Le principe de subsidiarité pour l’achat des vaccins ? Difficile de dire, certains pays auraient peut-être fait mieux, d’autres pire. En général des achats plus massifs permettent des conditions plus avantageuses, mais ce n’est qu’un des paramètres.
L’Europe n’est pas non plus responsable de la baisse des lits de réanimation en France (argument souvent entendu), puisque l’Allemagne n’a pas eu les mêmes problèmes.
je retiens aussi que les essais concluant au danger cardiaque de l’hydroxychloroquine ont été faits avec des doses bien supérieures à celles utilisées à Marseille,où aucun effet cardiaque négatif n’a été signalé (il faut tenir compte du dosage, de la durée du traitement).
autre chose : une étude similaire a été faite à Paris et à New York, celle de Paris a disparue
montrent l’intérêt de ce médicament, malgré tout utilisé en association avec d’autres dans de nombreux pays (et surtout à Marseille dès le début sans attendre les symptômes aigus), comme par hasard les études défavorables sont associées des conflits d’intérêts, liaisons avec les firmes pharmaceutiques.
-A noter les conflits d’intérêts pour études parues dans les pays décommandant l’hydroxychloroquine. Ce n’est pas une étude du seul IHU de Marseille, toutes les études faites d’une manière indépendant montre l’intérêt de ce traitement, en cas de conflits d’intérêts (liens avec les labos, les études sont négatives...)
A Marseille aucun décès en dessous de 60 ans, pas de myocardite. Conclusion pourquoi ne pas traiter en médecine générale avec un médicament qui n’est pas toxique alors que le Doliprane recommandé n’a pas d’autorisation pour le Covid ?
@rosemar Naulleau est provocateur, mais il a raison de dénoncer le coté « produit » de Houellebecq, il a aussi raison de préférer des romans étrangers souvent inconnus, pourquoi inconnus ? Comment expliquer que « Patria » a eu un succès énorme en Espagne, alors que chez nous il est plutôt passé discrètement, sans doute parce que les problèmes évoqués (le terrorisme au Pays Basque) parle plutôt aux Espagnols, et d’autres qui sont des succès en Allemagne ou ailleurs, qui passent très bien en traduction. Mais il y a aussi le rôle des éditeurs et des médias, moins de battage (ça doit être pareil chez les autres d’ailleurs) Quant la peinture du monde contemporain, c’est le cas de presque tous les romans, Tuil par ex, Leroy, Le Clezio, tous les romans sont ancrés dans une époque, dans une certaine société, après au bout de quelques dizaines d’années il ne reste plus grand chose de certains succès. Qui se souvient de Bove qui était très lu à une époque (et qui a gardé ses qualités) ?