Je mets un lien sur un article du professeur Yakov Rabkin au sujet de la déclaration Balfour et du sionisme, il fait partie des Juifs qui s’opposent au sionisme au nom de la Torah :
Pour les soldats ça dépend s’ils ont été volontaires et professionnels ou engagés, il y a le cas récent et connu des Américains revenus du Viet-Nam et qui ont été marqués à vie.
@Séraphin Lampion oui mais pour être saint catholique il faut passer une sorte d’examen ou de jugement validé par le Vatican et avoir au moins deux miracles, tandis que dans les autres religions il suffit d’être saint.
« Le contenu est immuable », mais que dire alors des spirituels ou des poètes qui disent qu’il y a des milliers de sens, et que la lecture se renouvelle à chaque fois. Ce serait plutôt alors le contraire, une saturation qui expliquerait le nombre de courants, sous-courants, sectes qui affirment avoir la seule interprétation. « La fermeture de la porte de l’ijtihâd (interprétation) », qui est une formule sunnite apparue après la formation des quatre écoles juridiques principales (qui ont interprété, donc le texte n’était pas univoque) n’est pas un axiome de droit, mais un état de fait. Cela veut seulement dire qu’au sein de la communauté sunnite il n’y a jamais plus existé un tel consensus sur telle ou telle personnalité comme cela fut le cas à l’époque. Bien qu’il y a eu des réformistes divers, à l’époque moderne notamment, ils ne se sont pas imposés comme l’avaient été les chefs des quatre écoles, lesquelles sont plus ou moins réparties selon des zones géographiques. C’est donc un état de fait, rien n’interdit dans le texte que de nouvelles tendances et interprétations s’imposent à l’opinion musulmane d’une manière analogue à la fixation théologique et juridique des premiers siècles.
@Decouz et qui fait la « khutba » le sermon, obligatoirement en langue arabe, qui n’est souvent qu’une suite de citations, il peut y avoir avant la khutba des « leçons » en langue vernaculaire.