oui mais Botul c’était une blague complète, alors que parmi les noms d’auteurs il y avait tout de même des personnes ayant réellement existé, mais qui n’étaient pas les auteurs des livres, la « personne » au sens individuel n’avait peut-être pas la même importance que par la suite et surtout à l’époque moderne.
« La notion d’auteur n’existait pas jusqu’au début du IIe siècle de notre
ère, rappelle le bibliste André Paul. Ce n’est qu’à partir de cette
période que l’on impute un livre unique à une figure de la tradition. »
Jean par exemple, il y a de sérieux doutes sur son identité, les Evangiles représentaient plutôt des traditions d’églises locales rapportées oralement, après il était habituel de choisir un nom d’auteur parmi les personnalités auxquelles on reconnaissait un certain prestige.
Sans compter que les prisons sont des lieux bien pourvues en substances illégales de toutes sortes, ce n’est pas forcement là que l’on peut oublier ces produits.
@Gollum Curieux, ou à remarquer, la femme qui a le dragon sous ses pieds est toujours perçue comme tuant ou détruisant le dragon (l’islam bien sur), jamais comme se servant du dragon comme monture (dans l’esprit oriental de chevaucher le tigre). Comme l’islam est une forme (avec l’aspect imaginal et imaginaire de toute forme), ils (les bons), projettent (film d’horreur mmm) toutes leurs peurs sur ce dragon.