"Les lectures de Cayce affirment l’existence de l’Atlantide, à l’origine un vaste continent s’étendant de l’actuel golfe du Mexique jusqu’à la mer Méditerranée. Son morcellement, à la suite de cataclysmes,
la réduisit à trois îles principales, Poséidia, Aryan et Og (lecture
364-6). Ainsi, l’Atlantide aurait subi trois destructions majeures : la
première vers 50 000 av. J.-C., la seconde vers 28 000 av. J.-C., et la troisième vers 10 600 av. J.-C. C’est à cette dernière que Platon aurait fait allusion dans Le Timée (lecture 364-1), qu’il a située pour sa part 9000 ans avant l’époque de Solon.
À la suite de la première destruction eurent lieu les premières migrations vers l’Égypte, les régions précolombiennes d’Amérique ainsi que les Pyrénées. Selon Cayce, les pyramides du Yucatan (Mexique) (lecture 5750-1), tout comme la grande pyramide de Gizeh, en Égypte, auraient été construites par des Atlantes ou leurs descendants."
-une île centrale d’un diamètre de 5 stades (= 588 m) où se trouve
l’Acropole de la cité, son siège politique et religieux (temple de
Poséidon en son centre + palais royal) ; elle est isolée par le
creusement d’un fossé circulaire rempli d’eau et large d’un stade (= un
peu plus de 117 m)
Puis deux anneaux de terre et trois anneaux de mer, soit cinq cercles.
Les intervalles entre les cercles symbolisent l’union de la terre et de
l’eau : il est particulièrement significatif que l’alternance
qualitative des divers anneaux s’organise numériquement selon des
rapports de proportions constants, dominés par le nombre 5, que les
Pythagoriciens qualifient de « nuptial », parce qu’il résulte de la
réunion du 1er pair (2) et du 1er impair (3), respectivement assimilés
aux sexes féminin et masculin.
Plus grave encore (pour l’explication de la destruction) , les Atlantes relient par un canal de 50 stades (5,880
km) le cercle le plus extérieur à la mer, mettant ainsi le centre
politique et religieux de l’île en contact avec l’élément marin, source
de toutes les corruptions.
« que ce ne soit pas une fiction fabriquée, mais une histoire véritable, voilà qui est essentiel » (Timée, 26e) »
"La cité déborde de richesses et d’activité : dans les ports « une foule
bruyante, un tumulte incessant dû au va-et-vient des navires de commerce
venus de partout » ; en son centre, un palais royal somptueux, «
proportionné à la grandeur de l’empire », et, surtout, « au milieu de
l’Acropole, entouré d’une clôture d’or », le joyau des joyaux, un temple
tout « orné d’ivoire, d’or, d’argent et d’orichalque ». Interdit aux
profanes, il abrite une statue colossale en or massif : « le dieu de la
mer debout sur son char attelé de six chevaux ailés, si grand que le
sommet de sa tête touche le plafond ; en cercle autour de lui, cent
Néréides sur des dauphins"
Et encore, aussi loin que peut porter le regard, « des fleuves, des
lacs, des prairies capables de nourrir quantité de bêtes, domestiques ou
sauvages, en particulier des éléphants » ; « des forêts épaisses, des
fleurs, des fruits à profusion » ; « des sources abondantes d’eau froide
et d’eau chaude » ; des mines où trouver « tous les métaux les plus
précieux ». Bref, un véritable paradis, car « toutes ces choses, l’île
sacrée, qui était alors sous le soleil, les produisait belles et
merveilleuses, en quantité illimitée »
Des éléphants, des animaux sauvage, de l’ivoire, de l’orichalque en Auvergne ?
@Decouz "Cette idée d’une rencontre inachevée, de deux « blocs » emplis de
préjugés l’un sur l’autre et peinant à dialoguer, habite l’ouvrage.
L’auteur adopte a contrario un point de vue intermédiaire sur
le débat historiographique autour de la transmission des textes antiques
par « les Arabes » ou « la chrétienté ». Le lecteur apprend que les
traductions réalisées dans le monde arabe le furent par des chrétiens ou
des juifs, le grec n’ayant presque pas été enseigné aux savants
musulmans (Averroès notamment l’ignorait et utilisait des traductions).
L’apport d’Aristote dans la civilisation islamique aurait surtout reposé
sur ses textes scientifiques, là où la scolastique médiévale aurait
triomphé intellectuellement en liant la métaphysique du Stagirite et la
vision chrétienne de la Création. Parallèlement, les Européens ne se
seraient intéressés aux textes arabes que pour leurs apports en
mathématiques ou en médecine, jamais pour leurs exégèses ou leur
spiritualité " https://esprit.presse.fr/actualite-des-livres/louis-andrieu/l-alcoran-d-olivier-hanne-42732