@Brunehaut Je crois qu’une partie des chefs d’établissements serait favorable à un recrutement direct, sur entretien, comme dans le privé, pour la sortie idem, comme raison ou prétexte, faire des équipes homogènes, travailler en confiance, peut-être moins d’ennuis avec les syndicats.
Selon l’idée d’une axialité hindouisme/islam, développée par certains courants contemporains, mais aussi par des soufis comme Dârâ Shikô dans « Le Confluent des deux Océans » ou plus récemment par le soufi Marocain Abd el Azîz Dabbâgh à propos du sanskrit qui serait la langue la plus proche de celle parlée par Adam, l’hindouisme ne s’identifie pas totalement avec cette tradition primordiale (ou pérenne selon l’islam, Al Dîn Al Qayyim) mais en est la forme la plus proche.
Analogiquement l’islam qui se présente comme la dernière révélation devrait prendre à la fin des temps une forme moins circonstanciée, autrement dit l’islam historique serait par rapport à une situation finale dans une situation analogue à celle de l’hindouisme par rapport à une situation initiale.
il n’a pas inventé l’école, il a mis en oeuvre une politique éducative ambitieuse dans son royaume,
"La volonté de Charlemagne que les textes soient bien transmis ne s’arrête pas là. Il donne un bon coup de fouet à l’enseignement,
notamment du latin, qu’il veut imposer le plus possible comme la langue
commune à la religion et à l’administratif. Alors, non, Charlemagne n’a
pas eu cette idée folle un jour d’inventer l’école, même si la Troisième République a voulu le faire croire et qu’une célèbre chanson de France Gall des années 60 a perpétué cette légende".
"Toutefois, au-delà des heures devant
élèves, les enseignants allemands doivent effectuer un temps de
service plus élevé. Selon une récente note de la fondation
Ifrap52(*), les
enseignants allemands travaillent 40 semaines par an contre 36 en France.
S’agissant du temps de service (et non d’enseignement uniquement), les
enseignants allemands du premier degré assurent par rapport aux
enseignants français un service annuel plus important de 10,7 %, et
ceux du second degré un service annuel supérieur de 12 %
à 29 %.
Si la différence entre temps d’enseignement et temps de
service est plus importante en Allemagne qu’en France, c’est que les
enseignants allemands doivent effectuer de nombreuses missions, en
particulier de remplacement ou de surveillance. Il n’existe en effet
pas de vie scolaire en Allemagne, les professeurs étant
eux-mêmes chargés de la discipline, notamment lors de la
récréation. Il est à noter que l’Allemagne fait
partie des seuls 5 pays européens ne prévoyant pas de paiement
des heures supplémentaires pour les enseignants.
En outre, les enseignants effectuant des missions
supplémentaires ne bénéficient pas de compensations
financières, à la différence du système
français. La position de coordinateur de discipline, de niveau ou de
section confiée à un enseignant qui participe au groupe de
direction n’entraîne pas de prime, contrairement aux professeurs
principaux français. L’Allemagne est le pays de l’Union
européenne qui offre le moins de primes et bonifications au-delà
du seul salaire."
Ce dépend des pays, les professeurs français sont bien mieux traités que ceux d’Angleterre ou des USA, en Angleterre ils dépendent des autorités locales et peuvent être limogés facilement, aux US ils ont très peu de vacances.
En Allemagne et en Angleterre, ils ont des taches administratives qui sont assurées en France par d’autres personnels.
"Contrairement au système français du concours
enseignant, il n’existe pas de garantie d’emploi pour les jeunes
enseignants allemands ayant terminé leur formation initiale et
étant titulaires de l’examen d’État. En d’autres termes,
cet examen n’est qu’un diplôme qui permet de postuler mais ne constitue
pas une garantie de poste.Selon le nombre de postes, les futurs enseignants ayant
postulé seront classés selon leurs qualifications et leur
réussite à l’examen d’État, puis affectés en
fonction de ce classement. Les décisions de recrutement sont
cependant prises in fine par les établissements, sur la base
d’une mise en concurrence des candidats pour le poste. Les candidats
peuvent donc être sans emploi si les besoins des établissements ne
correspondent pas aux matières qu’ils peuvent enseigner, risque encore
accru du fait de la bivalence...Si les diplômes d’État pour devenir enseignant
sont reconnus d’un Land à l’autre, les futurs enseignants
doivent choisir de postuler dans un seul Land. Dans ce cas,
ils doivent être disponibles pour tout le Land pour ne
pas perdre le bénéfice du concours...
La mobilité géographique des enseignants est
également retreinte après leur titularisation..."