On a aussi fait une expérience pour voir si certains artistes abstraits étaient des farceurs ou des arnaqueurs, en mélangeant des oeuvres faites par des ordinateurs, d’autres par des animaux, et d’autres par de vrais peintres, puis on a demandé à des témoins qui ne connaissaient pas les vrais auteurs de dire si c’étaient des peintures humaines ou non, il se trouve qu’ils répondaient juste la plupart du temps en ce qui concerne les oeuvres humaines, mais à mon avis ça ne prouve pas qu’il s’agit d’art, bon ça peu se discuter, simplement dans une peinture « au pif » on arriverait à distinguer les intentions d’un humain de celles d’un singe ou d’un autre animal.
La vérité est qu’il n’y a jamais eu de réelle coexistence
entre les citoyens palestiniens d’Israël et la majorité juive du pays.
Nous, Palestiniens vivant en Israël, “sous-existons”, sous un système de
discrimination et de racisme,
avec des lois qui scellent notre statut de citoyen de seconde classe et
des politiques qui garantissent que nous ne soyons jamais traités comme
des égaux...
Lorsque le régime militaire a pris fin en 1966, Israël a propagé le
mythe selon lequel les Palestiniens d’Israël étaient désormais des
citoyens à part entière, soulignant que nous pouvions voter pour les
membres de la Knesset et que nous y avions également des représentants.
Mais depuis sa création, Israël a promulgué plus de 60 lois qui
scellent notre statut de citoyens de seconde classe. Une loi permet aux
Israéliens juifs de nombreuses villes de nous refuser, à moi et à
d’autres Palestiniens, le droit de vivre à leurs côtés parce que nous ne
sommes pas “socialement adaptés"
* Diana Buttu est avocate et analyste palestinienne.
Conseillère politique de Al-Shabaka, Diana Buttu est une avocate qui a
été conseillère juridique de l’équipe de négociateurs palestiniens et
membre de l’équipe qui a participé aux poursuites fructueuses contre le
Mur devant la Cour internationale de Justice.
@Séraphin Lampion Alors quand dans les textes il est question « du nom d’Allah », ce n’est pas d’Allah qu’il s’agit ? Bon c’est plus compliqué, mais communément on dit que Allah c’est le nom d’Allah, c’est celui qui figure sur les calligraphies. Sinon il y a aussi « à lui sont les plus beaux noms », donc tout nom peut convenir si il est jugé louable. Et lorsqu’il s’agit du non-manifesté, ou du non nommable, de l’absent, c’est le pronom « Huwa », « Lui ».