleur ou le pire, car il est à but lucratif, et il doit d’abord se vendre, tandis que le rôle de l’auditeur ou du lecteur se réduit presque exclusivement à celui de répétiteur. L’Homme moderne répéter ne prend jamais le temps de s’interroger de l’intérieur, sauf lorsqu’il tombe malade ou vie un drame.

    Mais souvent la peur qu’il en a perçu le pousse à l’excès. Alors ces médias libres ou sauvages qui sont le produit permis par une technologie de la communication, de ce qui est notre essence peut devenir comme je l’ai vécu avec le développement de la formation professionnelle des fabricants et marchants « de soupes » comme nous disions.

    Pourtant avec le temps tout c’est décanté, les institues crédibles se sont maintenus les marchands de soupes ont disparu, les sites informatifs suivront la même processus car durer demande de la constance. Avec ces distributeurs de pensées personnelles documentés ou non, avec les diffuseurs d’états d’âmes et de convictions plus ou moins bien développés d’évènement connus ou vécus que nous trouvons dans ces sites, s’ouvre une ère nouvelle dans laquelle la profusion d’informations côtoyant la désinformation ignorante ou calculé, la manipulation accidentelle ou volontaire, la rumeur innocente ou malveillante exigera peut-être des créateurs de sites ouverts un investissement humain de tolérance et de compétence dont ils n’ont peut-être pas idée pour ne pas devenir des « orientateurs » de la pensée normative en restant ouvert aux plus humbles avec leur insuffisances.

    Le succès futur de ces sites va dépendre de la distribution d’une éducation permanente des populations, mis à part ce qui sont inscrits professionnellement ou volontairement dans cette démarche, elle est à créer et ce n’est pas dans ce sens que nous nous dirigeons.

    Pour le moment nous ne véhiculons qu’une pensée « occidentalo » occidentale cela facilité les rapports au travers clivages binaires, plus risquerait de constituer un abîme dont nous n’avons pas pris l’habitude d’en lire la mesure du fond dans nos grandes feuilles.

    Ainsi aux journalistes qui pensent disposer de cette aptitude de plonger dans les abîmes du savoir pour commenter les évènements par l’information, il en a qui ont une grande culture, la plus part sont d’artificiels commentateurs qui se caractérisent par le traitement de l’impact émotionnel d’un effet annonce.

    L’avantage des commentateurs sur les sites et au moins pour ce qui sont réactifs, même d’en l’insulte parfois, et qu’ils ne sont pas calculateur par intérêt lucratif. Peut-on tout au plus accuser ses sites de déploiement du narcissisme, mais alors que penser des professionnels, auquel il faut parfois rajouter leurs médiocrités, surtout en audio visuel et radio en direct pour les raisons indiqués ci-dessus.

    Nous construisons avec notre culture générale restreinte et notre culture populaire des schémas parfois erronés, quand ce n’est pas de contre exactitudes, faute d’interlocuteur patenté ou de discussion éclairée. Parfois cela va jusqu’à façonner des opinions publiques aberrantes où des individus ou des groupes d’individus s’inventent des maux ou des attitudes pour correspondre à l’événement ambiant que la circulation de l’information fabrique.

    Ainsi, dans une société où choisir le meilleur exclut l’autre, une pratique sélective d’efficacité est devenue aussi une source de paraître ostentatoire, cause de nombreux maux. Alors devant la nécessité qu’il y aurait de faire ou laisser s’effectuer un tri dans la diffusion d’informations, tri qu’il ne faut pas assimiler à la censure existante, sans remettre en cause le droit de penser, d’écrire librement, et aussi de se tromper, je pense qu’il vaut mieux, pour assurer une diffusion d’informations sérieuses, instruire les lecteurs et auditeurs en actualisant leur connaissance et leur savoir au fil de l’existence, afin qu’ils soient toujours aptes à faire le tri eux-mêmes.

    Comme, nous n’en sommes pas là, un retour informatif du site en direction du commentateur est dans le futur envisageable puis que nous disposons d’une banque de données colossales. Le constat que l’on peut faire et qui ne sera jamais une possibilité des médias nationaux c’est que les internautes se rectifient entres eux leur erreurs, leurs manipulation, leur excès, et créaient des liens virtuels d’appartenances à une famille d’internautes que je caractérise pour ma par une formule de politesse respectueuse de tous les intervenants quoi qu’ils écrivent, et le tutoiement. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 20 novembre 2007 23:53

    Bonjour wang pi ton article est bon mais il se fait le porte parole de ce que transmet depuis 1983 le discours néolibéral de gauche et de droite qui c’est accentué sur l’accent de la victoire avec la fin du communisme (auquel j’ai souscrit car je suis un libéral qui ne confond pas la philosophie libérale et capitalisme que j’ai toujours combattu)il n’était plus utile pour les libéraux capitalistiques que la marié se fasse belle. Dans l’analyse juste que tu fais de la position de Sarkozy, Tu définis sans peut-être le savoir ce qui caractérise les démocraties totalitaires, mais pas le libéralisme qui considère qu’imposer la décision d’une majorité aux autres est antinomique de la morale libérale. Seul le contrat peut apporter une réponse à cela, et le contrat suppose que les individus soient représentés quand ils ont une communauté d’intérêts particuliers. Ce n’est donc pas en détruisant le syndicalisme et l’expression de l’opposition (qui varie suivant les présidences) que l’on développe une démocratie libérale. Le libéralisme ne se limite pas à l’économie. C’est l’inverse, il tire ses principes économiques de sa morale et de sa philosophie. Le contraire de tous les discours économicologiques

    Vos propos sont sensés mais il faut qu’ils tiennent compte d’une manipulation systématique que font tous les présidents.

    Au premier tour chaque candidat reçoit le vote de ceux qui sont d’accord avec leur programme, en l’espèce ceux qui sont favorable au programme Sarkozy sont ceux du premier tour. Et je crois me rappeler qu’il arrivait tout juste au 1/3.

    Le deuxième tour n’est qu’un choix par élimination, et hormis les partisans déjà connus les autres, se prononcent sur d’autres choix que leurs seulement leur programme.

    Alors quand un président dit que la majorité des Français l’ont élu pour qu’il applique son programme électoral c’est faux. Les autres présidents savaient cela, lui le sait aussi, mais fait celui qui l’ignore pour répondre seulement à son électorat, c’est pour cela qu’il le répète sans cesse dans une espèce d’autojustification.

    Alors l’autre partie des français ils sont en droit au nom de l’opposition de défendre leurs intérêts particuliers de quelle nature qu’il soit, c’est le principe de base du libéralisme auquel se réfèrent tous les tenants du capitalisme, sauf quand cela ne les concerne pas.

    Il est donc bien naturel que l’industrialisation des consciences (titre d’un article) conduise à développer le point de vue que tu rapportes. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 20 novembre 2007 23:46

    bonjour wang pi

    ton article est bon mais il se fait le porte parole de ce que transmet depuis 1983 le discours néolibéral de gauche et de droite qui c’est accentué sur l’accent de la victoire avec la fin du communisme (auquel j’ai souscrit car je suis un libéral qui ne confond pas la philosophie libérale et capitalisme que j’ai toujours combattu)il n’était plus utile pour les libéraux capitalistiques que la marié se fasse belle.

    Dans l’analyse juste que tu fais de la position de sarkozy, tu définis sans peut-être le savoir ce qui caractérise les démocraties totalitaires, mais pas le libéralisme qui considère qu’imposer la décision d’une majorité aux autres est antinomique de la morale libérale. Seul le contrat peut apporter une réponse à cela, et le contrat suppose que les individus soient représentés quand ils ont une communauté d’intérêts particuliers. Ce n’est donc pas en détruisant le syndicalisme et l’expression de l’opposition (qui varie suivant les présidences) que l’on développe une démocratie libérale. le libéralisme ne se limite pas<à l’économie. c’est l’inverse, il tire ses principe économique de sa morale et de sa philosophie.

    Vos propos sont sensés mais il faut qu’il tiennent compte d’une manipulation systématique que font tous les présidents.

    Au premier tour chaque candidat reçoit le vote de ceux qui sont d’accord avec leur programme, en l’espèce ceux qui sont favorable au programme Sarkozy sont ceux du premier tour. Et je crois me rappeler qu’il arrivait tout juste au 1/3.

    Le deuxième tour n’est qu’un choix par élimination, et hormis les partisans déjà connus les autres, se prononcent sur d’autres choix que leurs seulement leur programme.

    Alors quand un président dit que la majorité des Français l’ont élu pour qu’il applique son programme électoral c’est faux. Les autres présidents savaient cela, lui le sait aussi, mais fait celui qui l’ignore pour répondre seulement à son électorat, c’est pour cela qu’il le répète sans cesse dans une espèce d’autojustification.

    Alors l’autre partie des français ils sont en droit au nom de l’opposition de défendre leurs intérêts particuliers de quelle nature qu’il soit, c’est le principe de base du libéralisme auquel se réfèrent tous les tenants du capitalisme, sauf quand cela ne les concerne pas.

    il est donc bien naturel que l’industrialisation des consciences (titre d’un article) conduisent à développer le point de vue que tu rapportes.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 20 novembre 2007 23:19

    bonjour moëbus

    j’ai compris ce que tu veux dire, c’eût été un symbole, car la mendicité n’a jamais sorti le pauvre de la misère, la solidarité certainement.

    cordialement.

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