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Decouz

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  • Decouz 24 mai 2019 17:52

    Les déplacements de population, oui, mais comme le dit un sls0 il y a le développement exponentiel du tourisme et des voyages, avions et croisières, sans parler de la pollution générée.

    Egalement le transport de marchandises qui introduisent des espèces animales et végétales invasives, mais aussi toutes sortes de parasites, comme celui qui ravage les buis venu d’Asie.

    Et un danger bien allogène, la résistance aux antibiotiques qui empêcherait de lutter contre des maladies qu’on croyait maitriser, mais dont les agents deviennent résistants, une grande partie de ces antibiotiques provient de la supplémentation dans l’alimentation animale et se retrouve dans notre nourriture et dans les réseaux aquatiques.

    On peut imaginer le danger de tous ces facteurs additionnés, en général l’effet « cocktail » n’est pas pris en compte ni bien étudié.



  • Decouz 24 mai 2019 17:36

    « fi l1’y a pas de nature si grossière – disait Th. Gautier – qui ne puisse être relevée par le style, M. Millet en est un exemple...

    Toutefois les tenants de « l’Académisme » ne tolèrant que les thèmes «  élevés » inspirés de la mythologie, de la Bible ou de l’histoire, jugent les sujets de Millet « vulgaires ». « populaires", « triviaux » …

    Même Baudelaire, qui décerne des éloges à certains « pom­piers » demeurés inconnus, considère que « les paysans de Millet sont des pédants qui ont d’eux-mêmes une trop haute opinion

    "

    On lui reprocha aussi de vouloir exposer dans ses œuvres l’idéologie révolutionnaire de 1848, influencé par Proud’hon, Courbet et Daumier. Or, Millet, esprit religieux, nourri de la Bible, se désintéressait des combats politiques.

    Il y eut, cependant, des esprits clairvoyants qui surent distinguer son « réalisme » de celui de Courbet et de Daumier

    . Th. Pelloquet, par exemple, qui écrivait dans le « Journal du Salon de 1863 » :

    « Les partisans du réalisme le tiennent au contraire pour un romantique el pour un académicien, ce qui est la même chose à leurs yeux. Millet n’est rien de tout cela. Il cherche conscien­cieusement dans le spectacle des hommes et des choses de son temps les grandes lois qui ont guidé les maîtres et il les retrouve. Il les applique à sa façon, c’est là son originalité et sa force, une très grande originalité et une très grande force que personne, en France du moins, n’a eues avant lui, et que personne ne possède à côté de lui au même degré."

    Suite dans l’article :

    https://barbizonvillagedespeintres.com/5%e2%80%a2-visitez-la-maison-atelier-de-j-f-millet/



  • Decouz 24 mai 2019 14:40

    Les reliques de St Louis, mort à Tunis : on découpe le corps en deux parties, selon une pratique déjà connue, Charles d’Anjou en Sicile aura les parties molles, les os et le cœur iront à St Denis en passant par la Sicile, l’Italie et Notre-Dame, l’émir donne son accord pour rapatrier le corps.

    Plusieurs morts se produisent dans l’entourage royal, mais les miracles attribués au roi commencent dès la Sicile, continuent pendant le voyage, pour se multiplier à St Denis, il dut attendre cependant 27 ans pour être canonisé du fait de multiples changements de papes qui entrainaient à chaque fois une reprise à zéro du procès de canonisation.

    Les rois successifs distribuent des morceaux du squelette qui sera éparpillé un peu partout en Europe, ce sont de précieuses reliques. On ne sait ce qu’il advint du coeur, probablement détruit et dispersé avec le reste au moment de la révolution.

    Par la suite la papauté interdira ces pratiques « barbares et monstrueuses ».

    Les entrailles enterrées en Sicile furent emportées par Garibaldi à Rome, puis en Autriche, puis à Paris, le reliquaire fut légué aux Pères Blancs pour leur cathédrale de Carthage, il revenait ainsi (pour une partie) sur le lieu de sa mort...

    D’après Jacques Le Goff, dans « Les derniers jours des rois », ouvrage collectif.



  • Decouz 24 mai 2019 12:42

    i

    C’était aussi et surtout vers la fin de sa vie un peintre de la nature, le choix de Barbizon pour ces peintres s’explique à la fois par la beauté, la sérénité du paysage et par la relative proximité de Paris avec l’apparition du train.



  • Decouz 24 mai 2019 12:34

    Millet est un des peintres de l’école de Barbizon, l’Angelus a été peint vers Chailly en Bière, ce doit être l’église de ce village qui apparait sur le tableau.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_de_Barbizon

    https://www.fontainebleau-tourisme.com/fr/fiche/689285/musee-millet/

    Barbizon est devenu un village touristique, mais il est toujours possible se perdre dans la nature au milieu des multiples sentiers et des blocs à escalade.

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