Parmi les curiosités de cette cathédrale : des inscriptions en arabe de style koufique sur la porte, on l’a attribué sans certitude absolue à des ouvriers musulmans, « la souveraineté est à Allah ».
"La haine de soi juive ou haine du soi juif (allemand : jüdischer Selbsthaß) est le terme utilisé pour décrire une personne juive honteuse de son identité jusqu’à l’antisémitisme en paroles, en idées ou en actes. Le concept est popularisé par le livre éponyme de Theodor Lessing, Der jüdische Selbsthaß1
(traduit en français sous le titre « La Haine de soi : ou le refus
d’être juif »), où l’auteur entreprend d’analyser les propos
d’intellectuels juifs qui, produits en réaction à l’antisémitisme
ambiant, tendent à l’attiser plutôt qu’à le combattre. Le terme a été
particulièrement utilisé pour dénigrer les opposants au sionisme[réf. souhaitée] mais le concept se rencontre auparavant où divers groupes juifs s’accusent mutuellement de trahir les Juifs ou le judaïsme..."La cible première de ces Juifs critiquant d’autres Juifs aurait été les Ostjuden, « Juifs de l’Est » (ou Pollacks), porteurs d’une culture radicalement différente et nullement enclins à adopter les mœurs des Gentils6 (un affrontement similaire quoiqu’inversé opposait, au sein des Westjuden, juifs réformés et orthodoxes qui voyaient dans les premiers des « Juifs inauthentiques »).
« Dès que le christianisme s’institutionnalise, il se présente comme le
»Verus Israël", le véritable Israël, tandis que les apologistes
chrétiens reprochent aux Juifs de ne pas avoir reconnu la Nouvelle
Alliance. Se développe alors la théorie du « peuple déicide », fondement
de l’antijudaïsme doctrinal, les Romains étant absous de l’exécution du
Christ. Quand le christianisme devient religion officielle de l’empire
romain, l’idée du « juif incroyant » s’impose. Au VIIe siècle, la mention latine Oremus et pro perfidis Judæs
(Prions aussi pour les Juifs infidèles) est introduite dans la liturgie
du Vendredi Saint. Traduite dans les langues communes, l’expression
changera de sens : « perfidis » signifiera « perfides », « fourbes »,
« déloyaux »
...Pour Didier Luciani, membre de la Commission nationale des relations
entre Chrétiens et Juifs - qui dépend de l’épiscopat belge -,
l’antijudaïsme des Pères de l’Eglise peut être considéré comme le
berceau des antisémitismes modernes : "On ne peut exonérer la tradition
chrétienne d’une responsabilité dans la naissance de telles idéologies.
Les Pères de l’Eglise n’étaient pas d’odieux antisémites, mais
l’utilisation de leurs propos anti-judaïques a conduit à
l’antisémitisme."
Mais le sionisme ne date que du XIXème siècle, avant toute la théologie juive s’était construite sur l’idée de la diaspora et la culture était véhiculée par le yiddish.
"Le midrash des trois serments (hébreu : מדרש שלוש השבועות midrash shlosh hashvouot) est un récit talmudique
selon lequel Dieu aurait réglé les relations entre Juifs et Gentils en
leur faisant jurer trois serments, dont celui de ne pas revenir « en
muraille » en terre d’Israël. Il est principalement connu pour être au cœur d’un débat théologique entre diverses factions du monde juif orthodoxe, les uns y voyant une condamnation sévère du projet sioniste, les autres y trouvant sa justification...Le Vayoël Moshe est devenu depuis un livre de référence pour les
opposants théologiques au sionisme, qu’ils appartiennent à la mouvance
Satmar ou non, comme les Netourei Karta...Que les Nations unies aient approuvé la création de l’État d’Israël ne constitue pas la permission des nations du monde. La Halakha
n’attache aucune valeur significative à l’Organisation des Nations
unies. L’approbation pertinente ne devrait être que des pays concernés,
en l’occurrence, les Arabes dont les Palestiniens."
Si je critique le régime chinois parce que je pense qu’il surveille ses citoyens et leur interdit la liberté d’expression, dans ce cas je fais du racisme anti-chinois ?
Le Bund : « Militant pour l’émancipation des travailleurs juifs dans le cadre d’un combat plus général pour le socialisme, il prône le droit des Juifs à constituer une nationalité laïque de langue yiddish. Son concept d’autonomie culturelle s’oppose donc tant au sionisme qu’au bolchevisme dont les bundistes critiquent les tendances centralisatrices ».(wikipedia)
ll est maintenant ultra-minoritaire (depuis le génocide), mais existe toujours, c’est donc une opposition laïque au sionisme.