Les traites et les esclavages occidental et arabo-musulman n’auraient
pas été possibles sans la collaboration active des Africains. Décryptage
avec l’historien et anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye
"Au pays des Fellatas, les chasses à l’homme y étaient dirigées par
Ahmadou, fils et digne héritier de El Hadji Omar Seydou Tall, sur le
sentier du Jihad. A l’intérieur du continent, l’entreprise était encore
plus répugnante avec les monarques dahoméens, dont le plus grand des
fournisseurs d’esclaves fut Béhanzin. Car ici l’islamisation n’explique
pas leur complicité, ils étaient animistes pour la plupart."
@Orélien Péréol Pas trop vrai, le Maroc est assez métissé par ex, jusqu’à la dynastie royale. Une énigme : il n’y a plus de noirs ou très peu au Portugal, alors qu’ils étaient selon les chroniques très nombreux, à l’époque de l’esclavage, l’idée qu’ils aient été absorbés me parait pas très convaincante. C’est aussi considérer que les pays d’Afrique Noire ne sont pas musulmans, ce qui est faux pour une partie d’entre eux. Et l’Egypte, où l’ascendance des Abyssins est notable. Ce qui est vrai c’est le racisme arabe anti noir qui doit provenir de l’histoire de l’esclavage. Mais le premier muezzin était un noir et il y a dynastie qui se réclame de lui.
De la docte ignorance (De docta ignorantia) est un essai philosophique de Nicolas de Cues, écrit en 1440.
Nicolas de Cues soutient par conséquent que la vérité, dans son
caractère absolu et indispensable, sera toujours au-delà de la
connaissance, laquelle est la pure possibilité d’établir des
proportions définies.
@Jonas De Cues, et d’autres savants, c’étaient des esprits traditionnels, De Cues est un métaphysicien, Gerbert était aussi un alchimiste. Ils étaient savants et croyants, pas à mon avis dans le sens où un scientifique moderne peut être aussi un homme de foi, mais d’une manière plus complète et unitive entre l’extérieur et l’intérieur, en tous cas c’était et c’est encore l’esprit de l’alchimie et des approches analogues. Alors que la science moderne a cherché à objectiver et à perdre le rapport avec les principes spirituels d’un coté et avec l’orientation/volonté de l’homme qui détermine en partie les résultats des recherches dans ces sciences qui restent malgré tout empiriques, tendance qui s’estompe avec les dernières recherches en physique par ex.