Pour qu’il y ait un rabbin ou un imâm, comme il n’y a pas d’église, il suffit qu’un groupe prenne le chef qui leur convienne, que ce soit par son autorité, son charisme ou ses connaissances.
Un groupe c’est le minimum requis pour la prière, 10 chez les juifs, pour les musulmans selon un avis commun il suffit de 3 pour la prière du vendredi, trois personnes un imâm, un autre jour ce pourra un autre imâm, 4 ou 5 ou plus de personnes. Dans ce cas imâm est juste la désignation de celui qui dirige la prière.
@Decouz Ah je vous raconte mon rêve dernier que je juge quelque peu kabbalistique , nous étions un groupe reçu par une sorte de rabbin assez grand et fort, impressionnant physiquement avec barbe et cheveux longs, et tout l’attirail convenu. Bien que son discours fut d’apparence exotérique, nous avions de nombreux clins d’oeil de connivence chaque fois qu’il visait une réalité sacrée et cachée dans le texte. Puis nous nous sommes quittés, il a fait une allusion défavorable à une des participantes.
@Mélusine ou la Robe de Saphir.Vous connaissez Ibn Arabi et Rumi, dont l’oeuvre de l’un est un commentaire métaphysique du Coran et celle de l’autre un immense poème en persan, dont le thème essentiel est l’amour, mais l’inspiration tout à fait la même ? Je ne parle que des deux les plus célèbres.
Et pour le changement continuel Ibn Arabi cite souvent ce verset « tout les jours il est dans une affaire (différente) et le soufi est le »fils de l’instant".
Si vous n’étiez qu’un dixième de kabbaliste vous ne pourriez pas ignorer l’ésotérisme islamique dont la base est le Coran et le Prophète, on peut supposer que vous êtes dans la même ignorance des autres traditions ésotériques, dont les véritables membres ne font pas ce type de distinction oiseuse et même raciste
@Gérard Luçon Et c’est la même chose avec « triade » au départ c’étaient des sociétés secrètes inspirées par le taoïsme, luttant contre les abus, mais elles pouvaient tomber dans le style banditisme d’honneur, voire banditisme tout court, et maintenant quand on parle de « triades » on en parle comme d’une mafia (laquelle d’ailleurs avait une origine politique également).