Nous avons de la chance du moins dans certains pays, de pouvoir discuter des choix alimentaires.
Aux époques de famine (toujours d’actualité pour une partie des Terriens) on mangeait ce qui se trouvait, du cuir bouilli, de l’herbe, de la terre, des êtres humains déjà morts ou volontairement tués (des enfants par exemple).
Famines du fait des mauvaises récoltes, mais aussi durant le siège des villes.
@Jonas Je pense qu’il y aussi une influence du bouddhisme et de l’hindouisme, que je respecte totalement mais qui sur ce point ont des positions différentes des religions occidentales.
Les habitants du coin disent que les chemins étaient mal balisés, et qu’il a du confondre avec des passages d’animaux.
Cela me fait penser à des situations que j’ai connues, où la trace se confond avec des couleurs de plantes ou de roches.
Mais il y a aussi la responsabilité des maires, de plus en plus mis en cause.
Un chemin dangereux ou « exposé » doit-il être mentionné comme tel, libre à chacun de prendre ses responsabilités ? Doit il ne pas, ne plus, être signalé sur les cartes ou par des pancartes, mais alors certains le prendront sans connaitre la dangerosité potentielle ou l’exposition ?
"Rien ne doit combattre la raison que la raison et opposer à la raison la
certitude de sa foi est un non-sens, ce n’est pas là un acte de foi. Le
Coran appelle le croyant à penser alors que les religions l’appellent
au suivisme. Aussi, la raison ne doit-elle pas combattre la foi, mais
s’employer à déconstruire la Religion. Cela ne signifie pas qu’il faille
la détruire, mais qu’il s’avère nécessaire de la rationaliser, en
expurger le légendaire, l’archaïque, l’historique, le politique et la
ritualisation du croire afin de reconstruire du sens à la foi, prioriser
la verticalité par rapport à l’horizontalité.