Le jeune n’est pas une torture en soi, mais il est devenu complètement détourné, c’est le mois où on mange le plus, des nourritures les plus riches et sucrées, où on gaspille le plus, où il y a le plus d’accidents.
Jeûner tout d’un coup sans jeûner de temps en temps c’est comme faire un marathon (ou un 10 000 m) sans entrainement.
Mais ce sont les premiers jours les plus durs, après c’est facile.
@Decouz Ce risque existant aussi actuellement dans nos sociétés du fait de toutes les naissances hors mariage pour lesquelles il n’y a pas de vérification de l’hérédité.
Je lis que plusieurs pays arabes ont mis en garde contre les risques des mariages consanguins, ce risque peut maintenant être évité grâce à des tests génétiques.
Les déplacements de population, oui, mais comme le dit un sls0 il y a le développement exponentiel du tourisme et des voyages, avions et croisières, sans parler de la pollution générée.
Egalement le transport de marchandises qui introduisent des espèces animales et végétales invasives, mais aussi toutes sortes de parasites, comme celui qui ravage les buis venu d’Asie.
Et un danger bien allogène, la résistance aux antibiotiques qui empêcherait de lutter contre des maladies qu’on croyait maitriser, mais dont les agents deviennent résistants, une grande partie de ces antibiotiques provient de la supplémentation dans l’alimentation animale et se retrouve dans notre nourriture et dans les réseaux aquatiques.
On peut imaginer le danger de tous ces facteurs additionnés, en général l’effet « cocktail » n’est pas pris en compte ni bien étudié.
« fi l1’y a pas de nature si grossière – disait Th. Gautier – qui ne
puisse être relevée par le style, M. Millet en est un exemple...
Toutefois les tenants de « l’Académisme » ne tolèrant que les thèmes «
élevés » inspirés de la mythologie, de la Bible ou de l’histoire, jugent
les sujets de Millet « vulgaires ». « populaires", « triviaux » …
Même Baudelaire, qui décerne des éloges à certains « pompiers »
demeurés inconnus, considère que « les paysans de Millet sont des
pédants qui ont d’eux-mêmes une trop haute opinion
"
On lui reprocha aussi de vouloir exposer dans ses œuvres l’idéologie
révolutionnaire de 1848, influencé par Proud’hon, Courbet et Daumier.
Or, Millet, esprit religieux, nourri de la Bible, se désintéressait des
combats politiques.
Il y eut, cependant, des esprits clairvoyants qui surent distinguer son « réalisme » de celui de Courbet et de Daumier
. Th. Pelloquet, par exemple, qui écrivait dans le « Journal du Salon de 1863 » :
« Les partisans du réalisme le tiennent au contraire pour un
romantique el pour un académicien, ce qui est la même chose à leurs
yeux. Millet n’est rien de tout cela. Il cherche consciencieusement
dans le spectacle des hommes et des choses de son temps les grandes lois
qui ont guidé les maîtres et il les retrouve. Il les applique à sa
façon, c’est là son originalité et sa force, une très grande originalité
et une très grande force que personne, en France du moins, n’a eues
avant lui, et que personne ne possède à côté de lui au même degré."