@Gollum En fait beaucoup de mots chinois ont deux caractères, l’un précisant ou appuyant l’autre (mi mi pour secret, redoublement) zhù zhái : maison yáng liǔ : saule, peuplier mì mì : secret da wang ou guo wang : roi dào jiào : taoïsme fo jiao : bouddhisme shì cí : serment etc
@Mélusine ou la Robe de Saphir. Non, ce n’est pas la seule, le sanskrit, l’arabe, le chinois, sont dans la même situation, la structure de l’arabe et ses valeurs numériques sont pratiquement les mêmes que celles de l’hébreu (sauf que le nombre de lettres est 28/29, symbolisme lunaire et non 22, symbolisme solaire, mais les 22 se trouvent à l’intérieur, il y a graphiquement une simple adjonction de points.
" La double hiérarchie ? C’est catastrophique ! » juge Laurent Mateu,
secrétaire fédéral de FO territoriaux. Cuisinier dans des collèges
pendant vingt-deux ans, il a vécu de l’intérieur toutes les difficultés
soulevées par le transfert des TOS de l’Etat vers la collectivité
locale, puis la double tutelle du chef d’établissement et de l’employeur«
»Le gouvernement a quelque peu modifié aussi son projet sur les adjoints-gestionnaires des EPLE
(collèges et lycées). La ministre voulait initialement que les
départements et régions aient autorité sur ces professionnels pour
« clarifier les relations entre les collectivités, qui financent la
gestion des établissements scolaires, et l’Éducation nationale ». Une
manière de mettre fin au problématique système de double autorité qui
règne depuis plus de quinze ans. L’avant-projet de loi n’évoque plus
qu’une « expérimentation » de trois ans...En janvier, le SNPDEN-Unsa et A&I-Unsa, premiers syndicats,
respectivement chez les chefs d’établissement et les
adjoints-gestionnaires, jugeaient la disposition initiale
« irrecevable » et demandaient son retrait.
D’après eux, la mesure était « néfaste au pilotage de l’EPLE dont
l’activité d’ensemble ne peut s’envisager comme la simple juxtaposition
de gestions séparées des différents domaines qui concourent au bon
fonctionnement des établissements secondaires publics ».
Elle « fragiliserait l’unité des équipes de direction » et pourrait engendrer « des incohérences ou contradictions entre
les missions exercées par les personnels de direction et les adjoints gestionnaires"